Actualité

La CSQ mise en demeure par le directeur des élections

Le directeur général des élections du Québec (DGEQ) a l’épiderme sensible, estime la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), qui a reçu récemment une mise en demeure pour avoir rendu public sur son site web un comparatif des engagements électoraux des quatre partis représentés à l’Assemblée nationale.

« Malgré notre impartialité manifeste, nous avons eu droit à une semonce écrite du DGEQ nous prévenant qu’il s’agit là de dépenses électorales qui contreviennent à la Loi électorale. Incroyable mais vrai : nous en sommes rendus au Québec à ne plus avoir le droit, en campagne électorale, de reproduire intégralement et distribuer, à seule fin d’informer, les programmes de partis politiques dont eux-mêmes souhaitent la distribution la plus large possible », écrit dans un communiqué la présidente de la CSQ, Sonia Éthier.

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Ces comparateurs sont en lien avec la campagne d’affichage « Ensemble pour l’école publique » qui se déroule alors qu’une pétition circule en ligne également. Les syndicats, dont le Syndicat de l’enseignement de l’Estrie (SEE), veulent faire ressortir certains enjeux, dont la rémunération, la valorisation de la profession enseignante et la composition de classes équilibrées.

« J’ai toujours fait très attention de ne pas favoriser un parti. On fait attention pour baliser l’intervention en fonction de la vie démocratique et rappeler les enjeux », commente le président du SEE, Richard Bergevin.

La mise en demeure surprend d’autant plus les instances syndicales qu’au cours des dernières campagnes électorales, la CSQ s’est livrée au même comparatif sans jamais se faire reprocher de ne pas respecter la Loi électorale. 

Afin d’éviter de s’engager dans un long débat juridique, note M. Bergevin, le comparateur sur lequel on retrouvait des notes sur les engagements du parti a été retiré. Les notes étaient un aspect nouveau cette année, selon M. Bergevin.

Aux yeux de la présidente de la CSQ, le DGEQ choisit d’adopter une interprétation « étroite et restrictive » de la Loi électorale, qui « affecte la libre circulation d’informations justement essentielles pour permettre aux citoyens de faire un choix éclairé le jour de l’élection.

« Pour nous, il ne fait aucun doute que le DGEQ a franchi cette limite. Pour cette raison, nous dénonçons haut et fort sa récente et nouvelle interprétation de la Loi électorale du Québec », indique Mme Éthier. « Même si on trouve qu’il a l’épiderme sensible, on trouve ça important qu’il y ait des balises », souligne M. Bergevin.

La sortie publique de la centrale syndicale survient alors qu’Équiterre s’est retrouvé dans la mire du DGEQ, qui lui demande de « retirer la publication des positions des quatre partis représentés à l’Assemblée nationale sur 23 priorités environnementales ». Équiterre a annoncé mercredi qu’il contestera l’avis du DGEQ.

Au DGEQ, la porte-parole Julie St-Arnaud Drolet souligne que l’organisation ne peut commenter un cas précis.

Elle indique que donner de la visibilité à un parti constitue une dépense électorale.

Or, pendant la période électorale, seul l’agent officiel d’un candidat ou d’un parti autorisé ou son adjoint peuvent faire ou autoriser des dépenses électorales, explique-t-elle en citant l’article 413 de la Loi électorale.

En outre, le coût de tout bien ou service utilisé pendant la période électorale pour diffuser ou combattre le programme ou la politique d’un candidat ou d’un parti représente une dépense électorale.

Estrie

Une réplique géante du système solaire s’étend de Mégantic à Sherbrooke

Visiter à la fois la route des sommets et le système solaire, c’est ce que propose l’ASTROLab du Mont-Mégantic qui a inauguré jeudi sa réplique géante du système solaire qui s’étend de Lac-Mégantic à Sherbrooke. Il s’agit d’un vieux rêve caressé par l’Observatoire.

« Ça fait une dizaine d’années qu’on en parle pour le plaisir sur le coin de la table, mais les efforts plus sérieux pour financer et réaliser le projet se font depuis environ un an et demi, souligne Sébastien Giguère, coordonnateur scientifique à l’ASTROLab. L’idée c’est de se donner un sens des proportions du système solaire qui est très grand et difficile à imaginer. On a réduit l’ensemble du système solaire par un facteur de 100 000 000. »

À cette échelle, le dôme de l’observatoire représente le soleil tandis que la terre fait 12 cm de diamètre. Cette dernière est située en compagnie de Mercure, Vénus, Mars et Cérès à l’intérieur du parc national du Mont-Mégantic. 

Pluton, situé sur la promenade du lac des Nations à Sherbrooke fait un 2 cm de diamètre. Saturne, à Piopolis, Uranus à Lac-Mégantic, Jupiter, qui fait un impressionnant 135 cm de diamètre, à La Patrie et Neptune à Lambton sont également à l’échelle. Des panneaux informatifs accompagnent chacun des astres.

« On se retrouve avec l’un des plus grands modèles de système solaire au monde qui est à l’échelle de taille et de distance, explique Sébastien Giguère. On a une belle coïncidence parce que le système solaire a presque exactement la même taille que la Réserve internationale de ciel étoilé. Mais dans la réalité le système solaire est encore plus grand, il y a des planètes naines avec des orbites elliptiques qui vont beaucoup plus loin. On pourrait même aller placer des planètes naines à Montréal. Et à cette échelle, l’étoile la plus proche serait plus loin que la lune! »

Actualité

Avertissements de vents violents

Plusieurs régions du Québec font l'objet d'avertissements de vents violents émis pour la journée et la soirée de vendredi par Environnement Canada.

Parmi les régions visées figurent, d'ouest en est, celles du Grand Montréal, de la vallée du Richelieu, des Laurentides et de Lanaudière, de la Mauricie, des Bois-Francs, du Saguenay-Lac-Saint-Jean, de la Côte-Nord, de la Minganie et de la Gaspésie.

Environnement Canada explique que le passage d'un intense front froid produira des rafales d'environ 90 kilomètres à l'heure en fin de journée, en certains endroits.

Un avertissement de vent est émis par les météorologues lorsqu'il y a risque important que des vents destructeurs soufflent. Les gens qui résident dans les régions concernées sont invités à ranger ou à attacher les objets que le vent pourrait endommager ou transformer en projectiles.

Plusieurs régions de l'est et du sud-ouest de l'Ontario pourraient aussi être balayées par des vents très puissants.

En Estrie, Environnement Canada prévoit que les vents vont souffler à 40 km/h avec des rafales pouvant atteindre les 70 km/h en après-midi et en soirée.

- Avec Claude Plante

ACTUALITÉS

1,9 km dans le vide au-dessus de la mine

Le vide sous les pieds et dans l’esprit, les premiers adeptes de highline ont traversé jeudi le ruban de 1,9 kilomètre qui traverse les deux côtés de l’ancienne mine Jeffrey d’Asbestos.

À l’approche de la tentative de battre un record mondial, samedi, le coorganisateur de l’événement Dany Bouchard a visiblement été touché par son expérience sur la slackline. « C’est magnifique, décrit-il. C’est un moment assez magique de faire une traversée comme celle-là. C’est chargé en émotion, il y a tellement de choses qui se passent dans notre tête. Quand on arrive, c’est comme l’aboutissement d’une épopée. C’est significatif pour chaque personne qui termine la traversée. »

« C’est un moment de solitude, explique l’adepte de slackline. Un moment que j’ai anticipé dans les derniers mois en préparant cela. C’est mon cadeau que je me préparais. J’ai vécu le moment présent et j’ai apprécié chaque instant. Malgré tout, il y a quand même des pensées négatives qui viennent, comme la peur et le doute. La confiance en soi est ébranlée. Il faut le prendre et le laisser de côté juste pour continuer d’avancer », poursuit-il, faisant un parallèle avec la vie au passage.

ÉLECTIONS 2018

Bélanger veut mieux protéger le territoire

La Coalition avenir Québec ne s’est jamais démarquée grâce à son programme en environnement. N’empêche, un de ses candidats les plus en vue dans la région, en l’occurrence Gilles Bélanger, affirme que ce thème doit « se trouver au cœur de nos préoccupations ».

« Dans la circonscription d’Orford, plusieurs secteurs sont problématiques en matière d’environnement. Le ruisseau Castle de Magog en est un bon exemple. Le problème, c’est que les dossiers n’avancent pas, parce qu’on fait sans cesse de nouvelles études sans prendre action. Il faut un leader qui va bien monter les dossiers. Je veux que l’Estrie devienne un modèle au Québec », révèle M. Bélanger.

S’il croit que le gouvernement provincial doit en faire davantage, il estime également primordial que les municipalités et les grandes sociétés d’État effectuent plus d’efforts au plan environnemental. « Je souhaite que tous leurs projets d’investissements incluent un minimum de 15 % dédié à la protection et au renouvèlement du territoire », dit le candidat caquiste dans Orford.

Puisqu’il est question des municipalités, Gilles Bélanger déplore que ces dernières soient plongées dans un cercle vicieux. « Elles veulent plus de constructions pour plus de revenus, ce qui entraine plus de dépenses pour les services. Elles se retrouvent ensuite en situation de déficit et, pour y pallier, elles désirent plus de constructions. »

Ce constat ne l’empêche pas de proposer un projet dans le cadre duquel les municipalités de la circonscription d’Orford se concerteraient en vue d’implanter un « projet écoresponsable d’approvisionnement alimentaire local ». Il aimerait à ce sujet que davantage d’aliments biologiques soient produits dans la région et qu’on mette à profit les énergies propres pour les produire.

Enfin, il suggère la création de « ponts verts » à des endroits précis, dans la région, afin de protéger la flore et la faune en favorisant le déplacement des espèces entre de larges zones forestières.

Actualités

CIUSSS : les négociations s'intensifient

Les négociations entre le CIUSSS de l’Estrie-CHUS et ses quatre syndicats s’intensifient à l’approche la date butoir du 30 septembre. Des représentants du Syndicat des professionnelles en soins des Cantons-de-l’Est, affilié à la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ-SPSCE) et de l’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS) se sont présentés au conseil d’administration (c.a.) du CIUSSS de l’Estrie-CHUS, qui se tenait mercredi soir à Richmond.

Si la FIQ espère en arriver à une entente dans les prochains jours, elle se bute toutefois encore à des portes closes en ce qui concerne certaines matières qui sont pour elles non négociables, des « retours 30 ans en arrière sur les conditions de travail » pour les 92 % de femmes et les 8 % d’hommes qu’elles représentent : la possibilité que les professionnelles en soins travaillent une fin de semaine sur deux au lieu d’une fin de semaine sur trois, la possibilité d’horaires coupés et la période de vacances estivales qui serait étirée du 1er mai au 15 septembre.

« C’est inacceptable! Nous avons des ententes de principe dans d’autres CIUSSS jusqu’ici et nous n’avons pas accepté de telles conditions nulle part ailleurs! » a assuré Nancy Bédard, présidente de la FIQ, qui avait fait le déplacement jusqu’à Richmond pour supporter les troupes estriennes.

Du côté de l’APTS, l’écart est beaucoup plus grand. Jusqu’ici, il n’y a entente que sur 5 des 26 matières à négocier localement.

« Le juste équilibre »

La présidente-directrice générale Patricia Gauthier fait partie d’un comité de direction qui, tous les jours en soirée, se réunit pour faire le point sur les négociations de la journée. Elle s’est dite consciente des enjeux.

« On ne peut pas concéder pour concéder parce qu’on va devoir vivre avec ces conditions-là ensuite et que nous allons quand même devoir continuer de donner des services au quotidien », a-t-elle soutenu.

« On travaille à trouver le juste équilibre entre les besoins de l’organisation et ceux de nos employés par des voies de passage », a ajouté Gilles Michaud, directeur des ressources humaines.

Il s’agissait par ailleurs du dernier c.a. de Johanne Turgeon, qui quitte son poste de présidente-directrice générale adjointe et qui sera remplacée par le Dr Stéphane Tremblay. Gilles Michaud, directeur des ressources humaines, des affaires juridiques et des communications, quittera aussi ses fonctions le 30 septembre pour la retraite et sera remplacé par son adjointe actuelle, Josée Paquette. Quelques membres du c.a. quittaient aussi leurs fonctions mercredi soir.

Par ailleurs, les membres du c.a. ont rendu hommage à Denis Marceau, qui faisait partie du c.a. depuis la création à CIUSSS à titre de représentant des comités des usagers. Il s’est éteint le 8 septembre dernier à la suite d’un foudroyant cancer à l’âge de 77 ans.

Actualités

Les CALACS lancent le mouvement #ToiAussi

Après la vague #MoiAussi, le Regroupement des Centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel souhaite soulever le mouvement #ToiAussi, comme dans toi aussi tu as un rôle à jouer dans la lutte contre la violence sexuelle.

Ils profiteront de la 37e Journée d’action contre la violence faite aux femmes pour lancer cette nouvelle campagne intitulée Ça me regarde.

À Sherbrooke vendredi, le CALACS Agression Estrie organise une manifestation du côté du marché de la Gare à compter de 18 h 30.

Le comédien et auteur-compositeur-interprète Émile Proulx-Cloutier prendra notamment la parole et offrira son slam engagé Force océane.

« Le Québec a été frappé, l’automne dernier, par une grande vague de dénonciation. Notamment avec le mot-clic #MoiAussi, les survivants et survivantes témoignaient des violences sexuelles subies. Désormais, il n’est plus possible de nier, voire mettre sous silence, l’ampleur de ce fléau de société. Maintenant que les victimes ont plus d’espace pour exprimer leur vécu, il est temps que la population se mobilise encore plus autour de la lutte aux violences sexuelles afin d’obtenir un véritable changement radical de culture », fait valoir le Regroupement dans un communiqué.

Une quinzaine d’organismes liés de près ou de loin à la lutte aux violences sexuelles tiendront également des kiosques d’information vendredi, précise le CALACS Agression Estrie.

Un comité de citoyens d’origine colombienne mis sur pied pour défendre les droits des leurs dans leur pays d’origine entend par ailleurs profiter de cette tribune pour attirer l’attention sur la situation des femmes là-bas.

Avec le drapeau de la Colombie bien visible et des chandelles à la main, « parce qu’on est en deuil », ils dénonceront que beaucoup trop de femmes sont encore agressées sexuellement, prises comme butin de guerre, et même tuées dans leur pays.

« Nous allons demander au gouvernement de reconnaître que la guerre en Colombie n’a jamais cessé. Nous voulons qu’il rétablisse le programme de protection des réfugiés, qui a été fermé depuis 2011, étant donné que la crise humanitaire en Colombie n’est pas terminée et que les leaders sociaux sont menacés », explique une des membres du comité, Adriana Herrera Duarte.

Elections 2018

Dons aux partis politiques : le PLQ domine en Estrie

Le Parti libéral du Québec (PLQ) domine largement au chapitre des dons aux organisations politiques en Estrie.

À une dizaine de jours de l’élection provinciale, La Presse publie une carte interactive permettant de répertorier les contributions des citoyens aux partis politiques depuis le début de 2018.

On apprend que dans Sherbrooke le parti libéral a récolté 14 940 $, soit un plus que le Parti québécois (PQ) avec 13 685 $. Québec solidaire (QS) a recueilli 11 866 $ alors que le parti de François Legault (CAQ) ferme la marche avec seulement 4670 $.

C’est dans Saint-François que le PLQ a récolté le plus d’argent en Estrie avec 15 435 $. C’est environ le double des sommes amassées par QS (7941 $) et le PQ (7441 $). La CAQ a reçu 3800 $.

Dans Orford, le parti de Philippe Couillard s’est enrichi de 10 960 $ depuis le début de 2018. Le PQ revendique des dons de 9169 $, alors que la CAQ (6120 $) et QS (2635 $) suivent.

Dans l’autre château fort libéral de Richmond, les partisans ont donné 9522 $ au parti. Les autres partis ont récolté 7895 $ (PQ),  5733 $ (QS) et 5155 $ (CAQ).

Le tableau diffère dans Mégantic où le PLQ a récolté 5760 $, suivi du PQ (5075 $), la CAQ (3140 $) et QS  (2605 $).


Total des dons en Estrie

PLQ 56 617 $

PQ   43 765 $

QS   30 780 $

CAQ 22 885 $


Lire aussi: Le PLQ devance la CAQ, le PQ stagne et QS progresse dans un nouveau sondage

Actualités

Excursion sur le Circuit vélo Montréal - Sherbrooke

Un groupe de 15 cyclistes a entrepris de relier Montréal et Sherbrooke via la Route verte #1. Le but de cette « excursion exploratoire » est d’établir un circuit à vélo et de développer des partenariats touristiques tout au long du parcours.

Tourisme Cantons-de-l’Est et Tourisme Montréal poursuivent leur collaboration dans le but d’intensifier les relations interrégionales. Tourisme Montérégie se joint aussi à ce projet de développement d’un nouveau produit cyclotouristique, annonce-t-on.

On vise à faire du circuit à vélo Montréal-Sherbrooke via la Route verte #1 un produit touristique de niveau international « à fort potentiel touristique ».

La première étape sur deux roues a débuté mardi et doit se terminer vendredi. Cette excursion a pour objectifs de mieux comprendre les enjeux et les opportunités de développement, définir l’expérience cyclotouristique, cibler les améliorations à apporter au niveau des infrastructures, de l’aménagement, de l’entretien et de la signalisation. On voudra par la suite émettre des recommandations qui seront adressées aux autorités concernées, ainsi que d’identifier des actions concrètes pour commercialiser ce produit et mieux structurer l’offre.

L’horaire des cyclistes du groupe prévoit qu’ils roulent entre 55 et 65 km par jour. Les intervenants termineront leur journée en discutant des observations sur le terrain et participeront à des ateliers avec des acteurs locaux, toujours dans le but de structurer le produit cyclotouriste Montréal-Sherbrooke.

« J’ai hâte de partager avec les partenaires cette expérience cyclotouristique, majoritairement en piste cyclable », a dit avant le départ Lucie Lanteigne, chargée de projet au développement vélo pour Tourisme Cantons-de-l’Est.  

« La traversée de ces trois régions à vélo nous permettra de découvrir des paysages urbains, ruraux et forestiers exceptionnels et d’aller à la rencontre de gens qui se feront un plaisir de nous accueillir et de nous faire découvrir leur coin de pays et leur offre locale. »

La Route verte #1 va de Montréal via Saint-Jean-sur-Richelieu, vers Granby et Orford pour attendre Sherbrooke, 243 kilomètres plus loin.

justice

Brault-Fortier subira un second procès devant jury

Janick Brault-Fortier subira un second procès devant jury en mars prochain au palais de justice de Sherbrooke.

La Cour d’appel avait cassé le verdict de culpabilité rendu contre lui et ordonné la tenue d’un nouveau procès pour conduite dangereuse causant des lésions en 2011.

Lire aussi: Condamné pour conduite dangereuse: Brault-Fortier aura un nouveau procès

En février 2016, Janick Brault-Fortier avait été reconnu coupable par un jury et condamné à 90 jours de prison à purger les fins de semaine.

La collision entre son véhicule Subaru bleu et la Toyota noire de la victime est survenue dans les courbes de la route 222 à Racine près du lac Larouche le 14 décembre 2011 où la limite de vitesse est de 90 km/h. Janick Brault-Fortier tentait le dépassement d’un véhicule lourd sur la gauche lorsqu’il a causé la collision frontale avec Heather Stalker qui arrivait en sens inverse.

Le juge Charles Ouellet de la Cour supérieure a retenu, mardi, les semaines du 18 et du 25 mars 2019 pour le nouveau procès.

Les témoins entendus devant le tribunal en 2016 devront à nouveau se plonger dans leurs souvenirs de cet événement pour leur témoignage devant jury.