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Actualités

Chiens dangereux: une pétition pour éclairer des zones d’ombre

Des femmes ayant été victimes de violentes attaques de chiens au cours des dernières années, voire des derniers mois, ripostent. Réunies sous l’égide de la nouvelle Association québécoise des victimes d’attaques de chiens (AQVAC), elles ont lancé lundi une pétition réclamant davantage de mesures préventives dans la loi 128, qui vise à encadrer plus sévèrement le comportement de chiens dangereux.

L’AQVAC est un organisme en voie d’être enregistré mis sur pied par Anne Castaigne, la fille de Geneviève Piacentini — la Rougemontoise attaquée par deux chiens en juillet à Saint-Césaire —, de concert avec celle-ci, Dominique Alain, la joggeuse ayant été attaquée violemment par trois chiens à Potton, et de Lise Vadnais, la sœur de Christiane Vadnais, tuée par un pitbull en juin 2016.

Actualités

L’Orford Express espère reprendre du service en fin de semaine

L’organisation du train touristique Orford Express a bon espoir de pouvoir reprendre le service en fin de semaine malgré le déraillement survenu en fin de semaine à Bolton-Ouest.

Le train gris et bleu est stationné à Bromont en attendant qu’on puisse le ramener à son port d’attache à Magog, selon Samuel Anderson, porte-parole de la compagnie.

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Déraillement de train à Bolton-Ouest: le ministre des Transports se rend sur les lieux

« Nous attendons le OK pour pouvoir déplacer notre train », dit-il.

« Nous pensons pouvoir le faire dans les prochains jours, sinon dans les prochaines heures. Nous attendons que tout soit réglé avant de le déplacer. Nous pensons pouvoir reprendre le service en fin de semaine comme prévu. »

Rappelons que le déraillement a eu lieu à Bolton-Ouest en fin de semaine. Samedi vers 16 h 30, six wagons contenant du papier et du bois ont quitté la voie à la hauteur du chemin de Brill.

L’événement, qui n’a pas fait de blessé, soulève des questions de sécurité. Les rails appartiennent à la compagnie de chemin de fer Central Maine & Quebec Railway.

L’Orford Express est en pleine saison de son train de Noël. Le convoi de samedi a pu se dérouler normalement, assure M. Anderson. Toutefois, on a dû annuler l’activité de dimanche et réagir rapidement. « Nous avons appelé chacun de nos clients pour les avertir, soutient-il. Ils peuvent être remboursés ou reprendre le train plus tard cette saison ou l’an prochain. »

Pour le moment, il n’est pas question de poursuite contre la compagnie responsable de l’entretien du rail. « Nous allons suivre le dossier de près, déclare-t-il. On ne connaît pas encore la cause du déraillement. » 

« L’Orford Express est un train parmi d’autres qui empruntent cette voie. Nous suivons respectueusement les normes de Transports Canada. La sécurité de nos passagers est une priorité pour nous. »

Enquête du BST

Par ailleurs, le Bureau de la sécurité des transports du Canada (BST) fera enquête sur le déraillement.

Le BST confirme que l’incident n’a pas causé de déversement de marchandises dangereuses et qu’aucune blessure n’a été signalée. Le BST ira recueillir des informations et évaluer l’événement.

La cause probable du déraillement n’était pas encore 

connue, lundi matin. Le rapport du BST est attendu d’ici 200 jours.

Faits divers

Vol à l’arme blanche dans un dépanneur de Dudswell

Un dépanneur de la rue Principale Est à Dudswell, dans le secteur de Marbleton, a été la cible d’un vol qualifié, samedi avant-midi.

Selon la sergente Éloïse Cossette de la Sûreté du Québec (SQ), les policiers ont été appelés un peu avant 11 h 30, samedi avant-midi, au sujet d’un homme qui s’était présenté au comptoir-caisse du dépanneur Accommodation Marbleton avec une arme blanche.

Il aurait demandé et empoché de l’argent, des cigarettes et des loteries avant de prendre la fuite à bord d’un véhicule. Un deuxième individu l’attendait au volant de la voiture. 

Personne n’a été blessé. Une enquête a été ouverte par les autorités.

Affaires

La neige malmène les producteurs de grains

L’arrivée hâtive de la neige est venue s’ajouter à une dure saison pour les producteurs de grains de la province qui demandent maintenant de s’asseoir avec le gouvernement pour déterminer comment couvrir leurs pertes.

Benoit Legault, directeur général de l’organisme Producteurs de grains du Québec (PGQ), qui représente environ 10 500 agriculteurs, signale leur détresse, tandis que les conditions météorologiques compliquent cette fois la récolte du maïs. Celle-ci s’annonce pénible et coûteuse, avec seulement un quart des superficies récoltées à la mi-novembre.

Actualités

Pas de déneigeur pour les retardataires

Des centaines de Sherbrookois sont encore à la recherche d’un déneigeur et leur chance d’en trouver un est bien mince. Les importantes chutes de neige ont fait en sorte que les déneigeurs ont été inondés d’appels alors qu’ils ne peuvent pas répondre à la demande.

Toutes les entreprises contactées par La Tribune ont avoué être déjà au maximum de leur capacité et prendre de nouveaux clients au compte-gouttes. Les Entreprises CDC par exemple sont déjà complètes depuis environ un mois.

« On essaie de les référer à d’autres, mais ils sont pleins et eux réfèrent à d’autres qui sont pleins, explique Carl-Dominique Couture, propriétaire. Ça devrait se faire plus vers le mois d’août ou septembre. On a l’air achalant quand on va voir les gens, mais c’est le meilleur temps pour réserver des places. »

Jacques Robitaille de chez Déneigement Robitaille qui opère dans le sud-est de la ville possède 200 clients et a reçu au moins une soixantaine d’appels durant la récente tempête.

« J’en prends encore un peu, mais il faut vraiment que ce soit dans mon secteur et que je passe déjà devant, admet-il. Et je ne prends que les cours faciles. »

Steve Colin, de chez Entretien des Cantons à Sherbrooke, espère pouvoir ajouter des clients lorsque la situation sera revenue à la normale.

« S’il ne neige pas trop, je vais prendre le dessus et commencer à reprendre des clients dans les secteurs ou j’en ai moins, indique-t-il. Mais pendant la tempête ce n’était vraiment pas le temps. On est des déneigeurs, quand il neige, on déneige. »

Trop sévères?

M. Colin ne veut toutefois pas répéter l’erreur qu’il a commise l’année dernière, soit de prendre trop de clients.

« L’an dernier, la saison est partie raide et les gens donnaient de mauvais commentaires sur internet, déplore-t-il. Donc au lieu de faire plaisir au monde et d’accepter qu’au début ça aille un peu mal, bien cette année je n’en ai pas pris d’autres. Si les gens arrêtaient de nous faire de mauvais commentaires, on serait plus enclin à en prendre plus et à s’ajuster. Les gens sont trop sévères. »

« Si le monde m’avait appelé en septembre, j’aurais peut-être pris un tracteur ou deux de plus et engagé un autre gars, ajoute-t-il. En ce moment, c’est trop à la dernière minute. »

Carl-Dominique Couture confirme que la main-d’œuvre se fait rare dans le monde du déneigement.

« On est comme les Tim Hortons, la main-d’œuvre est dure à avoir. C’est une job où tu es à la merci de dame Nature. »

La majorité des déneigeurs chargent un prix fixe pour l’hiver. Or, avec les hivers que l’on connaît dernièrement, certains contrats viennent maintenant avec des limites. C’est le cas chez les Entreprises CDC.

« Quand tu prends un trio chez McDo, c’est un trio, image-t-il. Tu n’auras pas un dessert en plus parce que tu es gentil avec la caissière. Un moment donné, il faut mettre des limites. Je sors à sept centimètres de neige et je commence à charger de l’extra après 294 cm. Si je sors plus de 25 fois durant l’hiver je commence à charger. Le monde nous trouve chers, mais le prix des contrats est le même qu’il y a 20 ans, mais toutes nos dépenses ont doublé. »

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La Ville enlèvera la neige à partir de dimanche

Le Service de l’entretien et de la voirie de Sherbrooke procédera à l’enlève-ment des bancs de neige à compter dimanche soir. L’opération com-mencera vers 22 h et s’étendra sur une période d’environ cinq nuits.

Les bancs de neige seront enlevés le long des rues qui sont bordées de trottoirs ou qui comprennent un corridor scolaire.

Le stationnement dans les rues la nuit entre minuit et 7 h demeurera interdit pendant toute la durée des opérations de déneigement afin de les faciliter.

La Ville de Sherbrooke invite les citoyens à respecter ces heures d’interdiction et à sortir leurs bacs roulants le matin même de la collecte et à les ranger dès que possible.

Début du stationnement de nuit

À Sherbrooke, du 15 novembre au 31 mars, le stationnement de nuit dans les rues est interdit de minuit à 7 h. Toutefois, certaines nuits de l’hiver pourront faire l’objet d’une levée d’interdiction.

Dès 16 h, chaque jour, les gens peuvent vérifier sur le site Web de la Ville si une levée de l’interdiction de stationner de nuit est en vigueur pour la nuit à venir.

Actualités

Un cocktail météo pour amorcer la semaine

Les déplacements risquent d’être encore une fois compliqués par dame nature cette semaine. De la pluie verglaçante est notamment attendue lundi soir sur plusieurs secteurs de l’Estrie.

Dimanche matin, Environnement Canada a émis un bulletin météorologique spécial, signalant qu’un système dépressionnaire en provenance de la Côte Est américaine pourrait affecter le sud du Québec avec un cocktail de précipitations lundi soir. 

« Les précipitations devraient débuter sous forme de pluie verglaçante avant de se changer en neige mardi matin. L’accumulation de verglas pourrait être significative sur quelques secteurs et rendre les routes et autres surfaces glissantes », peut-on lire dans le bulletin.  

Environnement Canada précise également que certaines zones pourraient être davantage influencées, puisque la trajectoire exacte du système est encore incertaine. 

Les secteurs de l’Estrie touchés sont ceux de Brome-Missisquoi, Coaticook, Cookshire, Granby - Waterloo, Lac-Mégantic, Mont-Orford - lac Memphrémagog, Richmond, Sherbrooke, Thetford Mines et Weedon. 

Estrie et régions

Création d’une école alternative à Magog : le projet reporté à l’année 2021

Le projet d’école alternative de la Commission scolaire des Sommets (CSS) continue à cheminer. Si les commissaires de la CSS approuvent le projet l’hiver prochain, l’ouverture de l’établissement pourrait avoir lieu lors de la rentrée scolaire de l’année 2021-2022.

La CSS travaillait au préalable avec un scénario plus optimiste en ce qui concerne la date d’ouverture de l’éventuelle école alternative. Mais elle a finalement revu ses plans.

«Selon ce qui est planifié en ce moment, le conseil des commissaires analysera le projet l’hiver prochain et rendra probablement une décision en février. Le reste des étapes s’enclencheraient ensuite, si la réponse est positive», indique Serge Dion, directeur général adjoint de la commission scolaire.

M. Dion soutient que les commissaires de la CSS démontrent de l’ouverture à l’égard de ce qui est projeté. Il précise cependant que ceux-ci n’aimeraient certainement pas qu’on leur présente un projet de «petit établissement privé ou élitiste.»

Advenant que le projet voie le jour, un minimum de trois classes seraient formées la première année. Une quatrième «classe préscolaire» pourrait toutefois s’ajouter.

«On sait qu’il y a vraiment un besoin et que la création de trois classes ne serait pas un problème dès la première année. Par contre, on ne veut pas commencer trop gros au départ. On souhaite voir comment ça fonctionnerait au début», précise Serge Dion.

La CSS envisage d’implanter son école alternative à l’intérieur de l’ancien pavillon de la Relance, à Magog. Ce bâtiment a récemment fait l’objet de rénovations et nécessiterait peu d’améliorations supplémentaires pour accueillir un projet semblable.

«Les jeunes de l’école Saint-Pie-X ont passé deux mois à la Relance et il a fallu faire plein d’aménagements pour qu’ils puissent aller en classe à cet endroit sans problème. C’est un bâtiment très fonctionnel. Il resterait des travaux à faire, mais beaucoup moins que prévu. Entre autres, il faudrait installer de nouveaux tableaux numériques interactifs et améliorer la cour à l’extérieur», indique M. Dion.

Au sujet des travaux nécessaires avant le lancement du projet, le directeur général adjoint de la CSS note que les parents des futurs élèves pourraient sans doute en réaliser une partie.

«L’implication des parents est habituellement plus grande quand on parle d’école alternative. À l’intérieur des limites légales, ils seraient possiblement en mesure de faire certains travaux.»

D’ailleurs, Serge Dion affirme que le comité de parents créé pour concrétiser le projet est «très actif». Ses membres caressent un objectif commun et ont visiblement choisi de tout mettre en oeuvre pour atteindre ce dernier rapidement.

En terminant, M. Dion laisse entendre que la CSS s’inspirerait d’établissements existants à d’autres endroits au Québec pour créer sa nouvelle école. «On a déjà fait des visites de lieux similaires à l’extérieur de Magog, l’an passé, et on a découvert une pédagogie intéressante et de bons taux réussite chez les élèves», mentionne-t-il.

Estrie et régions

Centre d’études collégiales de Lac-Mégantic : les étudiants rencontrent François Jacques

Gestion des forêts, protection des lacs, alimentation locale et engagements locaux et nationaux sont au centre des préoccupations des étudiants du Centre d’études collégiales de Lac-Mégantic (CÉCLM). Ceux-ci ont pu rencontrer le député de Mégantic, François Jacques, pour faire part de leurs questionnements.

Les élèves du CÉLM avaient d’abord écrit une lettre à leur député visant à partager des mesures actives pour la lutte aux changements climatiques. Cette lettre s’était inscrite dans le cadre de la Journée mondiale de mobilisation pour le climat du 27 septembre dernier. Le député Jacques a cru important de prêter une oreille attentive à ces jeunes et les rencontrer.

« Ils étaient bien au fait de plusieurs sujets chauds concernant l’environnement. Par exemple, ils se faisaient du souci à propos des plantes envahissantes dans le lac Mégantic, comme le myriophylle à épis et se demandaient comment les autorités allaient enrayer ce fléau pour protéger notre lac. Ils avaient aussi des questions au sujet des coupes de bois et la gestion des forêts, de même que la récupération du verre. Ils m’ont posé plusieurs questions », a indiqué François Jacques.

« Ils venaient aussi chercher de l’information. Je les ai informés, entre autres, sur le fait que nous allons payer dès 2021 pour la récupération des électroménagers. La plupart, actuellement, s’en vont à la ferraille et les gaz qu’ils contiennent sont nocifs pour la couche d’ozone. Les jeunes avaient de bons messages et des questionnements pertinents sur ce que nous allons faire dans le futur. On est un gouvernement soucieux de l’environnement, même s’il n’y avait pas beaucoup de mentions dans notre plate-forme électorale. Le débat va durer dans le temps, c’est sûr! »

Le député s’est réjoui des efforts démontrés par des entreprises comme Resolve Energy, à Saint-Romain, qui travaille sur un carburant performant à base d’éthanol, et Enerkem, à Westbury, qui veut produire de l’énergie à partir d’ordures qui sont habituellement enfouies.

« Nous sommes chanceux, dans mon comté, d’avoir ces deux entreprises qui planchent sur de nouvelles sources d’énergie, c’est un gros plus! C’est important que chacun fasse sa part. On n’avancera pas si chacun ne fait pas son petit bout de chemin », a-t-il ajouté.

Pour sa part, Pierre Leblanc, directeur du Cégep Beauce-Appalaches, duquel dépend le CÉCLM, a confié que son institution d’enseignement « souhaite s’engager de manière proactive et audacieuse dans l’effort collectif de développement durable et, dans les prochains mois, nous créerons notre premier plan d’action collaboratif en développement durable, afin de nous engager collectivement dans la voie de la transition écologique. »

« Nous avons la chance d’avoir des étudiants et des membres du personnel qui s’impliquent et réalisent des actions concrètes pour lutter contre les changements climatiques. Mais nous comptons aussi sur le soutien des institutions qui nous gouvernent pour mener à bien cette lutte », a-t-il conclu.

Estrie et régions

Bassins d’alimentation des écoles à Magog : près de 60 élèves changeraient d’école

Le conseil des commissaires de la Commission scolaire des Sommets (CSS) devra bientôt statuer quant aux modifications à apporter aux bassins d’alimentation des écoles Brassard - Saint-Patrice et Sainte-Marguerite. Une décision finale relative à ce dossier est attendue le 26 novembre.

« C’est important d’avoir une décision rapidement dans ce dossier. On voudrait faire une journée portes ouvertes pour les élèves qui changeraient d’école et iraient à Sainte-Marguerite. On aimerait qu’elle ait lieu avant les inscriptions, qui s’effectuent autour du mois de février », indique Serge Dion, directeur général adjoint de la CSS.

Selon le scénario à l’étude, jusqu’à 57 enfants du secteur du lac Lovering seraient transférés vers un nouveau bassin d’alimentation. Cela ferait en sorte qu’ils quitteraient Brassard – Saint-Patrice et seraient accueillis à Sainte-Marguerite.

La raison de ce déplacement d’élèves est simple : on a constaté un déséquilibre entre les deux bassins d’alimentation concernés et on souhaite rétablir l’équilibre de façon durable.

Le transfert d’élèves prévu n’inclut pas d’enfants qui seront inscrits en cinquième et sixième années du primaire l’an prochain parce qu’on désire leur permettre de terminer leur parcours dans l’école qu’ils fréquentent actuellement.

En dépit du changement prévu, il demeurera possible pour les familles qui le voudront de demander le transfert d’un ou plusieurs enfants vers une école hors bassin.

« On ne s’attend pas à ce que, dès la première année, tous les 57 élèves visés décident d’aller à Sainte-Marguerite. Les gens du secteur du lac Lovering transféreront sûrement de façon progressive », soutient Serge Dion.

Présentement, le bassin d’alimentation de l’école Sainte-Marguerite comporte trop peu d’élèves et les perspectives à moyen terme ne sont pas encourageantes, si aucune modification n’est apportée. « On passera à 200 ou 220 élèves dans ce bassin avec le transfert qu’on planifie. Ça placerait cet établissement en bien meilleure position pour l’avenir. »

Les conseils d’établissement des deux écoles ont été consultés dans le cadre du processus devant mener au changement prévu. De plus, deux rencontres publiques, qui ont réuni au total près de 80 personnes, ont été organisées.

Justice

Coupable d’inconduite sexuelle: le Dr Steven Monette radié pour 17 mois

Le Collège des médecins du Québec (CMQ) impose une radiation de 17 mois au médecin Steven Monette, qui s’était reconnu coupable d’inconduite sexuelle.

Le 31 octobre, le conseil de discipline a décrété sa radiation du tableau de l’ordre pour une période de douze mois sur le chef d’accusation d’avoir eu une relation sexuelle avec une patiente à son bureau au mois de mars 2014.

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Pour avoir tenu par la suite jusqu’au mois de novembre 2016 des propos à caractère sexuel lors de plusieurs échanges SMS et ce, tout en continuant le suivi médical de cette patiente, la radiation est de cinq mois.

Les périodes de radiation doivent être purgées consécutivement, précise l’ordre.

La décision du conseil est exécutoire dès sa communication à l’intimé, ajoute-t-on. Le Dr Steven Monette est donc radié pour une période totalisant 17 mois depuis mardi.

En mai 2018, on apprenait que le Dr Monette s’était reconnu coupable d’inconduite sexuelle durant son audience disciplinaire devant le Collège des médecins du Québec. 

La Clinique médicale de Coaticook avait alors mis fin à ses liens d’affaires et professionnels avec le praticien de manière permanente.

C’était la deuxième fois qu’il se présentait devant son ordre professionnel en moins de 18 mois. En effet, il avait été radié pour six mois en octobre 2016 par le CMQ. À ce moment, le Dr Monette avait plaidé coupable à trois chefs déontologiques devant le conseil de discipline.

Actualités

Un nouveau pipeline en Estrie? «Parlons-en»

Alors que les inquiétudes sont bien présentes chez plusieurs groupes environnementaux du pays en ce qui a trait à la poursuite du projet de terminal de gaz naturel liquéfié (GNL) à Goldboro, en Nouvelle-Écosse, l’organisme Goldboro, parlons-en, invite les citoyens à s’informer sur les impacts que pourrait avoir cette initiative sur la région de l’Estrie.

Le vendredi 15 novembre, au Café Baobab, le porte-parole du groupe Alexandre Ouellet animera une première soirée d’information sur le projet de la compagnie albertaine Pieridae Energy, qui pourrait, selon une coalition de groupes environnementaux demandant son abandon, impliquer la construction d’un nouveau pipeline entre Montréal et East Hereford. Le trajet proposé traverserait de nombreuses rivières de la Montérégie, passerait en plein cœur de Magog et Ayer’s Cliff et terminerait son trajet québécois à East Hereford, toujours selon les militants.

Estrie et régions

Magog : la rue Principale ouverte les fins de semaine

Fermée depuis mai dernier pour des rénovations majeures, la rue Principale du centre-ville de Magog pourra rouvrir les fins de semaine à compter de ce vendredi.

Sa réouverture complète se fera le 29 novembre prochain, soit une semaine plus tôt que prévu, a annoncé la Ville de Magog jeudi matin.

En attendant, on autorisera la circulation automobile du vendredi midi au lundi 7 h, dès ce vendredi.

Toutefois, on interdira le stationnement sur la rue Principale Ouest le dimanche dès 23 h, et ce, jusqu’au vendredi midi, lit-on dans un communiqué de presse. La fermeture de la rue en semaine est nécessaire pour permettre aux équipes de finaliser les travaux dans les meilleurs délais.

Mercredi, La Tribune révélait que la fin des travaux approchait et que tout laissait croire que la réouverture du tronçon de rue allait avoir lieu avant le 6 décembre prochain, date limite à respecter par l’entreprise responsable du chantier.

Rappelons que la fermeture de la rue Principale Ouest a permis le remplacement des conduites d’eau potable et d’égout, la construction d’un réseau souterrain de conduits électriques et de télécommunications, le déplacement d’une conduite de gaz et la réfection des aménagements de surface.

Le 29 novembre prochain, la Ville de Magog profitera de l’occasion pour souligner le travail accompli par les différents intervenants qui ont œuvré sur le projet ainsi que pour remercier les commerçants et la population de leur patience et de leur précieuse collaboration, souligne-t-on.

Estrie

La 11 comtés sacrée meilleure nouvelle microbrasserie

La microbrasserie 11 comtés de Cookshire-Eaton est rentrée du 10e congrès annuel de l’Association des microbrasseries du Québec (AQMB) avec en poche le prix de la meilleure nouvelle microbrasserie du Québec.

L’équipe de la brasserie rurale s’amenait au congrès la tête haute, mais sans attente. « On a été pris au dépourvu, confie Émilie Fontaine, copropriétaire de l’établissement. On savait que notre candidature était bonne, mais on était en lice avec deux autres microbrasseries extraordinaires, donc on ne croyait pas beaucoup en nos chances. On n’avait pas préparé de discours! Ç’a été une très belle surprise. »

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Hockey

Le véritable visage des Cantonniers

Les Cantonniers de Magog ont fait les choses de la bonne façon en fin de semaine lors de leurs victoires de 6-2 et 2-1 en prolongation contre les Élites de Jonquière.

Félix Potvin avait décrié le rendement plus que médiocre de sa troupe à cinq contre cinq depuis quelque temps. Le déclic s’est finalement produit contre Jonquière alors que les Cantonniers ont enfilé tous leurs buts dans leur victoire de 6-2 à cinq contre cinq. Le lendemain, le jeu de puissance s’est chargé du premier but de l’équipe et lors du but décisif en prolongation, les deux formations jouaient à trois contre trois.

Justice et faits divers

Un enfant mordu par un chien dans une garderie

Un enfant de quatre ans a été mordu au visage par un chien dans une garderie en milieu familial associé au bureau coordonnateur du CPE L’Enfant-Do, à Magog, mardi. La propriétaire du service de garde en milieu familial, Jane Howell, a déjà reçu un constat d’infraction de 646 $ de la part de la Régie de police Memphrémagog et l’animal fautif subira une évaluation comportementale.

La Régie de police Memphrémagog a été informée mardi, en fin de journée, qu’un enfant fréquentant une garderie située au 1476 du chemin Alfred-Desrochers, à Orford, présentait des marques de morsure au visage. Les policiers ont rapidement réagi en donnant un constat d’infraction.

Signe que le dossier est jugé sérieux, les policiers ont ouvert une enquête dans le but de déterminer « si une accusation de négligence criminelle mérite d’être déposée au bureau du Directeur des poursuites criminelles et pénales » concernant cette affaire.

La morsure subie par le jeune William a laissé des traces sur son nez et près de sa bouche. Tout laisse croire qu’il ne gardera pas de séquelles, mais ses parents estiment que la gardienne d’enfants a fait preuve de négligence.

« C’est arrivé mardi et personne ne nous a appelés par la suite. On l’a appris en allant chercher notre enfant, à la fin de la journée, et la responsable du service de garde nous a dit qu’il s’agissait simplement d’un petit accident en expliquant l’événement. C’est sûr que mon fils ne retournera pas là », déclare Katherine Plante, la mère du garçonnet.

Selon la version obtenue par la mère, l’enfant se trouvait dans la cuisine quand il s’est approché du chien pour le flatter. La bête aurait alors réagi impulsivement.

À première vue, il est difficile de comprendre pourquoi le bambin a pu s’approcher de la bête puisqu’il avait vraisemblablement été convenu avec Jane Howell que William ne devait jamais se trouver en présence des chiens vivant sur la propriété. « C’est inscrit dans le contrat qu’on a signé avec ce service de garde », révèle Mme Plante.

Actualités

Morsure de chien dans une garderie: Dominique Alain «troublée» par l’incident

« Ce qui est arrivé à ce petit garçon m’a troublée. Je trouve ça terrible comme événement. Ça aurait pu être beaucoup plus grave. Il y a une personne responsable qui a manqué à ses responsabilités. »

Sauvagement attaquée par trois chiens en mars dernier, Dominique Alain a été ébranlée lorsqu’elle a appris qu’un enfant de quatre ans avait été mordu par un chien dans une garderie en milieu familial à Orford mardi.

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Attaque de chiens à Potton: Alan Barnes officiellement accusé

Hockey

Les Cantonniers blanchis par les Estacades à Trois-Rivières

Dans une rencontre où tout a basculé en troisième période, les Cantonniers de Magog ont été lessivés 4-0 par les Estacades de Trois-Rivières dans une rencontre disputée en Mauricie.

Les Magogois subissaient du même coup un deuxième revers d’affilée, une première pour eux cette saison. Les adolescents de Félix Potvin ont maintenant perdu trois de leurs quatre dernières parties.

Estrie

Des personnages illustrés deviennent ambassadeurs de la MRC du HSF

Les résidents du Haut-Saint-François apprendront bientôt à connaître Appolo de l’Étoile. Le personnage illustré, ainsi que sa famille et ses amis, sont les nouveaux ambassadeurs de la MRC. Ils auront pour mission de mieux faire connaître les gens, les projets, les valeurs et les événements du territoire.

Les gens découvriront donc Apollo de l’Étoile, un jeune homme amoureux du HSF, Manon de l’Étoile, la mère d’Apollo et avocate à l’ONU, Bob Grant, astronaute américain décédé dans une tragédie spatiale et père d’Apollo, Gustave de l’Étoile, savant et oncle d’Apollo, Margaret Elliot, ex-enseignante et grand-mère d’Apollo, Adélard de l’Étoile, mécanicien et grand-père d’Apollo, Juan Pérez, colombien d’origine et homosexuel, Alan Ferguson, jeune Écossais fraîchement arrivé dans le HSF et Julie Bollard, féministe et amoureuse d’Apollo.

Ces personnages prendront la parole dans les journaux locaux et sur les réseaux sociaux pour parler des enjeux et des projets de la MRC.

« Selon les messages que l’on veut communiquer, on va utiliser l’un ou l’autre des personnages souligne Richard Tanguay, maire de Weedon et président de la démarche Ose le Haut. Si on parle d’environnement, on va utiliser Adélard qui est préoccupé par ses terres et si on veut parler des écoles, Margaret est une ancienne enseignante. Chacun des personnages véhicule des valeurs. Si un événement d’envergure se déroule sur le territoire, Apollo sera le porte-parole. »

La décision d’y aller avec des personnages illustrés pour s’adresser aux 22 618 habitants de la MRC ne s’est pas prise d’elle-même.

« J’ai été un peu shaké, avoue le préfet de la MRC, Robert Roy. Le personnage a fait sourciller, mais pour être accrocheur il faut être audacieux. J’aurais pu présenter ce dont tout le monde parle, les lacs et les rivières, mais toutes les autres régions ont ça. De transmettre le message avec des personnages illustrés, ça va intriguer autant les personnes du troisième âge que les enfants. »

Cette nouvelle image de marque arrive à point pour le Haut-Saint-François qui a vécu des moments difficiles dernièrement.

« On a eu un passé difficile, mais on voulait se démarquer, explique M. Roy. Les gens du Haut se sont pris en main, c’est vraiment la bonne façon de le dire. »

« C’est un territoire ou les gens ont appris à vivre simplement, ajoute M. Tanguay. On n’a pas fait beaucoup de marketing dans les dernières années. Maintenant, on se dit qu’on doit mettre notre territoire en valeur. On a des richesses immenses. »

Le HSF s’est également doté d’un tout nouveau site web où tous les personnages présentent la région. Il est possible de le consulter au oselehaut.ca.

Actualités

Allergies alimentaires: un pas à la fois pour la clinique

Le projet de lancer une clinique d’immunothérapie orale à l’Hôpital Fleurimont chemine lentement au CIUSSS de l’Estrie-CHUS, mais le projet est toujours sur les rails. Jusqu’à présent, au moins 200 familles se sont montrées intéressées par le projet qui consiste à désensibiliser les enfants à leurs allergies alimentaires, mais aussi les adultes souffrant des mêmes allergies.

« Nous avons encore des enjeux avant de pouvoir lancer la clinique, notamment pour les locaux et les ressources humaines », soutient la Dre Chantale Lemire, allergologue-immunologue pédiatrique au CHUS du CIUSSS de l’Estrie-CHUS.

Estrie

La fin du chantier approche au centre-ville de Magog

Une large partie des travaux qui devaient être réalisés au centre-ville de Magog, cette année, sont complétés. Mais le chantier en cours n’est pas entièrement terminé, si bien que la réouverture de la rue Principale n’est pas prévue dans l’immédiat.

Tout laisse croire que la réouverture du tronçon de rue aura lieu avant le 6 décembre prochain, la date limite que devait respecter l’entreprise responsable du chantier. La Ville de Magog préfère cependant attendre avant de dévoiler à quel moment précisément la circulation pourra reprendre normalement sur la Principale.

Actualités

Église Saint-Luc de Magog: aucun consensus ne se dégage

Qu’adviendra-t-il de l’église Saint-Luc, un bâtiment dont la valeur patrimoniale a été reconnue par la Ville de Magog? La question demeure entière malgré la tenue d’une consultation publique en collaboration avec des étudiants de l’École de politique appliquée de l’Université de Sherbrooke.

Une trentaine de personnes ont participé à la consultation publique en question. On retrouvait parmi eux plusieurs personnes habitant à proximité de l’église Saint-Luc, qui est une propriété du diocèse anglican de Québec, ainsi que des membres de la communauté anglophone locale, davantage attachée au bâtiment.

Actualités

Plus de chirurgies hors délai au CIUSSS

Une augmentation des patients qui se font opérer ou qui subissent un examen d’imagerie médicale hors des délais visés par le ministère, un budget légèrement déficitaire et une augmentation du nombre de personnes en assurance-salaire sont les trois indicateurs qui se sont détériorés de façon significative dans les six premiers mois de l’année financière du CIUSSS de l’Estrie-CHUS.

La direction du CIUSSS de l’Estrie-CHUS présentait un suivi à son plan annuel, lundi soir, lors de la séance publique du conseil d’administration de l’organisation.

Actualités

Les commissions scolaires poursuivent le combat

Toujours en quête d’appuis externes, les quatre présidents des commissions scolaires de la région de l’Estrie déposeront ce mardi un mémoire à l’Assemblée nationale sur le projet de loi 40. Ils désirent que le ministre Roberge retire le projet de loi visant à abolir les élections scolaires et à transformer les commissions scolaires en centres de services.

C’est donc un pas de plus pour Jean-Philippe Bachand, de la Commission scolaire des Sommets, Gilles Normand, de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke, Yves Gilbert, de la Commission scolaire des Hauts-Cantons (CSHC), et Michael Murray, de la Commission scolaire Eastern Townships, qui souhaitent ouvrir un dialogue avec le gouvernement.

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Actualités

Maladie de Lyme: l’Estrie est la région la plus touchée au Québec

MONTRÉAL - Le nombre de cas déclarés de la maladie de Lyme a poursuivi sa progression au Québec cette année pour atteindre un sommet annuel jusqu'ici selon de récentes données du ministère de la Santé et des Services sociaux.

Le bilan du nombre de cas relevés du 1er janvier au 5 novembre derniers fait état de 371 cas déclarés, considérés confirmés ou probables, comparativement à 304 pour l'ensemble de l'année 2018. La pire année jusqu'à l'année en cours avait été 2017, avec 329 cas déclarés.

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Encore cette année, l'Estrie a été la région sociosanitaire du Québec la plus touchée avec 139 cas jusqu'ici, ce qui représente plus du tiers du total québécois. Les autres ont été, dans l'ordre, la Montérégie (92), Montréal (62) et l'Outaouais (19).

Depuis 2014, l'Estrie a d'ailleurs été la région du Québec la plus affectée chaque année, à l'exception de l'an dernier.

En date du 5 novembre dernier, aucun cas de la maladie de Lyme n'avait encore été déclaré pour l'année en cours au Saguenay/Lac-Saint-Jean, sur la Côte-Nord, de même que dans les régions du Nord-du-Québec, du Nunavik et de la Baie James.

La maladie de Lyme est infectieuse et peut entraîner des manifestations cutanées, neurologiques, articulaires, cardiaques et oculaires. La bactérie se transmet à l'être humain par la piqûre d'une tique infectée.

Les autorités signalent que les cas de maladie de Lyme sont généralement acquis lors d'une piqûre d'une tique au stade de nymphe qui sont plus actives pendant les mois du printemps et de l'été. Toutefois, les tiques au stade adulte, qui sont de la taille d'une graine de sésame, sont plus actives à l'automne. Elles peuvent également être actives l'hiver par temps doux et lorsqu'il n'y a pas beaucoup de neige.

Sports

La saison de ski alpin approche

Tout est en place pour un début de saison de ski hâtif dans les Cantons-de-l’Est cet automne. Trois des principales stations de la région ont en effet commencé à fabriquer de la neige au cours des derniers jours.

« On veut démontrer qu’on a un système d’enneigement performant. On a réalisé beaucoup de projets, l’an dernier, et ça nous avait ralentis dans la préparation de la saison. Cette fois, on veut prendre de l’avance. On vise une ouverture hâtive. La température froide prévue pour les prochains jours est favorable pour l’utilisation des canons », révèle le président-directeur général du mont Owl’s Head, Pierre Bourdages.

Actualités

Plus de temps gratuit au CIUSSS de l’Estrie-CHUS

Le CIUSSS de l’Estrie — CHUS se conformera à la nouvelle réglementation en matière de stationnement d’ici juin 2020. Le plus grand impact pour sa clientèle, c’est qu’elle pourra se garer gratuitement durant deux heures à l’hôpital ou au CHSLD, alors qu’actuellement dans la plupart de ses sites, le stationnement devient payant après 30 minutes.

« On n’avait pas les deux heures gratuites, constate la porte-parole du CIUSSS de l’Estrie — CHUS, Annie-Andrée Émond. Seulement la première demi-heure était gratuite. »

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Estrie et régions

Campagne des paniers de Noël : le CAB de Coaticook tentera d’amasser 50 000$

Afin d’être en mesure de procurer quelque 150 paniers de Noël ainsi qu’un service de dépannage alimentaire aux familles et aux gens dans le besoin de la région de Coaticook à longueur d’année, le Centre d’Action Bénévole tentera d’amasser 50 000$ et 12 000 livres de denrées au cours de sa campagne de financement qui débute le 11 novembre.

À l’approche du temps des fêtes, le CAB de Coaticook a procédé au lancement de sa Campagne des paniers de Noël 2019 devant ses partenaires financiers et plusieurs bénévoles. Des points de collecte vont faire leur apparition dans tous les villages de la MRC à partir du 11 novembre, où tous les gens sont invités à déposer des contributions en argent ou des denrées non périssables. 

«On espère amasser 50 000$ en argent et 12 000 livres de denrées cette année pour les paniers de Noël et le dépannage alimentaire, révèle Isabelle Routhier, coordonnatrice du maintien à domicile et du dépannage alimentaire au CAB. La guignolée des médias aura lieu à toutes les grandes intersections de Coaticook le 5 décembre et la cuisine collective des fêtes, où on invite les gens à venir faire des tartes, des pâtés et des croustades avec nous, se déroulera le 10 décembre au centre communautaire. C’est une activité unique en Estrie.»

«Grâce aux contributions de tous, on a réussi à distribuer 137 paniers l’année dernière, poursuit-elle. On espère pouvoir en faire le plus possible. On invite tous les gens dans le besoin à venir chercher un formulaire de demande du 4 novembre au 6 décembre au CAB.»

Que ce soit pour les paniers de Noël ou pour le dépannage alimentaire, le centre d’action observe une hausse des demandes, confirme la directrice générale Marjorie Tyroler. Selon elle, deux facteurs expliquent cette tendance malgré la situation de plein emploi. 

«Près du tiers de nos demandeurs sont des gens qui occupent des emplois saisonniers, il y en a beaucoup dans la région, explique-t-elle. De plus, le coût de la vie augmente rapidement. Je peux confirmer qu’il ne s’agit pas d’abus du système, il y a beaucoup de gens qui traversent des moments difficiles. Quand on les aide à se nourrir, on croit que c’est une étape importante vers leur réussite.»

Une armée de fourmis

En plus de compter sur la générosité de la population et des entrepreneurs locaux pour en arriver à ces montants et répondre à la demande populaire, le CAB a nommé Simon Madore, maire de Coaticook, président d’honneur de la campagne de financement. 

«On ne le réalise pas tout le temps, mais il y a vraiment des gens en situation de pauvreté à Coaticook et partout dans la région, affirme-t-il. En tant que résident et en tant que maire, je veux aider les plus démunis de ma communauté. C’est pourquoi j’ai accepté de devenir le président d’honneur.»

«L’équipe du CAB fait un excellent travail, on est chanceux de les avoir à Coaticook, conclut le maire. Ils sont comme une multitude de petites fourmis qui travaillent sans relâche à cuisiner, conseiller et accompagner les plus démunis. C’est formidable ce qu’ils peuvent faire pour notre région.»

Actualités

Protection du lac Memphrémagog: Bélanger peaufine sa stratégie

Le site d’enfouissement de déchets de Coventry, au Vermont, menace l’eau du lac Memphrémagog et son expansion pourrait se poursuivre durant des décennies encore. Le député d’Orford, Gilles Bélanger, s’inquiète de la situation et, pour atténuer ou faire disparaître la menace existante, il a entrepris des démarches auprès du Caucus des Grands Lacs et du Saint-Laurent, qui réunit des élus canadiens et américains.

En septembre dernier, M Bélanger a participé à une rencontre du Caucus des Grands Lacs et du Saint-Laurent, à Chicago, à titre de représentant de l’Assemblée nationale du Québec. Un total de huit États américains appartiennent à ce regroupement, dont font aussi partie le Québec et l’Ontario.

Faits divers

Une résidence rasée par le feu à Magog

Deux Magogois ont vu leur maison entièrement détruite, vendredi soir, après que le poêle à bois de la résidence n’ait pas pu contenir les flammes qui devaient veiller sur la maisonnée.

Vers 18 h 36, vendredi soir, le Service de sécurité incendie de la Ville de Magog a été appelé à se rendre au 53, rue Suzanne. Une flamme aperçue dans la cuisine de la résidence avait alarmé les deux personnes occupant la maison.

Selon le chef aux opérations du Service de sécurité incendie de la Ville de Magog, Martin Pomerleau, ce serait un bris d’installation ou un défaut relié au poêle à bois, situé dans le sous-sol de la maison, qui serait en cause de l’incendie.

Une fois arrivés sur les lieux, les pompiers ont procédé à l’évacuation des occupants. Heureusement, personne n’a été blessé.

Le combat de près de cinq heures n’a cependant pas été de tout repos. L’absence de couverture du secteur par un réseau aqueduc a notamment forcé le service à faire appel aux pompiers du canton d’Orford et de Saint-Denis-de-Brompton, qui ont apporté des camions-citernes en renfort.

Une équipe s’est également affairée à déplacer une quantité importante de propane qui se trouvait derrière le bâtiment, soit près de 500 lb.

Le feu s’étant répandu dans la structure et dans l’entretoit, menaçant de se faire s’écrouler le toit, les pompiers ont rapidement dû se mettre à combattre l’incendie de l’extérieur.

Les opérations, qui ont impliqué 30 pompiers en tout, ont cessé vers 23 h 13. La demeure, évaluée à environ 300 000 $, est irrécupérable.

Les deux résidents seraient actuellement hébergés par des proches. 

Actualités

Les cultivateurs de maïs n'ont pas le moral

Avec un printemps tardif, un début d’été pluvieux et du gel en septembre, les agriculteurs de la région ne l’ont pas facile cette année. La récolte du maïs est en retard de trois semaines. Enfin, la neige et la glace des derniers jours compliquent les choses.

« L’automne 2018, ça avait été compliqué, on avait fini tard. C’était exceptionnellement tard. Mais cette année, c’est pire que l’année dernière », commente Jean-François Ridel, de la ferme Ridel à Saint-Césaire, qui est également vice-président du Syndicat de l’UPA de Rouville. « Ce sont des cours de yoga ou de zénitude dont on va avoir besoin, lance-t-il à la blague. Il y a des gens qui sont très très très moroses. »