Actualités

Karl Belleville commence son nouveau traitement

La date du 14 janvier était encerclée depuis trois semaines sur le calendrier de Manon Nadeau. Son fils Karl Belleville, le Coaticookois de 24 ans souffrant d’amyotrophie spinale 5q, a reçu sa première injection de Spinraza au CHUS Fleurimont lundi, amorçant le nouveau chapitre de son combat contre la maladie dégénérative.

Le grand jour qu’attendait Karl Belleville et sa mère Manon Nadeau s’est bel et bien déroulé à la date prévue, eux qui avaient vécu tellement de faux espoirs par le passé qu’ils refusaient d’y croire tant que ce serait réalité. Le jeune homme a reçu sa première injection et la procédure s’est bien déroulée.

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Affaires

La Fromagerie Victoria s’installe au Méga Parc des Galeries de la Capitale

Avec l’ouverture du nouveau Méga Parc de 52 millions $, les Galeries de la Capitale bonifieront également leur offre alimentaire.

Parmi les nouvelles concessions, la Fromagerie Victoria de Victoriaville ouvrira le 18 janvier sa 10e succursale à travers la province. La première à Québec. Une vingtaine d’emplois seront créés.

Le restaurant d’une superficie de 2149 pieds carrés pourra accueillir jusqu’à 80 personnes. Le menu sera, entre autres, composé de poutines, de hamburgers et de sandwichs.

L’établissement sera piloté par l’homme d’affaires Michaël Girard également responsable de la concession au Centre-Ville de Lévis.

Comme autre nouveauté, chez JULES crêpes et gaufres ouvrira aussi ses portes. La succursale sera située à proximité du carrousel.

En décembre, la chaîne de boutiques de bonbons KandJu a aussi ouvert un point de vente de 1000 pieds carrés. La facture du projet a été de 200 000 $. Une dizaine d’emplois ont été créés.

Jeudi, la direction des Galeries de la Capitale dévoilera aux médias les 18 attractions, dont 14 nouvelles, du nouveau Méga Parc qui a comme thème la révolution industrielle. On retrouvera notamment la première grande roue sans rayon en Amérique du Nord.

Près d’une centaine d’employés, soit une vingtaine de plus que lors de la fermeture de l’établissement en septembre 2017, travailleront dans le nouvel espace de jeux.

Estrie et régions

La population de la MRC de Memphrémagog fait trop peu de compost

Il n’est pas facile de convaincre l’ensemble de la population de l’importance de composter. Voilà une des principales conclusions à laquelle on arrive en prenant connaissance de la plus récente étude de caractérisation des déchets résidentiels conduite par la MRC de Memphrémagog.

L’étude a été réalisée en 2018. Elle a permis d’établir de façon relativement précise ce que contiennent les poubelles des citoyens de la MRC. Au total, sept tonnes de résidus provenant de neuf municipalités différentes ont été examinées. L’échantillonnage s’est effectué au printemps et à l’automne.

Estrie et régions

547 Méganticois signent le registre

Les sceptiques ne manquaient pas à la veille de la tenue de registre, mercredi, où il fallait plus de 500 signatures pour l’obtention d’un référendum, nombre jugé considérable pour signifier une opposition ferme au règlement d’emprunt de 685 500 $ nécessaire pour la réfection du barrage du lac aux Araignées par la Ville de Lac-Mégantic.

547 citoyens se sont prévalus de leur droit afin d’inciter leurs élus municipaux à revenir sur leur position au sujet de ce règlement d’emprunt.

Actualités

Bromont, montagne d'expériences: la nouvelle remontée évacuée

Un problème électronique a forcé l’évacuation de la nouvelle remontée mécanique à Bromont, montagne d’expériences, mardi soir.

Des équipes étaient à l’œuvre mercredi pour identifier la nature du problème, a affirmé le directeur marketing et communications de la station, Marc-André Meunier. 

Selon les commentaires observés sur les réseaux sociaux, certains skieurs et planchistes ont dû patienter pendant presque deux heures avant d’être évacués de la remontée, qui est en fonction depuis environ trois semaines. « On est encore en phase apprentissage. C’était un problème dont on ne connaissait pas la nature. On n’a pas pris de chance et on a évacué (les clients de la remontée). C’est la bonne chose à faire dans les circonstances », affirme M. Meunier. 

Selon lui, le processus d’évacuation des chaises et des télécabines s’est étiré sur une cinquantaine de minutes. Mais ce délai, additionné au temps d’arrêt de la remontée, peut avoir entraîné une attente de plus d’une heure et demie pour certains clients, confirme-t-il. 

Il semble que ce n’était pas la première fois que la remontée avec télécabines effectue un tel arrêt prolongé au cours des derniers jours. Les sept versants de la montagne demeurent néanmoins accessibles, y compris celui du Village alors que le télésiège quadruple est en opération. 

Magog

Le monument du parc des Braves sera restauré

Le monument rendant hommage aux anciens combattants, au parc des Braves de Magog, sera restauré. Il sera de retour au centre-ville plus tard cette année.

La mairesse de Magog, Vicki-May Hamm, témoigne de son attachement à ce monument, composé d’une statue, d’une plaque de cuivre ainsi que d’un socle en granit. «Il est riche en signification pour plusieurs citoyens et fait partie intégrante du patrimoine historique de notre ville. Il est important de le valoriser puisqu’il rappelle la chance que nous avons de vivre dans un pays où règne la paix», dit-elle.

Représentant George Hill, un illustre soldat canadien, la statue rend hommage à tous les Canadiens qui ont servi pendant les deux Guerres mondiales, dans la première moitié du 20e siècle, ainsi que lors de la guerre de Corée.

«Au nom de tous les vétérans de la région, nous remercions la Ville de Magog pour son soutien indéfectible à la mémoire de celles et ceux qui ont donné leur vie pour que nous puissions conserver nos libertés. Cette rénovation témoigne de cet attachement profond. Nous en sommes très fiers et très reconnaissants », déclare Pol Bergevin, brigadier-général retraité de la filiale 128 de la Légion royale canadienne.

Estrie

Un système météo qui pourrait laisser de 20 à 30 cm

Les quantités de neige attendues en fin de semaine se précisent pour la région estrienne. Selon Environnement Canada, les accumulations pourraient atteindre de 20 à 30 centimètres.

La société d’État parle d’une «intense tempête hivernale» qui va traverser la Nouvelle-Angleterre dimanche puis le golfe du Saint-Laurent lundi.

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Grand froid: Hydro-Québec espère moins de consommation d’électricité

Dimanche, elle apportera des accumulations importantes de neige et générera des vents très forts et glaciaux du secteur nord qui causeront de la poudrerie réduisant considérablement la visibilité et rendant les routes très glissantes.

Cette tempête devrait empiéter sur le territoire québécois dans la nuit de samedi à dimanche. Les secteurs les plus touchés devraient être ceux situés près de la frontière américaine et des provinces atlantiques, explique Dominic Martel, météorologue.

«La neige se poursuivra toute la journée dimanche. Dans les secteurs montagneux, ça pourrait atteindre les 40 centimètres», dit-il.

«Il y aura des vents qui vont nuire à la conduite automobile. Ça ne sera pas beau. Il fera moins 18, mais avec le refroidissement éolien, on parle de moins 27 degrés.»

Toutefois, le scénario anticipé dépend fortement de la trajectoire exacte de la tempête qui demeurait volatile jeudi. Une trajectoire un peu plus au nord pourrait impliquer l’occurrence d’une tempête hivernale majeure pour tout le sud du Québec alors qu’une déviation vers le sud épargnerait ces mêmes régions. 

Le scénario devrait évoluer et se préciser au cours des prochains jours. Toutefois, ce système a pris sa source dans le golfe du Mexique. «Il est gorgé d’humidité», fait-il remarquer.

«Habituellement, ça donne plus de neige que ceux nous venant de l’Ouest canadien et qui sont plus secs.»


Actualités

Bibeau attend toujours un dossier sur le train de passagers

La députée de Compton-Stanstead et ministre du Développement international, Marie-Claude Bibeau, se dit prête à défendre le projet de train de passagers entre Montréal et Sherbrooke, mais rapporte qu’aucun dossier ne lui a été présenté jusqu’à maintenant concernant ce projet.

« Le transport en commun est une priorité dans la stratégie environnementale. Dans le programme d’infrastructures, des investissements significatifs sont faits. Pour le dossier du train, je n’ai toujours pas reçu de dossier quelconque qui démontrerait que notre région se mobilise, que les municipalités, les chambres de commerce, les institutions d’enseignement se mobilisent, que des études ont été faites et qu’elles sont pertinentes pour notre région. Je n’ai pas d’études qui démontrent qu’il pourrait y avoir une viabilité, qu’il pourrait y avoir un manque à gagner. On est prêts à considérer un projet, mais encore faudrait-il que le projet soit priorisé dans la région, qu’il mobilise les gens. Ça me fera plaisir de le porter quand il me sera présenté », a dit Mme Bibeau en marge d’une discussion sur l’innovation, la croissance propre et la lutte contre les changements climatiques qui se tenait à l’Université de Sherbrooke mercredi.

Actualités

Déménagement de la sculpture Le Fougueux: le dés ne sont pas jetés

Volte-face dans le dossier de la vente de l’œuvre intitulée Le Fougueux, réalisée par l’artiste Mathieu Isabelle. Alors que la conclusion de la transaction envoyant le majestueux cheval fait d’acier inoxydable à Sherbrooke est imminente, un groupe de citoyens se mobilise pour que l’imposante sculpture équine demeure à Bromont.

« Il y a déjà des acheteurs pour Le Fougueux. Et un dépôt a même été donné, a indiqué en entrevue l’agente de Mathieu Isabelle, Kelly Ann Normandin, de l’entreprise Zaz Conseil. Officiellement, la sculpture n’était plus disponible. Par contre, j’ai eu l’autorisation des acheteurs de la revendre. Dans ce cas, ils accepteraient d’opter pour une autre œuvre équestre sur mesure. »

À lire aussi: Où ira la sculpture Le Fougueux?

Estrie

Compton: Action Citoyen présente un scénario moins cher

Le collectif citoyen mené par Denis Loubier a présenté sa contre-expertise du bâtiment de l’hôtel de ville de Compton lundi, révélant les mêmes faiblesses de structure que dans l’expertise initiale de la municipalité, tout en suggérant que les coûts liés à la réparation seraient moindres selon la leur. Le rapport stipule que le bâtiment peut être sauvé.

La contre-expertise, réalisée par la firme Shellex et Mario Inkel Construction en décembre, prévoit 363 866 $ pour les travaux de réfection, une baisse de 91 000 $ comparativement à la première expertise réalisée par SMi pour la municipalité. 

Tout en admettant que les défauts structuraux constatés ainsi que les recommandations faites par SMi soient raisonnables et que des travaux d’entretien récurrents devront être faits pour permettre l’usage du bâtiment, la lettre-rapport indique que le bâtiment peut être sauvé.

« Quand on constate à la lumière de notre expertise qu’on peut réparer l’hôtel de ville pour 363 866 $, le bâtiment n’est pas si mal en point que ça. On peut s’en tirer pour pas mal moins cher qu’à 3 M$ si on reconstruit, a déclaré le meneur du groupe. C’est une décision qui mérite d’être bien réfléchie. » 

C’est cette approche qui pousse M. Loubier à tenter d’obtenir une injonction permanente de la Cour pour retarder indéfiniment la démolition du bâtiment centenaire. 

« La prochaine étape pour nous sera d’aller en Cour pour voir si on peut rendre permanente notre demande d’injonction temporaire, admet-il sans détour. Si le juge nous donne raison, il n’y a rien qui va se passer du côté de l’hôtel de ville de Compton. » 

Outre son désir de vouloir limiter les dépenses de la municipalité, le porte-parole du collectif citoyen privilégie l’option de la réparation à cause du statut patrimonial du bâtiment qui a traversé les époques et de l’empreinte écologique associé à une démolition et une reconstruction.

« On a une approche particulière face à notre patrimoine au Québec. Des bâtiments de 400 ans, on n’en a pas beaucoup parce qu’on a de la misère à les rendre à 100 ans. Et quand ils s’y rendent, on décide de les démolir », a remarqué M. Loubier. 

« Deuxièmement, il y a un coût environnemental relié à la démolition et à la construction d’un bâtiment, poursuit-il. Les gens sont bien sensibilisés ces temps-ci au niveau de l’environnement, mais on ne pense pas aux gaz à effets de serre qui vont être dégagés. Pour la démolition et la construction d’un bâtiment de 10 000 pieds carrés, c’est l’équivalent d’ajouter 115 000 voitures sur la route pour une année, selon mes recherches et mes calculs. C’est estomaquant, on n’avait jamais pensé à cela. » 

Le directeur général de la municipalité Philippe De Courval et le maire Bernard Vanasse veulent prendre le temps d’analyser le rapport en profondeur avant d’émettre des déclarations publiques, eux qui trouvent à première vue que cette contre-expertise valide leurs conclusions et leurs recommandations.