Bibeau promet de soutenir la modernisation de la ferme-école du CIARC

En quête d’un deuxième mandat en tant que députée de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau s’engage à soutenir le projet de modernisation du CIARC.

À 10 jours du vote, la ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire a promis que le dossier se rendrait rapidement sur le bureau du premier ministre advenant leurs réélections. 

« La ferme centenaire qui se trouve derrière nous est magnifique, mais les équipements doivent impérativement être renouvelés, affirme Mme Bibeau. Cela fait plus d’un an qu’on travaille avec le CIARC pour les accompagner dans le développement du projet. On veut devenir un hub en agriculture, avoir une vitrine technologique tant au niveau de l’environnement, de la réduction des gaz à effets de serre, de l’utilisation des technologies numériques et du bien-être animal. »

Par son statut patrimonial, l’ancienne ferme-école ne peut pas subir une transformation complète. Cela signifie qu’un nouveau bâtiment devrait être construit et équipé à la fine pointe de la technologie, ce qui représente un investissement se chiffrant à 16 M$.

« Je vais redoubler d’effort pour aller chercher le plus de financement du fédéral que possible afin que le projet de modernisation se concrétise », avance-t-elle. 

Si elle veut demeurer une chef de file dans la formation des travailleurs agricoles, l’institution doit moderniser ses installations dans un court délai, explique Anthony Laroche, vice-président du CIARC.

« La ferme-école existe depuis 1912, donc on peut faire peu de modifications à l’intérieur du bâtiment. Cela fait en sorte que nous ne sommes plus au goût du jour et que nous sommes encore moins équipés pour préparer les étudiants aux technologies qu’ils devront utiliser au cours des prochaines années. Comme nous voulons demeurer un pôle agricole d’importance, nous devons mettre en œuvre des initiatives pour le développement de l’agroalimentaire. » 

« La ferme devra s’inscrire dans une approche de développement durable et s’orienter vers la carboneutralité. Bref, elle va représenter la ferme de demain pour que nos élèves soient outillés pour exceller dans cette profession en plein changement. »