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L’hiver à l’honneur au Mont-Ham

Le parc régional du Mont-Ham entend encore une fois cette année faire de sa montagne une véritable ambassadrice de l’hiver à l’occasion de la 3e édition du festival « Célébrons l’hiver ». Alors que plusieurs amateurs de plein air croient à tort que le parc s’éteint en période hivernale, le coordonnateur du parc, Sylvain Valiquette, soutient qu’à l’inverse, les lieux sont entièrement à redécouvrir lorsque neige et glace les recouvrent.

« Les gens appellent toujours pour nous demander si on est ouverts. Maintenant, on s’amuse à répondre : “oui, on est hiver!” » lance fièrement M. Valiquette, qui invite les visiteurs de la région comme d’ailleurs à profiter de la programmation mise sur pied pour le mois de février.

En plus des habituels sentiers de ski de fond et de l’accès au sommet en raquette ou crampons offerts tous les jours de la saison, des randonnées de nuit guidées se tiendront les 7 et 8 février prochain, tandis que le parc offrira l’accès en formule « deux pour un pour les couples » le jour de la Saint-Valentin. Le samedi 15 février, l’héritage abénakis du territoire sera à l’honneur alors que sera en visite le traiteur Québénakis pour une démonstration culinaire gratuite, de 15 h à 17 h. 

À l’occasion de ses maintenant traditionnels week-ends ouverts aux chiens, une fois par mois, le parc recevra la spécialiste en comportement canin de Mordus à l’os pour discussions et conseils le samedi 22 février. Interrogé sur la possibilité d’augmenter la fréquence d’accès aux chiens dans les sentiers, M. Valiquette a affirmé que le parc s’en tiendrait à quatre jours consécutifs par mois afin de respecter la clientèle actuelle et de continuer à faire de ces week-ends élargis « un événement ». 

Finalement, les jeunes de 4 à 12 ans qui désirent s’initier gratuitement au ski de fond sont invités le 7 mars entre 10 h et 16 h, alors que seront fournis matériel et animation. 

Profiter de la saison

Si le Mont-Ham a fait remarquablement progresser sa fréquentation dans les cinq dernières années pour atteindre près de 42 000 visiteurs annuellement, M. Valiquette affirme que 56 % de ceux-ci fréquentent le parc entre août et octobre inclusivement. 

« L’automne, on est renommés, mais l’hiver a mauvaise presse, déplore M. Valiquette. Les gens se plaignent parce qu’ils déneigent. Mais l’hiver, c’est merveilleux! C’est selon moi la plus belle saison de l’année. Et cette année, toutes les conditions sont idéales pour en profiter. Monter le mont Ham l’hiver, ça reste une expérience inédite et intéressante. On a l’impression d’être sur le toit du monde. C’est beau, c’est glacé et c’est lumineux. » 

Plusieurs promotions sont également offertes au parc tout au long du mois de février. L’accès et l’équipement seront notamment offerts gratuitement pour les 17 ans et moins « en mode familial », tandis que les membres de Rando-Québec obtiendront 10 % de réduction sur l’accès à la montagne. 

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Un nouveau président et un surplus pour Valoris

SHERBROOKE - Le préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Robert Roy, redevient président de Valoris. Le centre de valorisation des matières résiduelles respecte ainsi son système d'alternance. La présidence est occupée par le Haut-Saint-François les années paires tandis que les années impaires relèvent de la Ville de Sherbrooke.

Dans un communiqué, M. Roy a remercié le maire de Sherbrooke, Steve Lussier, pour le travail accompli au cours de la dernière année. « Comme je l'ai dit à plusieurs reprises, je félicite M. Lussier d'avoir relevé ce défi, ce qu'aucun maire de Sherbrooke n'avait fait avant lui. Il croit en la mission de Valoris et son dévouement envers la Régie est exemplaire. Je suis également heureux de le garder à mes côtés comme vice-président pour s'attaquer à plusieurs dossiers. »

M. Roy devra donc travailler de concert avec la direction générale pour mettre en place le plan de redressement de la régie.

Surplus

Dans un autre communiqué, Valoris rapporte avoir dégagé des surplus de 400 000 $ en 2019 à la lumière des états financiers provisoires. Les chiffres définitifs seront toutefois rendus publics un peu plus tard.

Selon Robert Roy, ce surplus provient des tests effectués sur la ligne CRD, pour laquelle des ententes à long terme restent encore à être finalisées.

« Il ne faut pas se laisser aveugler par le résultat que nous venons d'avoir. Il ne faut pas prendre des décisions précipitées qui viendraient mettre en péril la pérennité financière de Valoris. Il est important d'être vigilant pour ne pas retomber dans le même modèle qui a mené à notre situation précaire », a commenté M. Roy.

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Jusqu’à quatre heures entre ciel et terre

Certains ont l’impression d’avoir vécu une expérience « historique », d’autres posent un regard plus critique sur la procédure mise en œuvre. Les commentaires étaient nombreux au lendemain de l’évacuation manuelle de quelque 200 skieurs mercredi soir, à la suite d’un bris majeur de la remontée l’Express du Village, à Bromont, montagne d’expériences.

Dans l’opération, certains clients sont demeurés immobilisés dans une chaise ou une télécabine pour une période allant jusqu’à quatre heures. Alors que la remontée mécanique s’est arrêtée peu après 19 h, la dernière télécabine a été évacuée à 23 h 45, a affirmé jeudi le directeur marketing et communication à la station de ski, Marc-André Meunier. 

Lors de l’évacuation, les chaises ont été priorisées, les skieurs étant plus exposés au froid et au vent, souligne le porte-parole de la station.

N’empêche, la soirée a été longue pour tous ceux qui sont demeurés prisonniers de l’Express du Village. C’est entre autres le cas du Granbyen Jean-Philippe Duval, qui était en compagnie d’un collègue de travail. Ils sont demeurés près de deux heures et demie perchés en hauteur. 

« On comprend que ce sont des choses qui peuvent arriver, mais aucune communication n’a été faite. On ne connaissait pas le plan. (...) Ils sont venus nous voir au bout d’une demi-heure pour nous dire qu’ils travaillaient sur une évacuation mécanique d’urgence, mais on est resté deux heures après sans que personne nous dise ce qu’il se passait. On était dans le brouillard », déplore M. Duval qui, bien qu’il ait eu froid, n’a pas souffert d’engelure. Il se réjouit d’ailleurs que le mercure n’ait pas glissé davantage sous le point de congélation.

Si lui et son ami ont attendu d’être évacués par l’équipe de patrouilleurs de la station, ce n’est pas le cas de six personnes qui se trouvaient un peu plus bas dans la remontée. Jean-Philippe Duval dit les avoir vu sauter de leur chaise pour se sortir de cette situation.

Selon lui, les autres skieurs qui prenaient place dans la chaise avec lui sont demeurés calmes, mais tous ont néanmoins ressenti une certaine frustration de se retrouver dans cette situation.

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Transfert de la MRC Brome-Missisquoi vers l'Estrie: une décision d’ici le printemps

Le dossier de l’éventuel transfert de la MRC Brome-Missisquoi de la Montérégie vers l’Estrie chemine. Un comité doit être formé sous peu afin d’évaluer les tenants et aboutissants d’une telle migration administrative.

À ce jour, la MRC Brome-Missisquoi est desservie par des ministères répartis dans les deux régions. Les dossiers en environnement, en immigration, en justice, en santé, en sécurité publique, en tourisme et en transport sont rattachés à l’Estrie. La MRC est toutefois liée à la Montérégie en ce qui concerne les affaires municipales, l’agriculture, la culture, l’économie, l’énergie, les ressources naturelles, la faune et l’emploi.

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Des vandales s’acharnent sur une patinoire à Windsor

La Ville de Windsor a eu le malheur de voir l’une de ses patinoires extérieures vandalisées, dans la nuit de jeudi à vendredi. Un ou des individus ont creusé plus d’une douzaine de trous dans la glace de la patinoire du parc Carmen-Cloutier Juneau.

« Ils ont travaillé très fort », note Guy Arcand, directeur des loisirs, de la culture, du développement communautaire et des communications à la Ville de Windsor. Celui-ci rapporte en effet que certains de ces trous mesurent près d’un pied de diamètre et ont été creusés jusqu’au béton, venant ainsi largement compromettre la qualité de la glace, même si des travaux de réparation ont été entrepris immédiatement par les employés de la Ville.  

« C’était la patinoire la plus avancée, on avait un bon trois ou quatre pouces d’épais, se désole M. Arcand. C’est très dommage, parce que la population veut avoir accès aux infrastructures. On travaille très fort pour fournir une glace de bonne qualité, surtout avec le temps doux qu’on a eu jusqu’à maintenant, puis on s’est retrouvé ce matin [vendredi] avec une situation comme celle-là, causée par des gens mal intentionnés. » 

La Ville de Windsor ignore qui est responsable de cet acte de vandalisme. M. Arcand explique cependant que des gens ont été surpris à jouer au hockey sur les lieux en s’éclairant avec leur voiture, peu avant une heure du matin, soit près deux heures après la fermeture de la patinoire. « Notre employé leur a demandé de quitter, ce qu’ils ont fait calmement. C’est plus tard en retournant entretenir la glace que l’employé a découvert les trous, qui n’étaient pas là la première fois. Rien ne nous indique si ces personnes sont impliquées ou non. »  

Celui-ci rappelle aux citoyens que les patinoires extérieures sont accessibles de 7 h à 23 h. Il invite également ceux-ci à signaler à la Ville tout comportement observé qui pourrait affecter la qualité des installations.

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Un voleur assoiffé recherché

Un individu qui voulait probablement s’organiser une soirée bien arrosée était recherché par les policiers de Bromont. Il a été identifié vendredi.

L’homme s’est présenté à la Société des alcools du Québec (SAQ) de Bromont où il s’est emparé de trois bouteilles de whisky qu’il a cachées dans son manteau. Il a quitté sans payer en prenant place du côté passager d’un véhicule noir quatre portes. 

Le même soir, il a tenté de voler pour 720 $ de marchandise au marché d’alimentation Metro, mais sans succès. L’individu est également soupçonné d’avoir tenté de commettre un vol à l’étalage de plus de 500 $ à la même épicerie deux jours plus tôt. 

Toute personne qui possède des informations à sujet peut contacter la sergente-détective Amélie Bernard au 450 534-3131, (poste 3243) ou par courriel au amelie.bernard@policebromont.ca. 

Magog

Une « zone neutre » aménagée à Magog

Après Sherbrooke, c’est au tour de la région de Magog d’aménager un espace d’échange sécuritaire devant son poste de police.

La Régie de police de Memphrémagog (RPM) dispose depuis jeudi d’une zone de rencontre neutre dans son stationnement sur le chemin Soutière.

La « zone neutre » est à la disposition des résidents des municipalités desservies par la RPM qui souhaitent effectuer les transferts d’enfant lors de garde partagée et des transactions de manière sécuritaire.

Il s’agit de deux espaces de stationnement identifiés par des panneaux orange. « Ce concept, sans être une garantie, incite au maintien de la paix et devrait en principe éloigner les criminels », note un communiqué de presse.

« Il s’agit d’une idée déjà existante, notamment aux services de police de Bromont et Sherbrooke qui sont à l’origine d’une suggestion faite par un sergent de la Régie de police et pour laquelle la direction a donné son accord. »

À Sherbrooke, l’espace a été aménagé au printemps 2019. En août dernier, on évaluait que la « zone d’échange neutre » du SPS avait servi au moins une fois par jour depuis le 22 mai pour des échanges d’enfants de couples séparés ou pour des transactions de biens.

« Le tout dans un but de prévention du crime et du maintien de la paix et rassurer la population », ajoute-t-on du côté de la RPM.

« Les policiers vont encourager les gens à se diriger vers ces espaces de stationnement pour les rassurer ou pour éviter les problèmes lorsque la situation s’applique. »

Hockey

Un début retentissant pour Alexie Guay

Entrée réussie pour la Magogoise Alexie Guay en sol américain avec la formation universitaire féminine de Boston College, membre de la NCAA, division 1.

Courtisée par plusieurs universités américaines lorsqu’elle portait les couleurs des Spartans du Collège de Stanstead, Alexis Guay avait opté pour Boston College qui lui a consenti une bourse complète de quatre ans. L’équipe féminine de Boston College se félicite de cette belle prise.

Actualités

Douloureux souvenirs au lac Brompton

La tragédie survenue mardi soir au Lac-Saint-Jean n’est pas sans faire revenir de mauvais souvenirs dans la région de Valcourt, marquée il y a 25 ans par un événement tristement semblable.

Le 2 janvier 1995, quatre jeunes motoneigistes valcourtois avaient sombré dans les eaux du lac Brompton.

DOSSIER : Tragédie sur le lac Saint-Jean: 1 mort, 5 disparus

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Le guide aurait tenté de sauver le groupe

Estrie

Une équipe de sauvetage recherche des bénévoles

L’équipe de Recherche et Sauvetage Sherbrooke Haut-Saint-François (RSSHSF) est à la recherche de bénévoles. La mission de cet organisme est de porter assistance aux corps policiers et à la sécurité publique pour retrouver des personnes disparues en forêt ou en situation de détresse.

RSSHSF compte une vingtaine de bénévoles. L’organisme espère grossir ses rangs dans la prochaine année. « Nous aimerions recruter une trentaine de personnes. Avec 50 membres actifs, on arrive à avoir une bonne équipe de marcheurs lorsqu’une mission survient », explique Jean Lefebvre, président par intérim du RSSHSF.

Estrie et régions

Hamm entrouvre la porte à un 4e mandat

Qui sera sur les rangs lors de la prochaine course à la mairie à Magog? Il est peut-être tôt pour se poser ce genre de question, mais des propos tout récents tenus par la mairesse de Magog, Vicki-May Hamm, ont propulsé la question à l’avant-plan.

Dans une entrevue accordée à l’hebdomadaire Le Reflet du lac, Mme Hamm ouvre la porte à un quatrième mandat à la mairie, et ce, alors qu’elle a toujours affirmé qu’elle demeurerait en poste pendant au maximum 12 ans.

Actualités

La santé publique est prête à affronter le coronavirus

Les autorités de la santé publique estrienne ont pris des dispositions afin de se préparer à une éventuelle arrivée chez nous du fameux coronavirus.

C’est l’assurance que donne le Dr Alain Poirier, directeur de la santé publique en Estrie. Selon lui, les intervenants ont resserré les mesures de contrôle. On a appris des épisodes passés de transmission de virus à l’international.

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Cinq personnes sous surveillance au Québec

« Ce n’est pas la première fois que nous avons affaire à un virus de ce type. Pour certains, c’est banal parce que ça se manifeste comme un petit rhume », dit-il.

« Cette fois, il semble se transmettre de l’animal à l’humain. C’est un virus de la même famille que le SRAS. »

Contrairement à cet épisode du début des années 2000, les autorités sont mieux préparées, ajoute Dr Poirier. 

« Nos équipes sont plus vigilantes depuis deux semaines environ. Les protocoles pour les maladies respiratoires sévères infectieuses ont été mis en place. Quand on a les outils, ça va mieux », explique le spécialiste.

« En plus, la Chine respecte le règlement sanitaire international, ce qui est une bonne chose. On apprend que la ville de Wuhan a été mise en quarantaine. On remarque aussi que le virus est moins sévère. Il n’y a pas beaucoup de morts encore. »

Des mesures de protection sont à prendre en cas de doute, fait valoir le directeur estrien de la Santé publique. « La bonne vieille prévention est de mise, comme de bien se laver les mains et d’éternuer dans son coude », résume-t-il.

« Les personnes qui reviendraient d’un voyage de la province chinoise d’où le virus a éclos doivent être sensibles aux signes de problèmes de santé. En cas de doute, elles doivent s’isoler et contacter les autorités médicales. De plus, dans les aéroports, on leur posera des questions sur leur état de santé. » 

Estrie

Canton de Stanstead: les citoyens forcent la tenue d’un référendum

Évalué à 3,4 millions $, le projet prévoyant la construction d’une nouvelle caserne de pompiers et l’agrandissement de la mairie fait beaucoup jaser dans le Canton de Stanstead. Pas moins de 221 personnes ont d’ailleurs signé le registre ouvert vendredi dernier pour forcer la municipalité à laisser tomber le projet ou à tenir un référendum.

Dans un premier temps, le Canton de Stanstead avait planifié agrandir son hôtel de ville en lui greffant notamment une section qui aurait accueilli des camions de pompiers. Ce projet était moins dispendieux, mais il a été abandonné parce que des citoyens craignaient qu’il dénature le bâtiment patrimonial.

Actualités

Agrandissement de l’école la Source-Vive: plus coûteux que prévu

L’agrandissement de l’école primaire la Source-Vive a franchi un pas de plus, mardi, avec l’octroi du contrat d’agrandissement de l’établissement d’Ascot Corner. La soumission la plus basse dépasse tout de même de 865 000 $ le budget prévu par la CSRS, de sorte qu’elle se tournera vers Québec afin de récupérer cette somme.

L’organisation était déjà allée en appel d’offres, mais la soumission dépassait de 22 % le montant attendu. En procédant plus tôt avant le coup d’envoi des travaux, la CSRS croyait du même coup obtenir un prix plus intéressant, mais les montants des soumissions se sont avérés plus importants.

Justice

Accident mortel: Samuel Jutras subira son enquête préliminaire en juin

Le mécanicien responsable de l’entretien du camion impliqué dans la sortie de route mortelle survenue à Magog en janvier 2019 subira son enquête préliminaire en juin prochain.

Samuel Jutras ne contestera pas l’accusation de négligence criminelle causant la mort lors de cette étape préalable au procès.

À LIRE AUSSI: Accident de camion mortel à Magog : la défense veut étudier la preuve

L’homme de Saint-Césaire, âgé de 29 ans, était responsable de l’entretien mécanique du véhicule qui s’est renversé sur le boulevard Poirier le 18 janvier 2019 vers 11 h 30.

Le chauffeur du camion, Sylvain Ferguson, a perdu la vie lors de l’embardée avec son véhicule semi-remorque survenue près de l’intersection de la sortie de l’autoroute 55 avec le boulevard Poirier.

L’enquête préliminaire de Samuel Jutras a été fixée, mardi au palais de justice de Sherbrooke, aux 8 et 9 juin.

Une dizaine de témoins seront appelés à la barre.

Me Sophie Dubé assure la défense de Samuel Jutras, alors que Me Émilie Baril-Côté représente le ministère public.

La victime de 53 ans demeurait à Chambly et travaillait pour Sciures Jutras de Saint-Césaire.

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Roger Nicolet: «Un travailleur infatigable». selon l'ex-maire Poulin

Le souvenir de Roger Nicolet n’est pas près de s’effacer de la mémoire des politiciens qui ont travaillé en sa compagnie dans la région. L’ex-maire de Magog Marc Poulin et l’ancien président de la Conférence régionale des élus (CRÉ) de l’Estrie Maurice Bernier reconnaissent qu’il mérite toutes les fleurs qui lui sont lancées depuis lundi.

Ayant quitté la politique en 2009, M. Poulin a très bien connu Roger Nicolet à l’époque où ce dernier était maire d’Austin et préfet de la MRC de Memphrémagog. Il en parle de la façon la plus élogieuse qui soit.

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Le cirque débarque dans les CPE

La magie du cirque s’était invitée au CPE Magimo, mardi matin, quand Alexo et Bisha, qui travaillent beaucoup en milieu scolaire depuis une vingtaine d’années, ont entrepris une tournée estrienne pour faire sourire les tout-petits.

« Ce n’est pas un spectacle, on est vraiment dans le participatif. Ce sont les enfants qui font le show! » prévient d’entrée de jeu Alexo, maître de piste qui arbore l’habit et le maquillage de circonstance.

Faits divers

Accident sur la 108: la SQ dévoile l'identité des victimes [VIDÉO]

Un accident de la route a entraîné le décès de deux automobilistes, lundi, sur la route 108 à Cookshire-Eaton.

Un véhicule de marque Honda Civic conduit par un jeune homme de 21 ans de Cookshire-Eaton, Mickael Poulin, se dirigeait vers Sherbrooke lorsque, pour une raison indéterminée, il a dévié de sa voie pour percuter de plein fouet un véhicule Volvo qui venait en sens inverse. Un homme de 55 ans de Sherbrooke, Mario Roberge, y prenait place.

« Les deux automobilistes ont été transportés au CHUS pour soigner leurs blessures. Leur décès a été constaté à l’hôpital », explique la porte-parole de la Sûreté du Québec en Estrie, la sergente Aurélie Guindon.

L’accident est survenu vers 6 h 30 dans une section droite de la route 108 où les dépassements sont permis. La limite de vitesse est fixée à 90 km/h dans ce tronçon qui traverse une plantation de sapins.

« Une enquête a été ouverte pour vérifier les hypothèses qui pourraient expliquer cet accident. Un enquêteur spécialisé en collisions va procéder à l’inspection des véhicules et analyser la scène d’accident pour essayer de mieux comprendre ce qui a pu survenir », explique la sergente Guindon.

La SQ ne note pas de problème particulier sur le tronçon où est survenue cette collision mortelle.

« Ce n’est pas un endroit connu pour les collisions. À première vue, les conditions météorologiques ne seraient pas en cause dans cet accident », explique Aurélie Guindon de la SQ.

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L'accès à l'autoroute 10 E par la 139 fermé mercredi

Le ministère des Transports fermera la bretelle d’accès à l’autoroute 10 en direction est sur la route 139 à Saint-Alphonse-de-Granby, ce mercredi entre 9 h et 16 h.

Les automobilistes qui voudront emprunter l’autoroute pour circuler en direction de Sherbrooke sont donc invités à prendre un détour de 27 kilomètres, soit à se rendre à la sortie 55, située à Ange-Gardien, afin de reprendre l’autoroute en sens inverse. 

Les travaux qui seront effectués mercredi étaient initialement prévus le 18 décembre, mais avaient été reportés la veille à une date ultérieure.

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L'ancien préfet Roger Nicolet s'éteint

La région de Memphrémagog a perdu un de ses plus illustres représentants avec le décès samedi de Roger Nicolet, ancien maire d’Austin et préfet de la MRC de Memphrémagog pendant deux décennies. De nombreux intervenants régionaux saluent sa grande intelligence et son dévouement.

Il est indéniable que M. Nicolet a apporté une importante contribution en Estrie. Mais il a par surcroît imprimé sa marque sur la scène provinciale, notamment en présidant l’Ordre des ingénieurs du Québec et en pilotant différentes commissions, dont celles sur les inondations au Saguenay en 1996 et la tempête de verglas de 1998. Et c’est sans compter qu’il a rayonné à travers la planète comme ingénieur.

« Son décès signifie qu’on a perdu un grand homme, lance d’emblée l’actuel préfet de la MRC de Memphrémagog, Jacques Demers. C’était une personne marquante, dans une classe à part... Il s’agissait d’un être d’exception. »

Voilà pourquoi la MRC de Memphrémagog tentera d’identifier une façon pour honorer la mémoire de Roger Nicolet. « Il y a des gens qui sont vraiment touchés aujourd’hui et on les laisse vivre ça. Dans les prochains jours et semaines, par contre, on réfléchira à comment on honore sa mémoire », indique M. Demers.

Après son retrait en tant que préfet en 2009, la MRC avait voulu organiser une activité afin de saluer son travail. Toutefois, il ne s’était jamais rendu disponible pour une telle activité. « Il était tellement humble. » 

Fait quelque peu cocasse, le préfet actuel de la MRC de Memphrémagog occupe, en parallèle de ses fonctions à la MRC, le poste de président de la Fédération québécoise des municipalités (FQM), une fonction qu’a déjà remplie M. Nicolet. La FQM ne désire pas être en reste et songe elle aussi à ce qu’elle pourrait faire pour souligner de façon durable l’apport de ce géant.

Pour sa part directeur général de la MRC de Memphrémagog, Guy Jauron a collaboré étroitement avec M. Nicolet à l’époque où ce dernier agissait à titre de préfet. Il garde un excellent souvenir de cette période.

« Je pense que je ne l’ai jamais vu de mauvaise humeur. C’était un homme qui était toujours courtois, positif et d’une humeur égale. C’était quelqu’un d’une qualité exceptionnelle qui se concentrait d’abord et avant tout sur les résultats. Il était exigeant et faisait preuve d’une grande rigueur, mais il savait reconnaître les efforts des gens. Il a joué un rôle très significatif dans ma carrière », révèle M. Jauron.

Le directeur général de la MRC de Memphrémagog ajoute que Roger Nicolet a structuré la MRC et lui a insufflé du dynamisme. « Il lui a donné une erre d’aller qui, des années plus tard, n’est pas encore disparue. Notre côté avant-gardiste nous vient de lui. Il a tracé la voie à ses successeurs », affirme-t-il.

À Austin

« Il a amené une contribution extraordinaire à notre municipalité, principalement durant ses premiers mandats comme maire, reconnaît quant à elle Lisette Maillé, qui a succédé à M. Nicolet à la mairie d’Austin. C’est avec lui qu’on a commencé à faire les choses selon les règles de l’art dans différents domaines. Sur le plan financier entre autres, il s’arrangeait pour que ça fonctionne très bien. »

Ex-député d’Orford, Robert Benoit a lui aussi bien connu le disparu puisqu’il était son voisin à Austin. « Ça a été un bon voisin. Et je retiendrai de lui qu’il a été impliqué dans tellement de secteurs d’activité différents. Il aura été un grand homme public et un des grands ingénieurs de notre époque », estime-t-il.

Roger Nicolet a effectué ses études universitaires à l’École polytechnique fédérale de Zurich, en Suisse, puis à l’École polytechnique de Montréal. À titre d’ingénieur, il a notamment été responsable des projets suivants : la Place Bonaventure à Montréal, la Tour du CN à Toronto, la pyramide du Musée du Louvre à Paris ainsi que le centre de commerce mondial de Beyrouth.

Bien qu’il demeurait actif sur le plan professionnel, il était tout de même âgé de 88 ans. Il avait semble-t-il eu des ennuis de santé récemment, mais ses proches ont été surpris par sa mort.

« On est tous choqués et troublés par son décès. Oui, il avait un certain âge, mais on ne s’attendait pas à ça », a d’ailleurs confié à La Tribune son fils Alain, qui travaillait avec son père depuis des années au sein d’une firme d’ingénieurs réputée à Montréal.

Les as

Karine Larivière: un exemple de persévérance

S’il y en a une qui incarne la persévérance et la résilience, c’est bien Karine Larivière. Ce ne sont pas les nombreux refus qui ont empêché la jeune femme de garder le cap sur son objectif : devenir policière. Après sept ans et six demandes d’admission, la voilà inscrite en Techniques policières à Sherbrooke.

Après avoir pris une année sabbatique à la fin de ses études secondaires, Karine a placé sa première demande en 2012 au très contingenté programme du Cégep de Sherbrooke.

Actualités

Le nouvel exécutif de Caritas Estrie reprend les rênes

La crise qui sévit depuis près d’un an chez Caritas Estrie est maintenant chose du passé... Un nouvel exécutif a été élu le 9 janvier et celui-ci entend maintenir la vocation catholique ainsi que les liens diocésains qui ont mené à la fondation de l’organisme de charité, il y a 63 ans.

Fondé en 1957 par l’abbé Desève Cormier, Caritas Estrie a été plongé dans une crise d’orientation l’an dernier lorsque les administrateurs ont voulu modifier les règlements généraux ainsi que la composition du conseil d’administration, sans passer par les instances prévues à cet effet.

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Bleu Lavande à Magog: un projet «fabuleux» selon Bélanger

Le projet de déménagement de l’entreprise Bleu lavande à Magog plaît beaucoup au député d’Orford, Gilles Bélanger. « C’est fabuleux! », lance-t-il avec enthousiasme.

M. Bélanger connaît bien le secteur où Bleu lavande s’implanterait à Magog puisqu’il a été à l’origine de la construction du Carrefour santé globale, un centre commercial situé non loin du terrain que convoite la PME.

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« Si cette entreprise était au bord de la rue Principale Ouest dans ce secteur, ça ferait une super belle vitrine d’entrée pour Magog. Et, étant donné qu’il y a pas mal de véhicules qui circulent dans le secteur, ce serait bon pour Bleu lavande. Peut-être qu’elle serait en mesure de vendre une gamme de produits encore plus vaste à cet endroit-là », fait valoir le député d’Orford.

De l’avis de Gilles Bélanger, l’arrivée de Bleu lavande en bordure de la rue Principale Ouest bonifierait l’offre d’activités à Magog en saison estivale. « Il y a déjà le lac Memphrémagog et le mont Orford qui attirent du monde. Ce serait un bel ajout, surtout que Bleu lavande fait sortir les gens dehors et qu’elle les met en contact avec des produits naturels. »

Par ailleurs, M. Bélanger affirme que le Canton de Stanstead ne perdrait pas tout, advenant que Bleu lavande procède au déménagement de son domaine agrotouristique.

« Quoi qu’il arrive, les bâtiments occupés par l’entreprise dans cette municipalité ne seront certainement pas rasés. Un nouveau projet intéressant serait donc possible sur place grâce à eux. Autrement dit, les investissements effectués, au cours des dernières années, ne seraient pas perdus. »

Mairesse du Canton de Stanstead, Francine Caron Markwell révèle quant à elle qu’elle ignorait que Bleu lavande envisageait de déménager son domaine agrotouristique en sol magogois.

« Je ne sais pas quel impact ça pourrait avoir pour nous. Il faudrait que j’en sache plus pour me prononcer. Entre autres, je n’ai pas de chiffres pour évaluer les retombées de cette entreprise chez nous. Mais je comprends tout de même que, pour elle, il serait plus intéressant d’avoir une boutique ayant pignon sur rue à Magog plutôt que dans le Canton de Stanstead », dit-elle.

Rappelons que Bleu lavande a déposé une demande de changement de zonage afin de pouvoir s’implanter sur un ancien champ de pratique de golf aux abords de la rue Principale Ouest. Son projet de déménagement est conditionnel à l’obtention de cette modification de zonage.

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Le Camp Val-Estrie redeviendra une école

Le bâtiment situé sur l’ancien Camp Val-Estrie redeviendrait une école dès la prochaine rentrée scolaire. Nommée Mission, il s’agirait d’une continuité de La Source, une école primaire privée alternative enseignant les valeurs chrétiennes. En plus du bâtiment, l’Institut chrétien d’enseignement de l’Estrie se porterait acquéreur de sept acres de terrain.

En attendant d’obtenir le changement de zonage qui est actuellement identifié comme récréatif, l’organisation loue les installations. Une entente est tout de même signée pour l’achat de la propriété, selon la direction. Rappelons que de 1942 à 1974, l’orphelinat de Waterville et le Collège Val-Estrie ont occupé ces locaux. 

Une quarantaine d’élèves s’amèneraient donc dans ce bâtiment, qui accueillera des élèves de première et deuxième secondaire lors de la première année. Quatre ou cinq enseignants seront embauchés. À terme, l’école devrait accueillir une centaine d’élèves, soit cinq groupes de 20 jeunes. 

Combien ce projet va-t-il coûter ? « C’est beaucoup d’argent, répond le directeur général de l’école, Samuel Fortier. C’est un projet qui nécessite un investissement de base. Il y aura des améliorations dans le temps. On veut avoir un ascenseur, par exemple. Pour démarrer le projet, la bâtisse est dans un bon état. Une partie de la bâtisse est en classe. On va rafraîchir et investir dans la technologie. Nous pouvons démarrer nos activités pour un coût raisonnable », dit celui qui, en plus d’occuper la fonction de directeur général, est titulaire de classe et enseigne aussi les sciences, l’éducation physique, et l’éthique et cultures religieuses au primaire.

Le reste des 400 acres demeurerait aux actuels propriétaires, qui utilisent le terrain pour l’agriculture. « Toutes les belles installations qui sont là demeurent. On va être propriétaires du mur d’escalade, de la piste d’hébertisme, entre autres », précise M. Fortier.

École alternative

Mission, comme toute école alternative, veut sortir des sentiers battus. Pas question de corridors et de rangées de casiers froids. « Il y aurait une section centrale qui serait un salon avec un café géré par les étudiants. Les classes gravitent autour. Il y a un endroit de casiers et de vestiaires, mais l’endroit de vie principal, c’est un salon, une salle de jeu, des divans pour que les jeunes puissent converser et soient les bienvenus. C’est leur endroit », indique M. Fortier, en faisant visiter les installations à La Tribune

« Le premier étage offrirait des services à la population, comme des salles où on pourrait faire des activités multiâges, un gym, un service comme une coiffeuse, poursuit Samuel Fortier. Ça amène une certaine proximité entre les adolescents et le reste de la société », exprime-t-il, précisant que les classes se trouveraient aux étages supérieurs.

La philosophie de l’établissement est différente des écoles traditionnelles. « L’idée, au niveau secondaire, c’est de donner des défis aux jeunes. Souvent, ils finissent leur secondaire et ne savent pas quoi faire dans la vie. À la place d’aller vers des parcours de santé globale, on a décidé d’aller vers des milieux appliqués, comme des mini stages en emploi. Ils vont découvrir différents types d’emplois. Les emplois ciblés sont en lien avec la personne humaine, car on pense que les humains se développent lorsqu’ils sont en relation. On parle de services de garde, de milieux scolaires, mais aussi de personnes âgées », explique le directeur. 

Foi

Samuel Fortier assure que les élèves ne sont pas obligés d’aller à l’église. « On a des gens qui ne fréquentent pas l’église, d’autres qui la fréquentent, commente-t-il. Dans les enseignants, il y a des protestants et des catholiques. C’est ce qu’on peut appeler une démarche de foi. Le message chrétien est optimiste. »

« C’est important de donner le meilleur à nos jeunes, enchaîne M. Fortier. Parmi les choses qu’on trouve important de donner à nos jeunes, qui vient d’abord de la tradition au Québec, mais aussi d’ailleurs dans le monde, c’est la foi en Dieu. Je dois décider dans ma vie si Dieu existe. C’est une réponse personnelle. La Bible donne certaines explications et peut aider quelqu’un à vivre sa vie de manière intéressante. »

« Le libre choix est important, sinon c’est un concept de valeur, un enseignement. On est au niveau du développement de la personne, pas de l’enseignement. On n’est pas en train d’enseigner aux enfants à prier, par exemple. C’est plus dans l’approche, une façon de vivre sa vie, un modèle des enseignants envers les élèves. On voit la vie de façon positive. On n’est pas déprimés, on tente de montrer le beau côté des choses et quand ça ne va pas bien, on trouve des solutions », résume le directeur.

L'école primaire La Source, qui appartient à la même organisation et est située dans le secteur Lennoxville, existe depuis 2012. 

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La mairesse en confiance

La mairesse de Waterville, Nathalie Dupuis, a bien confiance que le zonage soit changé pour que l’école Mission puisse prendre place dans l’ancien bâtiment du Camp Val-Estrie. 

« La demande a déjà été faite à la MRC et la MRC a déposé la demande au ministère des Affaires municipales, exprime Mme Dupuis. Je ne sais pas à quelle vitesse ça va aboutir, car il y avait des enjeux par rapport à l’endroit où se trouve le bâtiment : il n’est pas en zone urbaine. Le ministère ne désire pas autoriser des écoles qui ne sont pas en zone urbaine. Mais on s’entend pour dire que la zone urbaine n’est pas loin. C’est là-dessus que les négociations portent », exprime-t-elle, rappelant que l’école des Enfants-de-la-Terre est déjà située juste à côté. 

« On espère que ça va aboutir, car ça fait quelques mois qu’ils ont la demande en mains, enchaîne la mairesse. Ils ont 120 jours pour répondre, donc ça devrait aboutir prochainement. On va se garder une réserve, car ces processus ne sont pas toujours rapides. »

Nathalie Dupuis ne se dit pas inquiète de la philosophie chrétienne et alternative de l’école qui devrait s’établir sur son territoire dès août 2020. « Quelque part, c’est le même programme que le ministère de l’Éducation demande aux écoles régulières. C’est seulement au niveau des valeurs qu’ils vont se distinguer. Les manuels scolaires sont semblables aux écoles régulières. De la façon dont j’ai compris, c’est un peu comme le mouvement scouts, qui est un mouvement chrétien à la base. L’école est axée sur un mouvement chrétien large. Ce n’est pas un mouvement sectaire », analyse la mairesse. 

De plus, ce genre d’offre pourrait attirer de nouveaux citoyens dans la municipalité. « Ce qui rend aussi l’école intéressante, comme les élèves n’ont pas nécessairement accès au transport scolaire, ça peut faire en sorte que les gens viennent s’installer à Waterville », ajoute-t-elle. 

« Juste le fait que le bâtiment trouve une nouvelle vocation et qu’il soit animé, c’est mieux que lorsqu’il est inoccupé. Ça nous rassure, car il n’y a rien comme laisser un bâtiment à l’abandon pour qu’il se détériore plus rapidement. C’est un très beau bâtiment... Il faut faire confiance », résume la mairesse. 

Actualités

Les couloirs de la violence amoureuse ouverts au grand public

La violence amoureuse est insidieuse, apparaissant tranquillement, au même rythme que s’installe le contrôle du partenaire de vie sur la victime. Qu’elle soit psychologique, verbale, physique ou sexuelle, la violence n’a pas sa place dans un couple. C’est ce qu’ont découvert samedi les 25 adultes ayant visité Les couloirs de la violence amoureuse, une activité présentée aux adolescents de secondaire 4 et 5 l’automne dernier.

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« C’est la première fois qu’on ouvre au public », indique Julie Roy, chargée de projet pour la politique d’égalité de la Ville de Granby. L’outil de prévention, qui présente la spirale de la violence amoureuse dans un jeune couple formé de Marie et de Ben, permet de transposer les situations à l’âge adulte.

Actualités

Orford commande une nouvelle étude sur la « maison blanche »

Le Canton d’Orford a commandé une étude afin d’obtenir plus d’information concernant la valeur patrimoniale de la demeure située au 2304 du chemin du Parc, aussi nommée la « maison blanche ».

Après avoir essuyé des critiques, le Canton d’Orford a donc changé de stratégie. Le projet de démolir la petite résidence patrimoniale a été mis de côté, à tout le moins momentanément. Il sera analysé plus en profondeur à la lumière des informations qui seront soumises par l’architecte Daniel Quirion.

« On avait une étude patrimoniale qui provenait de la MRC de Memphrémagog, mais elle était très générale. Compte tenu de l’opposition à notre projet, on a choisi de demander une étude plus poussée. On aura les résultats à la fin février. J’ai bien hâte de voir ce qu’il y aura là-dedans », explique la mairesse d’Orford, Marie Boivin.

Le Canton d’Orford paiera 7500 $ pour l’étude qui sera effectuée. Mme Boivin croit que, grâce au contenu de celle-ci, le conseil municipal sera en mesure de prendre une décision réellement éclairée — et de la défendre par la suite — puisque chaque élément d’intérêt de la maison aura été recensé.

Rappelons que la démolition de la maison devait permettra la construction d’un centre communautaire au cœur du village de Cherry River. Ce projet n’est pas tombé à l’eau. Toutefois, la forme qu’il prendre dépendra de ce qu’il adviendra de la « maison blanche ».

« On savait dès le départ que notre projet de centre communautaire subirait des modifications en cours de route. Et puis, de toute façon, le concept architectural qu’on avait en commençant peut tout à fait être modifié. La seule chose qu’on ne veut pas toucher, c’est l’emplacement. La population juge que le bon lieu, c’est là », affirme Marie Boivin.

Par ailleurs, Mme Boivin note que des rencontres avec des organismes du milieu sont prévues ces prochaines semaines. Elles permettront à la municipalité de connaître encore mieux ce que les futurs utilisateurs désirent trouver dans le bâtiment à construire.

Le projet de centre communautaire est évalué à 1,7 million $. Et puisque le Canton d’Orford compte emprunter 1,2 M $ pour le concrétiser, un registre sera ouvert le 24 janvier pour permettre aux citoyens de réclamer un référendum.

Une pétition

Citoyen engagé et administrateur de la Société d’histoire du Canton d’Orford, Bertrand Larivée est persuadé que la résidence sise au 2304 du chemin du Parc a une grande valeur patrimoniale. Voilà pourquoi il a fait signer une pétition réclamant que le Canton d’Orford révise sa décision. Un total de 171 personnes ont apposé leur signature sur celle-ci.

« Moi, je disais qu’il fallait la citer patrimoniale, cette maison-là. J’ai été secoué pas mal quand j’ai appris que le Canton d’Orford désirait la démolir. Il aurait fallu au minimum une consultation précisément sur ce dossier pour bien faire les choses », soutient M. Larivée.

Dans la foulée, il note qu’il attendra avec impatience le rapport de l’architecte Daniel Quirion. « On ne connaît pas l’expertise de ce professionnel en matière de patrimoine. On verra ce qu’il y aura dans l’étude. Et, au besoin, on demandera une contre-expertise », déclare-t-il.

Affaires

Bleu lavande reluque Magog

EXCLUSIF / L’entreprise Bleu lavande étudie très sérieusement la possibilité de déménager son domaine agrotouristique, présentement situé dans le Canton de Stanstead non loin du village de Fitch Bay. Les dirigeants de la PME bien connue songent à un déménagement vers Magog, un projet accueilli avec enthousiasme par la mairesse Vicki-May Hamm.

Le terrain qui accueillerait les installations de Bleu lavande se trouve en bordure de la rue Principale Ouest. Un champ de pratique pour le golf a longtemps eu pignon sur rue à cet endroit, mais il a fermé ses portes il y a quelques années.

Estrie

Toujours plus de véhicules électriques

Le nombre de véhicules électriques (VÉ) sur les routes de l’Estrie continue de grimper de façon importante, même s’ils demeurent marginaux dans le parc automobile.

Selon les chiffres révélés par le CAA-Québec et l’AVEQ jeudi, on comptait 3306 VÉ en Estrie, soit 1,2 pour cent du total des voitures sur le territoire au 30 septembre 2019. Toutefois, ce chiffre était de 2859 en juin 2019 (1 %) et 2162 au 31 décembre 2018 (0,7 %).

On constate aussi que l’Estrie continue à se maintenir dans les premières régions québécoises pour ce qui est de l’électrification des véhicules.

À l’échelle québécoise, le nombre de VÉ a bondi de 71 % en un an, notamment en raison des subventions, mais aussi parce que l’autonomie de plusieurs modèles populaires se compare désormais à celle d’une voiture à essence, note la CAA.

Il s’agit du deuxième meilleur trimestre de l’histoire dans l’absolu. Les enregistrements de véhicules électriques (VÉ) ont atteint les 60 784, selon les données de la SAAQ, en date du 30 septembre 2019.

« Le véhicule électrique fait partie de la solution pour réduire nos émissions de GES et il faut continuer à le mettre de l’avant », commente Pierre-Serge Labbé, vice-président des services automobiles pour le CAA-Québec.

« Avec les progrès de la technologie et la diminution des coûts, ça devient un choix sensé pour de plus en plus de gens. »

Windsor devant Asbestos

La Chevrolet Volt demeure la plus vendue en province, avec près de 12 000 unités (20 % de la flotte, par rapport au dernier trimestre). La Nissan LEAF suit en deuxième place avec 8222 véhicules (13 %). La Tesla Model 3 connaît une progression de 1620 enregistrements, soit 44 % de croissance, mentionne-t-on.

La courbe de croissance de VÉ en Estrie suit exactement celle de la Montérégie, région où on enregistre le plus de voitures vertes au Québec. Au 30 septembre 2019, on répertoriait 16 459 véhicules mus par le courant électrique, soit 1,3 pour cent du parc automobile. Fin juin 2019, il y avait 14 134 VÉ sur les routes de cette région (1,1 %).

En Estrie, c’est à Windsor qu’on roule le plus à l’électricité, avec 1,3 pour cent des véhicules le 30 septembre. Vient ensuite Asbestos, où 1,2 % pour cent des véhicules sont électriques. 

À Sherbrooke, la flotte comprend 1471 unités (1,2 %). Au 30 septembre 2018, il y avait 1015 VÉ dans les rues de la capitale estrienne.

Rappelons qu’au début de novembre la Ville de Sherbrooke annonçait qu’elle fait une pause dans la distribution de subventions pour l’ajout de bornes de recharge résidentielles chez les acheteurs de véhicules électriques. Ayant dépensé toute l’enveloppe réservée à cette fin, la Ville souhaite se pencher sur une nouvelle formule pour 2020.