Le pilote Guy Ouellette a perdu la vie en piste le 27 mai au soir.

Décès du pilote Guy Ouellette: aucun crime, négligence ou témérité

Le coroner Yvon Garneau ne retient aucune intention criminelle, négligence ou témérité extrême dans son rapport sur la mort du pilote Guy Ouellette survenue en mai 2017 à l’Autodrome Drummond.

Le coroner Garneau conclut à un décès accidentel à la suite d’un traumatisme craniocérébral survenu lors d’une embardée au moment d’une course de la série Dirtcar modèle Sportsman.

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Guy Ouellette, un exemple pour tous les pilotes

Rappelons que Guy Ouellette a perdu la vie en piste le 27 mai au soir.  Le pilote comptait plus de 25 ans d’expérience en piste. Il est décédé des suites d’une violente collision.
« C’est après une perte de contrôle sur une ligne droite que le pilote a percuté un muret de ciment en bout de piste qui a provoqué plusieurs tonneaux», écrit-il.
«Le bolide avec le pilote à son bord s’est retrouvé perpendiculaire à la piste pour être violemment happé par un pilote qui n’a pu éviter la collision malgré l’avis des signaleurs de piste. »
En ce qui concerne le véhicule et la sécurité du conducteur, les normes ont été respectées, ajoute le coroner. Aucune anomalie particulière n’a été détectée.  
Il suggère de solidifier la membrane de la structure du toit du bolide pour faire face à pareille collision en course.
« Les constructeurs ont toutefois déjà commencé à apporter des correctifs aux bolides par mesures préventives et pour offrir une meilleure sécurité aux pilotes qui se retrouvaient dans une position latérale vulnérable », souligne M. Garneau.