Justice et faits divers

Armes de poing: le vol de Magog pourrait être relié à ceux de Sherbrooke et Alma

Plusieurs armes de poing à autorisation restreinte ont été volées chez Pronature, à Magog. Le méfait commis dans ce commerce pourrait être lié à deux vols d’armes survenus au Québec en octobre, dont un à Sherbrooke.

Selon les informations obtenues, deux individus se sont introduits à l’intérieur du commerce de plein air chasse et pêche en «forçant la porte arrière» vers 23 h mardi. Ils sont repartis avec une quinzaine d’armes qui se trouvaient dans un présentoir en verre fermé à clé sans toucher à d’autres produits dispendieux qui étaient placés sur des tablettes tout près.

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La valeur de la marchandise disparue se situerait entre 10 000 et 15 000 $.

«L’alarme a sonné durant la nuit et j’ai été rapidement informé de ce qui venait de se produire, note Jean Dufresne, propriétaire du commerce Pronature de Magog. Ce genre de chose est toujours désolant. Mais, quand on voit ce qu’ils sont prêts à faire pour entrer, on comprend que c’est difficile de les arrêter. Et puis c’est seulement la deuxième fois que ça nous arrive en 18 ans d’opération.»

M. Dufresne note que, il y a quelques années, un malfaiteur avait osé fracasser une vitre à l’avant de son commerce, bordant une artère très passante, pour perpétrer un vol similaire. «Il fallait être cowboy pour faire ça», lance-t-il, en précisant que des vitres incassables ont depuis été installées en façade du magasin.

On peut par ailleurs rappeler que des voleurs ont carrément percé un trou dans un mur pour s’introduire dans le commerce Lachance chasse et pêche, à Sherbrooke, le 23 octobre dernier. Une vingtaine de pistolets se sont alors retrouvés entre de mauvaises mains, potentiellement liées au crime organisé.

fait divers

Deux adolescentes de régions différentes ont disparu en même temps

SAINT-CÉLESTIN, Qc - La Sûreté du Québec (SQ) demande l'aide du public pour retrouver deux adolescentes âgées de 16 et 17 ans, qui résident dans des régions différentes, mais qui ont été vues pour la dernière fois en début de nuit, lundi dernier, à Saint-Célestin, au sud de Trois-Rivières.

Il semble que les deux jeunes filles se déplaçaient à pied. Leurs proches disent avoir des raisons de craindre pour leur santé et leur sécurité.
Il s'agit d'Amyrah Maranda, 16 ans, de Val-d'Or, qui mesure 1,63 m et pèse 59 kg. Elle a les yeux et les cheveux bruns et affiche un tatouage au bras gauche.
Lorsqu'elle a été vue pour la dernière fois, Mlle Maranda portait un chandail à capuchon rouge, une tuque noire et un sac à dos de couleur pâle.
L'autre adolescente disparue est Jessica Bergeron-Painchaud, 17 ans, de Drummondville, qui mesure 1,63 m et pèse 64 kg. Elle a aussi les yeux et les cheveux bruns. Elle portait un manteau beige et un sac à dos vert pâle lorsqu'elle a été vue pour la dernière fois.
Le site web de la Sûreté du Québec affiche des photographies des deux jeunes filles.

Actualités

Des vignerons optimistes

Les vignerons de la région se réjouissent de la création de l’appellation réservée dont ils ont pourront se prévaloir incessamment. L’Indication géographique protégée (IGP) pour les vins du Québec sera annoncée vendredi par le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, André Lamontagne.

Depuis 2009, les vignerons québécois disposaient déjà de la certification Vin du Québec, élaborée par l’Association des vignerons du Québec. « La reconnaissance officielle de l’IGP Vin du Québec s’inscrit dans le prolongement de cette démarche », peut-on lire sur le site web du Conseil des appellations réservées et des termes valorisants (CARTV).

Estrie

De la neige après un record de froid

Les Estriens devront une fois de plus composer avec les éléments. Après la neige de mardi et le froid intense de ce milieu de semaine, des précipitations solides sont attendues dans les prochaines heures.

Selon Environnement Canada, il pourrait tomber environ 20 centimètres de neige à partie de la nuit de jeudi à vendredi, une situation assez exceptionnelle pour ce temps-ci de l’année.

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Après la neige, le froid envahit la région

Dans la file d'attente à 5h30 pour faire poser ses pneus d'hiver [VIDÉO]

Les canons démarrent dans les stations de ski de l'Estrie

La neige gruge le budget

«Peut-être plus de neige par endroit», prévient Alexandre Parent, météorologue à la société d’État.

«Au matin vendredi, il devrait y avoir de cinq à huit centimètres au sol. La bonne nouvelle, c’est que ça sera moins venteux. Il fera quand même moins trois ou moins quatre degrés.»

Un bulletin météorologique spécial est en vigueur pour l’Estrie. La neige affectera tout le Québec vendredi. Une dépression en provenance des États-Unis affectera le sud du Québec à compter de la nuit de jeudi à vendredi. Une autre en provenance de l’Ouest canadien s’y jumellera.

Des quantités significatives de neige pourraient tomber, en particulier le long des Appalaches, mais il y a encore beaucoup d'incertitude sur celles-ci, ajoute-t-on. L'accumulation rapide de neige rendra les déplacements difficiles. Il pourrait y avoir des répercussions importantes sur la circulation à l'heure de pointe en zones urbaines.

«Nous serons pris entre deux dépressions, fait remarquer M. Parent. Il s’agira de notre troisième système dépressionnaire en une semaine sur la région.»

«La neige va s’accumuler à ce qui est tombé sur l’Estrie mardi. On parle encore d’une vingtaine de centimètres, comme dans le secteur Orford.»

Record de froid

Cela s’ajoute à un record de froid pour un 14 novembre. Avec un moins 10 degrés comme maximum mercredi, on a battu la marque établie en 1967, ajoute le spécialiste. «La normale à ce temps-ci de l’année le jour est de 3 degrés et de moins 4 degrés la nuit», analyse-t-il.

«C’est un froid exceptionnel. On est déjà en hiver!», lance-t-il.

32 lits supplémentaires dans 9 CHSLD : les PAB s’inquiètent

Déja surchargés de travail, les préposés aux bénéficiaires appréhendent l’ouverture de 32 lits de surcapacité dans 9 CHSLD de Sherbrooke et de la région immédiate.

« Nos membres se demandent comment ça va être possible. Ils sont déjà débordés et travaillent souvent à moins un ou à moins deux dans les équipes », réagit Mélanie Cloutier, conseillère syndicale au Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP).

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« Le fameux deuxième bain (par semaine) dont on parle depuis plusieurs mois, oubliez ça, c’est pas demain qu’on va y arriver », renchérit la présidente de la section locale 4475 Emma Corriveau. 

Rappelons que mardi, le CIUSSS de l’Estrie-CHUS a annoncé l’ouverture de ces 32 lits de surcapacité pour désengorger des lits de soins aigus dans ses deux hôpitaux de Sherbrooke.

La direction a assuré que les résidents allaient y être transférés graduellement, en s’efforçant de respecter les ratios et la capacité des employés d’absorber cette surcharge de travail.

« On est inquiets, mais on n’est pas surpris de cette décision », lance Mme Corriveau, interpellée par La Tribune pour savoir comment les préposés aux bénéficiaires réagissaient à ces changements, à quelques semaines de la difficile période des Fêtes. 

« On sait que le problème (de pénurie de personnel) n’est pas réglé. On a enfin réussi à avoir une rencontre avec la direction récemment et on a des devoirs à faire chacun de notre côté pour trouver des solutions. On va voir ce que ça va donner à une prochaine rencontre », qui n’a pas encore été convoquée, précise-t-elle. 

La section locale 4475 du SCFP représente 5400 employés de catégorie 2, soit du personnel technique, des services auxiliaires et de métiers. Cet été, ils ont fait grand bruit avec des témoignages vidéos à visage découvert de leur détresse devant le manque de ressource et la pénurie de main-d’œuvre dans les CHSLD. Ils sont revenus à la charge au dernier conseil d’administration du CIUSSS, lundi, pour réclamer de meilleures conditions de travail.

« On a beau dire qu’on va faire les listes de rappel pour faire rentrer plus d’employés pour respecter les ratios, ç’a ses limites, disent les deux représentantes syndicales. On a eu connaissance de gens qui se faisaient appeler deux ou trois fois pour rentrer ou qui se faisaient appeler durant leurs vacances. Je ne vois pas comment les équipes peuvent être comblées dans ces conditions. »

Quoi qu’il en soit, les préposés aux bénéficiaires n’auront guère le choix d’en faire encore un peu plus « pour monter cette montagne supplémentaire », entrevoit Mme Corriveau.

« Mais puisqu’on a eu la confirmation écrite de la direction qu’on allait augmenter les équipes, on va s’assurer avec nos représentants sur le terrain que les ressources supplémentaires vont suivre. »

Actualités

Millionnaire recherché dans Brome-Missisquoi

Ceux et celles qui se sont procuré un billet de lotto 6/49 dans un commerce de la MRC de Brome-Missisquoi ont tout intérêt à le faire valider. Loto-Québec est à la recherche d’un nouveau millionnaire qui s’est procuré un billet gagnant de 1 000 000 $.

Si votre combinaison était le 71803182-01 lors du tirage effectué le 12 septembre dernier, vous avez de quoi célébrer! L’heureux gagnant a jusqu’au 12 septembre 2019 pour réclamer son prix.

Un autre millionnaire est recherché, mais du côté de l’agglomération de Longueuil. Là aussi, une personne a remporté 1 000 000 $, mais cette fois au tirage du Lotto Max. Son billet n’a toujours pas été validé.

Actualités

Le sapin naturel plus vert que l'artificiel

COOKSHIRE-EATON – L’heure de décorer en vue des fêtes est à nos portes. Lorsqu’on désire entretenir une tradition et faire un choix écologique du même coup, le sapin de Noël naturel est le choix à faire, insiste le producteur du Haut-Saint-François Jimmy Downey, des Plantations Downey Roberge.

Reconnue pour ses vastes forêts qui s’étalent à perte de vue, la région est un gros joueur de la production de sapins de Noël naturels à l’échelle mondiale. Heureusement pour les producteurs d’ici, le sapin naturel a la cote par les temps qui courent.

« Pour la première fois depuis leur existence, les sapins synthétiques ont perdu des parts de marché cette année, déclare d’emblée Jimmy Downey. On est content de constater cela et de voir nos ventes se maintenir et augmenter, ça augure très bien pour les prochaines années. »

Une nouvelle taxe de 15 cents récemment imposée sur les sapins canadiens exportés aux États-Unis au profit d’un programme de promotion des arbres naturels produits en Amérique du Nord bénéficie aux producteurs.

« On a observé une augmentation d’environ 30 % de nos exportations aux États-Unis l’année passée pour la troisième année consécutive grâce à cette campagne de promotion du sapin naturel. On est passé de 800 000 sapins à 1,6 million de sapins exportés aux États-Unis au cours de cette période », révèle-t-il.

Le choix vert

Les consommateurs ont parfois la fausse croyance que les sapins artificiels représentent une option plus écologique que l’arbre naturel. M. Downey dément cette affirmation.

« Une étude sur l’empreinte environnementale reliée à la production des différents types de sapins de Noël au Québec menée par la Fondation David Suzuki a révélé que les arbres naturels sont plus écologiques. La grande majorité des sapins sont recyclés après leur utilisation par les municipalités pour faire des copeaux de bois et du compost. Chaque fois qu’un arbre est coupé, un autre est planté pour le remplacer », assure-t-il.

Bien plus que les avantages environnementaux, le sapin naturel procure une expérience unique par sa forte odeur, la vivacité de ses épines et par son processus d’acquisition, note encore le producteur.

« L’achat de sapins naturels permet d’encourager l’économie locale. Quand on a un arbre naturel dans la maison, il y a une odeur que le sapin artificiel ne peut jamais reproduire. Aussi, ça perpétue une tradition et crée des souvenirs. Les gens peuvent venir en famille à la ferme pour choisir leur sapin et le couper pour ensuite aller le décorer à la maison. C’est une activité mémorable, comme aller aux pommes à l’automne. Ce n’est pas la même expérience que d’aller chercher un sapin dans une boite au Wal-Mart », illustre-t-il.

L’apparition de tiques portant la maladie de Lyme dans les forêts de la région cet été n’est pas un facteur déterminant dans la production des sapins de Noël, le froid les faisant geler. On peut donc aller cueillir son propre sapin de Noël chez des producteurs en toute quiétude, et ce, à partir de la première fin de semaine de décembre.

FAITS DIVERS

Deux suspects surpris en train de voler un tracteur

Des présumés voleurs ont été surpris par des citoyens de Coaticook, alors qu’ils tentaient de s’emparer d’un tracteur.

Dimanche vers 18h15, deux hommes ont été vus en train de voler un tracteur, dans le secteur de la rue Merrill, à Coaticook, rapporte la Sûreté du Québec (SQ).

«Les deux individus ont été aperçus alors qu’ils étaient en train de charger le tracteur valant plusieurs dizaines de milliers de dollars sur une remorque, après l’avoir sorti d’un terrain d’entreprise clôturé en coupant un cadenas de barrière», raconte Aurélie Guindon, porte-parole de la SQ.

«Les deux suspects ont été arrêtés par les policiers, puis interrogés et détenus. Leur véhicule ainsi que la remorque ont également été saisis comme bien infractionnel.»

Stéphane Bénard, 48 ans, et Daniel Cousineau, 62 ans, deux résidants de Montréal, ont comparu lundi au palais de justice de Sherbrooke. Ils sont formellement accusé d’introduction par effraction sur la propriété du commerce Service agricole de l’Estrie et de vol d’un tracteur Massey Fergusson.

Daniel Cousineau a également été accusé de bris de probation.

Actualités

Les canons démarrent dans les stations de ski de l'Estrie

MAGOG — En dépit des chutes de neige des derniers jours et de celles attendues, aucune des stations de ski des Cantons-de-l’Est n’ouvrira ses portes à très court terme. Mais la production de neige s’amorce sur les montagnes de la région.

La station Mont Orford prévoit accueillir les skieurs à compter du début du mois de décembre. Directrice des ventes et du marketing de la Corporation ski et golf Mont-Orford, Mélanie Morier avance la date du 7 décembre lorsqu’on lui demande à quel moment l’ouverture de la saison 2018-2019 aura lieu à Orford.

« La neige qui vient de tomber ne tiendra pas très longtemps sur une bonne partie de la montagne parce que la terre n’est pas encore gelée en dessous. Par contre, on commence à enneiger avec les canons ce soir (lundi) pour une période de 48 heures », révèle Mme Morier.

Selon la porte-parole de la Corporation Mont-Orford, il est rare que les canons à neige résonnent avant le milieu du mois de novembre à Orford. Aucun retard n’a donc été pris par les équipes d’enneigement du centre de ski.

« La météo n’était pas très constante dans les derniers jours et, en plus, il ne faisait pas tellement froid la nuit. Nos équipes attendent toujours des fenêtres de froid plus longues pour lancer les canons. Sinon, ça ne vaut pas vraiment la peine », explique Mélanie Morier.

Un nouveau départ

Bien qu’un nouveau groupe d’investisseurs a pris les rênes de la station Owl’s Head, les remontées mécaniques de ce centre de ski n’accueilleront pas leurs premiers skieurs de la saison avant au moins un mois.

« On refait toutes nos installations en ce moment, note Yannick Beaupertuis, directeur du développement immobilier et de la villégiature à Owl’s Head. Dans ce contexte, on n’a pas prévu ouvrir si vite. Notre ouverture aura normalement lieu peu avant Noël. »

Entre autres, les travailleurs du centre de ski devront bientôt tester le nouveau système d’enneigement installé récemment sur la montagne et dont les performances pourraient faire écarquiller les yeux de plusieurs.

« Nos travaux à l’intérieur et à l’extérieur du chalet avancent aussi très bien. On est rendu à l’étape de la finition. Toutes les aires communes, dont la cafétéria, seront accessibles à l’ouverture. Il restera cependant à terminer des choses, pendant les semaines suivantes, du côté du restaurant et des chambres. »

Rappelons que les nouveaux propriétaires d’Owl’s Head projettent d’investir plusieurs dizaines de millions de dollars dans la station fondée par la famille Korman. Le gouvernement du Québec a annoncé, l’été dernier, qu’il était prêt à leur accorder plus de 25 M$ pour les aider à réaliser leurs projets sur place.

Actualités

Guerre de mots pour un cabanon

C’est à coup de définitions tirées de plusieurs dictionnaires que le juge Sylvain Provencher, de la Cour supérieure du Québec, a débouté un résident de Bonsecours qui utilisait illégalement son cabanon comme logement.

Le magistrat a ordonné l’expulsion de Serge Routhier de l’endroit, en plus de l’enjoindre à retirer tous les meubles et électroménagers s’y trouvant, de même qu’à démonter les installations de plomberie et l’équipement de cuisine y étant installés. À défaut de se conformer, le juge autorise la municipalité de Bonsecours à faire exécuter l’ordonnance aux frais du citoyen.