Accepté à l’École nationale de ballet du Canada, Daniel Milosserdov veut devenir un grand danseur de ballet professionnel.

Admis à l'École nationale de ballet, Daniel vise le ciel

Ce qui est tout à fait clair pour Daniel Milosserdov, c’est qu’il est au bon endroit, au bon moment. Le jeune danseur de ballet classique de 13 ans étudie à l’École nationale de ballet du Canada à Toronto et vise une carrière de danseur étoile, rien de moins.

Le jeune homme de Richmond pratique la danse depuis l’âge de 5 ans, lui qui est le fils de l’enseignante et directrice de l’École de ballet classique de Richmond, Cynthia Pigeon.

« Même si mes parents sont des danseurs et qu’ils m’ont motivé à danser, c’est moi qui ai choisi ma voie. Plus je continuais à danser, plus j’étais motivé et c’est ce qui m’a amené à l’École nationale », explique Daniel Milosserdov.

L’assurance du danseur en son avenir est visible dans ses yeux et dans sa posture. « Mon souhait de devenir danseur étoile va se réaliser. Mon but est de travailler le plus fort possible pour devenir un grand danseur, confie-t-il. En ballet, il faut travailler très fort. C’est très exigeant. Quand je pratique, je sais que j’ai bien travaillé quand je sens que ça brûle dans mon corps. Je sais alors que je me suis donné à fond et c’est ce qu’il fallait que je fasse. »

Les mouvements préférés du danseur de ballet classique sont les plus casse-cou. « J’aime les sauts et les pirouettes. J’ai toujours aimé exécuter ce genre de mouvement. Le ballet a l’air facile, mais seulement se positionner de la bonne façon est très demandant. Cela prend du temps pour développer la bonne technique, car il faut penser à tous les muscles de notre corps », explique le jeune danseur.

De Richmond à Toronto

Sa formation nécessite 25 heures de danse par semaine, additionnées aux cours obligatoires. Une équipe de professeurs et de physiothérapeutes accompagnent les élèves.

« Mon but est de devenir un danseur professionnel qui danse dans plusieurs compagnies. Ainsi, je pourrai expérimenter plusieurs sortes de danses, développer de nouvelles techniques et découvrir le monde du ballet classique », mentionne Daniel.

Le danseur Guillaume Côté, originaire du Saguenay-Lac-Saint-Jean, est l’une de ses inspirations. Provenant d’une petite municipalité comme celle de Daniel, il a étudié lui aussi à l’École nationale de ballet du Canada et est devenu danseur étoile au sein de la compagnie.

Pour le jeune danseur de Richmond, quitter sa famille pour Toronto s’est avéré assez facile.

« Je me suis habitué rapidement même si c’était ma première expérience loin de chez moi. Ce que j’aime le plus dans le ballet, c’est le respect qu’on peut remarquer dans les mouvements, par exemple un petit signe de tête pour remercier le pianiste. J’apprécie cette discipline qu’apporte le ballet classique », conclut Daniel.