Mesures de sécurité : BRP reçoit une bonne note

Affaires

Mesures de sécurité : BRP reçoit une bonne note

Près d’un mois après le retour au travail, la compagnie BRP de Valcourt passe haut la main son test sur les mesures de sécurité mises en place pour éviter les infections liées à la COVID-19 dans ses installations.

Le manufacturier a reçu récemment la visite d’un médecin qui a examiné son plan de sécurité. Celui-ci correspond aux normes établies et que les employés comprennent l’importance des mesures et les appliquent, selon un document remis aux employés et dont La Tribune a obtenu copie.

Le Wippi doit changer son horaire

Actualités

Le Wippi doit changer son horaire

La navette Le Wippi a repris du service jeudi matin, mais la saison 2020 sur le lac Massawippi sera un peu différente des deux dernières en raison de la pandémie de COVID-19.

Le ponton, qui naviguera sur les eaux du lac durant l’été, est destiné aux cyclistes et aux piétons et permet d’effectuer la traversée entre les municipalités d’Ayer’s Cliff et de North Hatley.

Consommation d’alcool: Magog ouvre ses parcs éphémères

Estrie

Consommation d’alcool: Magog ouvre ses parcs éphémères

C’est ce vendredi que la Ville de Magog procédera à l’ouverture des trois parcs éphémères du centre-ville où il sera permis de consommer de l’alcool.

Comme annoncé en juin dernier, trois parcs éphémères ont été aménagés «sur des sites stratégiques», soit les Jardins Merry (sur le site de la Maison Merry), le parc des Braves et le parc Custeau (angle des rues Deragon et Principale).

Du mobilier urbain, dont des tables à pique-nique, des toiles pour ombrager les lieux, des murs végétaux et des décorations ont été installés afin d’inciter les gens à flâner et à pique-niquer avec des mets préparés par les restaurateurs et traiteurs du secteur, lit-on dans un communiqué de presse. Chaque site sera aussi muni d’une borne de lavage de mains.

Les boissons alcoolisées doivent être achetées dans les restaurants pour accompagner les repas, exclusivement dans ces parcs éphémères, et ce, jusqu’à 23 heures tous les jours, précise-t-on.

Selon Nathalie Pelletier, conseillère municipale et présidente du comité de revitalisation du centre-ville, « ces espaces ont été créés par nos employés municipaux qui ont fait preuve de beaucoup d’ingéniosité et de dévouement pour offrir à la population des espaces accueillants où ils pourront profiter des produits et articles proposés par nos commerçants et restaurateurs.»

«Comme l’été 2020 est l’occasion pour chacun de redécouvrir son coin de pays, nous comptons sur les citoyens de Magog et des environs pour créer l’animation au centre-ville par leur présence en grand nombre», dit-elle.

Pour sa part, la mairesse de Magog, Vicki-May Hamm, rappelle qu’à la demande des commerçants et restaurateurs, la circulation automobile est maintenue et les cases de stationnement sur rue sont conservées sur la rue Principale. Elle se joint à Mme Pelletier pour encourager les citoyens de Magog et autres visiteurs à découvrir ou redécouvrir les attraits de Magog, de son centre-ville et des parcs avoisinants.

L’ASTROLab rouvre ses portes

Estrie

L’ASTROLab rouvre ses portes

Attrait majeur du parc national du Mont-Mégantic (PNMM), l’ASTROLab a rouvert ses portes, mercredi. Plus d’une centaine de personnes étaient présentes lors de l’ouverture.

« On a inauguré le nouveau film l’année dernière, c’est ce qu’on met de l’avant », note Sébastien Giguère, coordonnateur scientifique de l’ASTROLab, au sujet du film Émergence, qui s’intéresse à l’évolution cosmique. Dix représentations sont offertes chaque jour. L’exposition, possible de visiter de façon guidée habituellement, est accessible en visite libre. Les gens doivent réserver.

Le recours collectif contre les Servites se poursuit malgré la fermeture

Justice

Le recours collectif contre les Servites se poursuit malgré la fermeture

Ni le changement de nom en Collège Massawippi, ni sa fermeture récente n’empêchera le recours collectif de suivre son cours contre les religieux de la congrégation des Servites de Marie qui étaient autrefois en autorité à Ayer’s Cliff.

Pendant que le collège privé confirmait sa fermeture la semaine dernière, la Cour supérieure retenait cinq semaines de procédures au printemps 2021 pour l’audition du recours collectif.

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« Le recours collectif contre le collège et l’ordre religieux se poursuit. L’audition sur le fond aura lieu », assure l’avocat qui a inscrit le recours collectif, Me Robert Kugler de la firme Kugler Kandestin.

Au fil du temps le collège est devenu complètement laïc en 2007, puis le nom est passé de Notre-Dame des Servites à Collège Servite en 2012, puis à Collège Massawippi plus récemment.

Le recours collectif concerne des agressions sexuelles alléguées commises par des religieux en autorité sur de jeunes garçons alors qu’ils étaient pensionnaires ou candidats à l’admission au Collège Notre-Dame des Servites d’Ayer’s Cliff.

L’action collective déposée exige des dommages-intérêts compensatoires pour chacune des victimes alléguées. Elle demande par surcroît qu’une somme de 15 millions $ en dommages punitifs et exemplaires soit versée par le Collège Servite et les Servites de Marie.

« Le nombre de personnes victimes qui prennent part au recours collectif continue d’augmenter. Nous sommes rendus à plus d’une centaine de victimes qui nous ont contactés. La période couverte est de 1948 à 2007 », signale Me Kugler.

Il est reproché aux Servites de Marie de Québec, aux Servites de Marie ainsi qu’à l’institution Collège Servite « de ne pas avoir pris les mesures pour protéger les jeunes garçons dont la garde et l’éducation leur avaient été confiées par les parents contre les agressions commises par des religieux, malgré qu’ils en avaient connaissance ou ne pouvaient les ignorer ».

Le juge Christian Immer de la Cour supérieure a demandé aux avocats de retenir à leurs agendas les semaines à partir du 17 mai 2021 jusqu’à celle du 14 juin 2021.

L’homme par qui a été intenté le recours collectif aurait été agressé sexuellement par le père Jacques Desgrandchamps entre 1975 et 1977 au Collège Notre-Dame des Servites d’Ayer’s Cliff.

Des accusations criminelles pèsent d’ailleurs contre le père Desgrandchamps. 

Aussi accusé de gestes à caractère sexuel au Collège Notre-Dame des Servites à Ayer’s Cliff à la fin des années 1960, le père Paul McKeown avait été déclaré inapte à faire face au processus judiciaire en mai 2019.

Des centaines de fermiers ne peuvent pas manger leurs poulets

Estrie

Des centaines de fermiers ne peuvent pas manger leurs poulets

La cessation soudaine des activités de l’abattoir de proximité Lamarche, rasé par les flammes dans la nuit du 25 au 26 juin, alimente les réflexions déjà bien amorcées sur l’accès à l’autonomie alimentaire en Estrie et au Québec. Les centaines de petits éleveurs qui prévoyaient avoir recours à cette installation cet été se retrouvent pour le moment sans solution de rechange.

Jean-Pierre Lavoie, un agriculteur de Saint-Étienne-de-Bolton qui pratique l’autosuffisance alimentaire depuis 50 ans, ignore vers qui se tourner. Lundi matin, il prévoyait faire abattre 15 coqs pour sa consommation personnelle à l’abattoir de proximité Lamarche. 

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L’abattoir de proximité Lamarche rasé par les flammes

Le petit abattoir prend son envol

Élevage de poulets : des changements sont passés sous le radar

« Je cherche un autre abattoir et ce n’est pas évident. La majorité est déjà complète, un autre m’a répondu qu’il prenait seulement ses clients réguliers. On se pète les bretelles avec le local, mais beaucoup de petits producteurs autosuffisants sont dans le pétrin pour la saison », confie-t-il à La Tribune.  

Rappelons qu’un incendie de cause inconnue a détruit l’abattoir de proximité de la Boucherie M. Lamarche inc., qui était dédié à la volaille et aux lapins. La portion boucherie et l’abattoir provincial sont toujours debout.  

L’Estrie ne compte maintenant que cinq abattoirs de proximité, dont un qui n’offre pas de services pour la volaille. 

« Ça fait pitié pour les petits producteurs, nous avons beaucoup de compassion pour eux, dit François Lamarche, qui assistait son fils Michaël dans la gestion de cette portion de l’entreprise familiale. Je pense que les gouvernements et l’UPA commencent à se rendre compte de l’importance que nous avions », poursuit-il en mentionnant les nombreux appels reçus. L’installation devait abattre 500 poulets par jours, cinq jours par semaine jusqu’en octobre.   

À l’instar d’un autre éleveur qui devait faire abattre des poulets lundi matin, M. Lavoie a fait part de son inquiétude au président de l’UPA-Estrie, François Bourassa. « Pour le moment, il n’y a pas de solution à court terme qui ait été trouvée », avance M. Bourassa. 

Même casse-tête pour Jacques Poliquin à Ulverton, qui aura un trentaine de poulets et une quarantaine de lapins à faire abattre d’ici un à deux mois et qui comptait sur Lamarche. « Ça a un impact majeur pour moi, dit-il. C’est ma viande pour l’année, et je refuse de tuer moi-même. »  

France Bouthillette, qui recherche activement un lieu où mener sa soixantaine de poulets, ses 15 pintades et ses 5 dindes, se bute pour sa part à des prix représentant le double ou le triple de ce qu’elle pouvait débourser chez Lamarche. « Je comprends, parce qu’ils doivent se réorganiser avec la forte demande, mais ce sont encore une fois les petits producteurs qui sont à la merci des prix et des abattoirs. Il faut faire quelque chose pour la région et pour soutenir Michaël [Lamarche] », dit-elle, mentionnant par exemple un modèle coopératif semblable au Petit abattoir à Granby, qui vient d’obtenir une aide gouvernementale de 375 000 $ pour sa création. 

Les abattoirs de proximités, qui font l’objet d’un permis spécifique du MAPAQ, abattent les animaux sous une inspection non permanente. Les producteurs peuvent y faire abattre des animaux pour leur consommation personnelle ou celle de leur famille. 

M. Lamarche et son fils ignorent toujours si une reconstruction en vaudra la chandelle, vu les importants investissements faits depuis 2014 dans ce bâtiment. « On est mêlés », avoue-t-il. 

Kayakiste disparu: un corps repêché dans le lac Champlain

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Kayakiste disparu: un corps repêché dans le lac Champlain

Les recherches effectuées jeudi ont finalement permis de retrouver le corps du kayakiste qui était disparu depuis lundi soir sur les eaux du lac Champlain.

Aux alentours de 13h, des policiers qui participaient aux recherches sur le Lac Champlain ont repêché un corps à proximité de la rivière aux Brochets à St-Armand.

Suite à son identification formelle, la Sûreté du Québec a confirmé qu’il s’agit bien de M. Laurent Messier, 79 ans, qui manquait à l’appel depuis le 29 juin dernier.

L’enquête se poursuit pour tenter d'éclaircir ce qui s'est produit et une autopsie est à venir.

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Rappelons que l’embarcation appartenant à Laurent Messier, qui avait été mise à l’eau à Saint-Armand, avait été localisée par un hélicoptère de la SQ dans la nuit de lundi à mardi du côté des États-Unis. Le Montréalais, un kayakiste d’expérience, ne se trouvait pas à bord.

Tzara Maud: photographier les animaux pour mieux comprendre les humains

Arts et spectacles

Tzara Maud: photographier les animaux pour mieux comprendre les humains

L’exposition Skinfaxi de la photographe Tzara Maud a droit à une deuxième vie. Après un court séjour à Montréal, en novembre 2018 suite à la parution d’un livre du même nom, voilà qu’elle est installée depuis mercredi et jusqu’au 30 septembre au Musée national de la photographie Desjardins de Drummondville.

Il n’est cependant pas absolument nécessaire de se déplacer pour pouvoir admirer la vingtaine d’œuvres portrayant des chevaux : un vernissage virtuel se déroulera ce dimanche 5 juillet, à compter de 14 h.

Lac-Mégantic : un Espace mémoire sur le site de l’ancien Musi-Café

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Lac-Mégantic : un Espace mémoire sur le site de l’ancien Musi-Café

Le septième anniversaire de la tragédie de Lac-Mégantic sera marqué, lundi, par l’inauguration de l’Espace mémoire, sur le site même de l’ancien Musi-Café où ont péri une trentaine des 47 victimes le 6 juillet 2013.

Ce lieu de commémoration est très attendu dans la communauté et a été présenté comme un projet sensible du centre-ville. 

Une demi-douzaine de citoyens de toutes les sphères, rappelons-le, ont d’ailleurs participé aux discussions depuis pas moins de trois ans pour en définir le concept avec les architectes de l’Atelier Pierre Thibault.

«C’est avec le sentiment du devoir accompli et beaucoup d’émotions que nous allons inaugurer cet espace symbolique», a déclaré la mairesse Julie Morin par voie de communiqué mardi. 

«C’était un grand défi d’arriver à traduire et à respecter l’âme du lieu, de permettre aux citoyens de se réapproprier cette parcelle de terrain devenue unique, lieu qui portera dorénavant au recueillement, à la contemplation et aux rencontres», ajoute-t-elle.

Cette inauguration aura lieu sur le site de la rue Frontenac dès 11 h le lundi 6 juillet. Compte tenu de l’impossibilité de tenir des rassemblements importants, l’inauguration sera diffusée sur Facebook Live en présence du comité, de quelques élus et partenaires, ainsi que des architectes qui présenteront leur concept inspirant, précise la Ville de Lac-Mégantic.

Les citoyens et les visiteurs sont invités à venir découvrir l’Espace mémoire au moment qui leur convient, dans les heures, jours ou semaines qui suivent, ajoute-t-on.

L’inauguration sera suivie, lundi midi, par une envolée de cloches en hommage aux victimes, comme la paroisse le fait depuis six ans.

Pas de train le 6 juillet

La Ville a également obtenu confirmation écrite de la part des représentants de la compagnie Canadien Pacifique à l’effet qu’aucun train ne circulera sur les rails de Lac-Mégantic le 6 juillet.

«Il s’agit d’une marque de respect minimale et nécessaire pour la population qui, sept ans après la tragédie, continue chaque jour de voir des trains passer au coeur de son centre-ville. La Ville souhaite que cette autorisation soit reconduite à perpétuité, même une fois que la voie de contournement ferroviaire sera construite, et que les rails du centre-ville seront démantelés», précise Mme Morin.

Limiter la vente à la ferme : un non-sens selon l’Union paysanne

Estrie

Limiter la vente à la ferme : un non-sens selon l’Union paysanne

Depuis l’automne 2019, les petits producteurs de volaille indépendants peuvent élever jusqu’à 300 poulets hors quota, soit 200 de plus que le maximum fixé auparavant par la Régie des marchés agricoles et alimentaires. Ayant milité pour faire hausser cette limite, le président de l’Union Paysanne, Maxime Laplante, déplore qu’elle n’ait pas été portée à 2000, ou encore mieux, dit-il, qu’on n’ait pas décidé d’abandonner les limites hors quotas au profit de... la loi.

« La Régie des marchés agricoles et alimentaires, qui est une instance publique, refuse d’appliquer la propre loi qui l’encadre, dénonce-t-il. La Loi sur la mise en marché des produits agricoles, alimentaires et de la pêche dit clairement qu’un plan conjoint ne s’applique pas à la vente directe au consommateur. Autrement dit, si on applique la loi, je peux partir avec ma voiture tout de suite pour vous vendre du poulet, des œufs, de la viande, etc. » 

Selon lui, l’incendie à l’abattoir de proximité Lamarche démontre « encore mieux l’importance de permettre la vente directe selon la loi de la mise en marché et la hausse de la limite hors quota. C’est visiblement la mise en marché locale qui permettra éventuellement la relance de cette entreprise. » 

« Quand je suis allé devant la Régie, j’ai dit : “ ou bien vous appliquez la loi, ce qui fait qu’on n’a même plus besoin de parler de hors quota et que je peux vendre 2000 poulets directement au consommateur, et c’est correct, c’est la loi; ou bien vous refusez d’appliquer la loi, mais au moins, vous haussez le maximum hors quota. Permettez-nous au moins d’être considérés comme le restant des Canadiens et d’avoir le droit de vendre un peu plus que le système coercitif du Québec. ” »

Il donne en exemple la Colombie-Britannique, où on peut élever 2000 poulets hors quota. 

Interrogée sur son application de la loi, la Régie des marchés agricoles et alimentaires rappelle l’article 63 de la Loi sur la mise en marché des produits agricoles, alimentaires et de la pêche, qui indique bien qu’un « un plan conjoint ne s’applique pas aux ventes faites par un producteur directement à un consommateur », mais qui décrète aussi que « la Régie peut, toutefois, par règlement et aux conditions qu’elle détermine, assujettir ces ventes à toute disposition d’un plan, d’un règlement, d’une convention homologuée, d’une sentence arbitrale si elle juge que ces ventes portent une atteinte sérieuse à leur application. » 

M. Laplante affirme comprendre l’existence de cette clause, mais estime qu’elle ne doit s’appliquer qu’à des cas bien particuliers. « Supposons que Walmart décide de se lancer dans la production de poulet et de le vendre à son comptoir. Évidemment, ils font de la vente directe au consommateur. Un joueur qui arriverait subitement sur le marché avec un gros volume pourrait bouleverser l’équilibre de la gestion de l’offre pour le poulet ou les œufs, etc. Mais là, on ne parle pas de ça. On parle d’entreprises qui veulent vendre 500, 1000 ou 2000 poulets en mise en marché directe. On aurait 10 000 fermes qui décideraient de vendre 2000 poulets, ce qui est complètement utopique à l’heure actuelle, et ce ne serait même pas 1 % du marché. » 

« Menace majeure » 

Selon M. Laplante, ces limites seront, tôt ou tard, « une menace majeure », même pour les petits fermiers bios qui ne font que des légumes pour l’instant. 

« J’ai analysé la situation des paniers bios à l’échelle mondiale il y a déjà une bonne douzaine d’années. Au début, ils ont des clients très motivés qui veulent acheter local. Sauf que la personne qui va acheter à la ferme, il faut qu’elle retourne à l’épicerie après quand même. Après quelques mois, maximum une couple d’années, ils n’ont plus le temps et la fidélisation de la clientèle s’effrite. La seule façon avec laquelle les paniers ont réussi à prendre de l’essor et à subsister, c’est en diversifiant leur contenu : en ajoutant un poulet, un fromage, un litre de lait, ou en regroupant les produits de plusieurs producteurs. Au Québec, ça, c’est limité. » 

Reprise des activités récréatives à Windsor

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Reprise des activités récréatives à Windsor

La Ville de Windsor annonce la reprise de ses activités récréatives estivales ainsi que le début du service d’animation pour les jeunes dès le lundi 29 juin.

Après de nombreuses heures de préparation pour offrir un service répondant aux normes de sécurité sanitaire, les animateurs du service d’animation estival ont pu rencontrer les 220 enfants inscrits pour l’été. 

De plus, en se basant sur le plan de retour au jeu de Baseball Québec, qui autorise les parties d’association ou régionales depuis le 22 juin, la Ville de Windsor a amorcé les activités sur son terrain de baseball. Les travaux d’entretien sur les terrains de pétanque ont également été effectués.

Utilisation des espaces extérieurs

L’utilisation des parcs municipaux et des patinoires extérieures pour des activités de groupe en plein air telles que la danse, le yoga et la méditation est désormais autorisée par la Ville de Windsor. 

Bien que l’accès y soit gratuit, il est nécessaire d’informer le service des loisirs de votre présence et d’en faire la demande à l’adresse suivante directeursr@villedewindsor.qc.ca.

Une surface améliorée pour une piste cyclable du HSF

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Une surface améliorée pour une piste cyclable du HSF

SHERBROOKE — Des acteurs des secteurs privés et publics se sont donné la main pour apporter de l’amour à une piste cyclable qui en avait bien besoin.

Le Centre local de développement (CLD) du Haut-Saint-François veut faire connaître l’achèvement du resurfaçage de la piste multifonctionnelle du parc régional du Marécage-des-Scots, dans le secteur de Scotstown.

La surface entièrement rénovée en poussière de pierre permet d’accommoder toutes les clientèles cyclistes dans son site enchanteur, assure Danielle Jean, conseillère en communications.

Le projet, qui totalisait plus de 150 000 $, a été réalisé sur une distance de huit kilomètres. 

« C’était recouvert d’un gravier grossier avant, dit Mme Jean. C’était plus difficile d’y rouler. C’est une piste cyclable familiale. » 

« Le revêtement de poussière de pierre est maintenant bien plus agréable pour les cyclistes. Il sera facile à entretenir. Nous avons étudié différentes options. Nous avons décidé de ne pas choisir l’asphalte. »

Grâce au Programme de soutien à la mise à niveau et à l’amélioration des sentiers et des sites de pratique d’activités de plein air (PSSPA) du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du gouvernement du Québec, la MRC a bénéficié d’une subvention de 88 169,31 $ pour réaliser ce projet. 

La MRC du Haut-Saint-François et son CLD ont participé au projet pour plus de 20 000 $. Le CLD en a assuré la coordination.  

La compagnie Graymont, de Dudswell, a commandité la poussière de pierre, pour une valeur de 38 237 $, ajoute Danielle Jean. L’entreprise Excavation Blais, une entreprise du Haut-Saint-François, a exécuté les travaux.  

« Le parc régional a pu bénéficier du PSSPA et espère pouvoir à nouveau, grâce à de tels programmes, continuer à améliorer ses installations et l’expérience de ses utilisateurs. Nous invitons maintenant cyclistes et randonneurs à venir nombreux profiter de notre piste rénovée », souligne-t-elle. 

Le tronçon amélioré s’embranche avec d’autres circuits permettant d’allonger les randonnées, notamment vers le Granit, mentionne Mme Jean.

On peut poursuivre pour un autre 4,5 kilomètres à l’intérieur du secteur Franceville du parc National du Mont-Mégantic (piste de la Vallée). Des frais d’accès pour la section à l’intérieur du parc sont à prévoir. Le circuit conduit jusqu’à la halte des castors, pour une randonnée familiale totalisant un peu plus de 25 kilomètres (aller-retour). 

Un automobiliste pressé endommage un champ de blé

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Un automobiliste pressé endommage un champ de blé

Un conducteur n’ayant pas envie d’effectuer un détour de quelques kilomètres a choisi de quitter le chemin Noiseux, à Dunham, pour rouler directement dans un champ de blé, samedi soir, un peu avant 19h. Le propriétaire du champ, Martin Barsalou, déplore le comportement de l’automobiliste, qui s’en sort avec un constat d’infraction pour délit de fuite, malgré les dommages matériels d’une valeur d’environ 1000$.

«C’est non seulement dangereux et irresponsable, mais c’est aussi un acte sauvage», fulmine Martin Barsalou, agriculteur et propriétaire du champ abîmé, qui n’arrive pas à croire qu’une personne ait pu commettre un tel acte, en sa présence, de surcroît.

Le mont Foster officiellement protégé à perpétuité

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Le mont Foster officiellement protégé à perpétuité

Un petit groupe chemine sur un ancien chemin condamné. Large au départ, il devient de plus en plus étroit. Les chevilles frôlent les herbes longues gorgées de bruine. Malgré le ciel sombre et la pluie fine qui tombe, l’heure est aux réjouissances. Corridor appalachien a invité une équipe de La Voix de l’Est pour annoncer officiellement l’acquisition du mont Foster par l’organisme de conservation.

L’acquisition s’est faite à la toute fin de l’année 2019, mais l’annonce a été repoussée une première fois pour des questions de logistiques, puis une deuxième fois en raison de la pandémie. Mais voilà que c’est chose faite. Le mont situé à Bolton-Ouest et à Saint-Étienne-de-Bolton, dont l’accès au sommet a été retiré aux marcheurs il y a 6 ans, sera protégé à perpétuité. 

Il s’agit de la conclusion d’une dizaine d’années de saga impliquant un promoteur immobilier qui planifiait construire quelque 70 résidences dans la montagne. 

Dans les dernières années, Corridor appalachien a été approché pour acheter la terre et la transformer en aire de conservation. Au bout de deux ans de dur labeur, c’est maintenant chose faite grâce au ralliement de citoyens, de fondations privées et publiques et des deux paliers gouvernementaux. Québec et Ottawa sont d’ailleurs les principaux bailleurs de fonds. 

Le projet a pu se concrétiser grâce à 250 citoyens qui ont donné à eux seuls, à quelques semaines de l’échéancier, environ 200 000 $. 

Appalaches-Maine : début des audiences publiques le 21 juillet

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Appalaches-Maine : début des audiences publiques le 21 juillet

C’est le 21 juillet prochain que se mettront en branle les audiences publiques en environnement concernant le projet de la ligne d’interconnexion des Appalaches-Maine, l’un des plus importants projets d’exportation d’électricité de l’histoire d’Hydro-Québec.

Les travaux de la commission d’enquête seront présidés par Michel Germain, assisté de Scott McKay. Ceux-ci se tiendront en deux parties : une première en juillet et une seconde en août.

Le coup d’envoi des travaux sera donné le mardi 21 juillet, à 19 h, au Centre des congrès de Québec et pourrait se poursuivre les jours suivants, selon les besoins. Cette première partie visera à informer la population et la commission de tous les aspects du projet.

Compte tenu des règles sanitaires liées à la COVID-19, aucun intervenant ne sera admis dans la salle d’audience. Les travaux seront entièrement webdiffusés en direct et en différé par la suite. Les personnes intéressées à prendre la parole par vidéo ou par téléphone pourront le faire en s’inscrivant préalablement auprès du BAPE.

Le projet d’Hydro-Québec consiste en la construction d’une ligne à courant continu de 320 kilovolts sur une distance d’environ 100 km. Celle-ci partira du poste des Appalaches, situé à Saint-Adrien-d’Irlande, non loin de Thetford Mines, pour rejoindre un point d’interconnexion situé à la frontière du Maine. 

Tout comme dans le cas du défunt projet Northern Pass, qui devait passer par le New Hampshire, l’actuel projet fait aussi face à une vive opposition dans l’État du Maine. Un référendum sur le projet se tiendra dans cet État lors des élections américaines du 3 novembre prochain.

La ligne servira à alimenter en hydro-électricité certains États de la Nouvelle-Angleterre. Hydro-Québec espère mettre cette ligne en service à l’automne 2022.

La deuxième partie des travaux s’amorcera le mardi 18 août, alors que la commission recueillera l’opinion et les suggestions du public. Elle entendra alors toute personne, tout organisme, tout groupe ou toute municipalité qui désire s’exprimer sur le projet, que ce soit sous forme de mémoire ou de présentation verbale. Le lieu où se tiendra cette deuxième partie sera annoncé plus tard.  

Au terme de l’enquête, la commission devra remettre son rapport au ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, Benoit Charrette, au plus tard le 19 novembre. Ce dernier disposera de 15 jours pour en dévoiler le contenu.

Le Domaine des Appalaches pourrait devenir une coopérative [VIDÉO]

Estrie

Le Domaine des Appalaches pourrait devenir une coopérative [VIDÉO]

 Le Domaine des Appalaches à Notre-Dame-des-Bois pourrait devenir une coopérative formée par ses résidents.

Après six générations, la famille Valence travaille à un projet pour céder la gestion des espaces communs de ce domaine privé à ses résidents. Après avoir vendu les premiers terrains en 1976, les dirigeants du Domaine des Appalaches souhaitent passer le flambeau.

« Nous avons trois priorités, soit d’assurer la pérennité du domaine, sécuriser l’investissement de nos clients et maintenir la qualité de l’environnement de notre milieu de vie exceptionnel. La formation d’une coopérative est, selon nous, le modèle le plus solide afin que mon frère Benoit et moi-même puissions prendre notre retraite », explique le président du Domaine des Appalaches, Pierre Valence.

La famille Valence veut se tenir loin de la discorde

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La famille Valence veut se tenir loin de la discorde

La famille Valence souhaite se tenir loin de la tempête qui secoue l’Hôtel de Ville de Notre-Dame-des-Bois même si le déneigement de la cinquantaine de kilomètres de chemins privés du Domaine des Appalaches est au cœur du litige.

« C’est du négatif qui se passe dans tout ça, alors que je suis un homme qui a toujours été positif », assure le président du Domaine des Appalaches, Pierre Valence.

Le maire de Notre-Dame-des-Bois, Yvan Goyette, a déposé récemment une plainte concernant quatre élus à la commission des affaires municipales du Québec.

Lors de la séance régulière du 9 juin dernier, les quatre conseillers municipaux ont voté en faveur d’une résolution concernant la réforme de la taxation de cette petite localité.

Quatre conseillers, sur les six qui siègent à Notre-Dame-des-Bois, demeurent dans le Domaine des Appalaches qui était entre autres visé par la résolution.

Ces résidents doivent payer une taxe de secteur pour le déneigement des chemins privés.

Or les quatre conseillers en ont demandé son abolition en affirmant qu’elle n’était pas équitable. La résolution prévoit que l’ensemble des citoyens de la municipalité assume les frais de déneigement des chemins privés, publics et des espaces communs. La seule conseillère qui n’y réside pas a enregistré sa dissidence et le maire a imposé son droit de veto étant donné que quatre conseillers municipaux en tireraient un intérêt.

Étant donné certaines procédures légales entreprises par l’un de ces conseillers municipaux, Pierre Valence ne veut pas émettre davantage de commentaires sur la situation.

« Je tiens à souligner le courage du maire Yvan Goyette pour avoir sonné l’alarme sur cette situation à Notre-Dame-des-Bois. Je peux confirmer que depuis un certain temps, l’ambiance au conseil municipal est devenue extrêmement négative. La Municipalité a perdu plusieurs employés municipaux, dont certains cumulaient plus de 20 ans d’expertise. Il est certain que le climat qui règne au conseil municipal a quelque chose à voir avec leur démission », signale M. Valence, qui invite les autorités du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation du Québec à venir constater de visu la situation à Notre-Dame-des-Bois.

Regarder vers l’avenir de façon positive

Ce dernier signale que ses ancêtres font partie des familles fondatrices de la municipalité.

« La famille Valence est Boisdamienne depuis plusieurs générations. Mon père possédait le magasin général à l’époque. Nous avons toujours été impliqués dans le développement de la municipalité », signale M. Valence.

Lors de la construction d’un gymnase, d’une bibliothèque et d’une salle communautaire pour l’AFEAS à l’école primaire de la Voie-Lactée, au cœur de Notre-Dame-des-Bois, le Domaine des Appalaches s’est engagé à verser 100 000 $ sur une période de dix ans pour en assurer l’entretien. Le centre des loisirs porte d’ailleurs le nom de Charles Valence, le grand-père de Pierre et Benoit Valence.

Pierre Valence rappelle qu’il a toujours travaillé à maintenir l’unité entre la Municipalité et les résidents du domaine privé.

Lors du passage de l’émission La Petite séduction en 2008, un segment avait d’ailleurs symbolisé la fin de cette division. 

L’invitée Rita Lafontaine avait abattu un mur de Berlin symbolique pour marquer le lien entre les deux communautés de Notre-Dame-des-Bois et faire un parallèle avec le moment historique de réunification de l’Allemagne en 1989.

« C’était un symbole pour montrer que nous ne voulons pas de division avec le reste de la municipalité. Je crois à l’entraide, pas le contraire. Cette discorde à l’Hôtel de Ville est bien malheureuse. Nous ne voulons pas que toute cette affaire brise des liens entre les gens de la municipalité », indique M. Valence. 

Le Collège Massawippi ferme ses portes

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Le Collège Massawippi ferme ses portes

Le Collège Massawippi, situé à Ayer’s Cliff, ferme définitivement ses portes en raison d’un manque d’inscriptions.

C’est le conseil d’administration de l’établissement, fondé en 1948, qui a pris la décision de mettre la clé sous la porte.

Par voie de communiqué, la direction du collège mentionne que depuis quelques années le taux d’inscription était en baisse, et ce, malgré les efforts de mobilisation. Le nombre d’élèves inscrits ne permettait pas à l’école secondaire privée d’assurer un équilibre financier.

La pandémie de la COVID-19 a freiné tous les efforts de recrutement de l’institution scolaire à l’international. Le Collège Massawippi avait un partenariat avec plusieurs collèges français afin de recruter de nouveaux élèves.

« Cette décision de fermeture est extrêmement douloureuse pour l’ensemble de l’équipe. Mais compte tenu de l’incapacité de notre Collège à garantir durablement sa pérennité, cette fermeture était l’unique décision responsable à prendre. Nous avons tout tenté pour permettre à nos élèves de conserver une stabilité scolaire, ce qui explique que nous devons annoncer cette nouvelle si tard en juin. Nous espérons que chacun de nos élèves, forts des apprentissages et de l’accompagnement que nous lui avons offert, poursuive dans la voie de la réussite scolaire et de l’épanouissement, ce qui a été notre principale préoccupation pendant toutes ces années et reste aujourd’hui notre souhait le plus cher », a écrit le conseil d’administration aux parents.

La direction soutient que les familles seront accompagnées afin de faciliter tout le processus entourant l’inscription des élèves dans une nouvelle école secondaire pour la prochaine rentrée scolaire.

Selon les dernières informations sur le site, le Collège Massawippi accueillait 150 élèves, garçons et filles, de la première à la cinquième secondaire. La résidence scolaire était ouverte aux garçons.

L’établissement, qui s’appelait Collège Servite, avait changé de nom pour Collège Massawippi ces dernières années.

Rappelons que le cabinet d’avocats Kugler Kandestin avait déposé une demande d’action collective de plus de 15 millions $ qui vise le Collège Servite (rebaptisé Massawippi) ainsi que la congrégation des Servites de Marie. La firme montréalaise allègue que de nombreuses agressions sexuelles ont eu lieu à l’intérieur des murs de cette école entre 1960 et 2000.

Le procès du père Jacques Desgrandchamps, qui a enseigné au Collège Notre-Dame-des-Servites, durant les années 1970, avait initialement été prévu en avril, avant la pandémie.

Il est accusé d’attentat à la pudeur et de grossière indécence envers un mineur pour des faits qui se seraient produits dans les années 70.

Cette fermeture survient un an après celle du Collège du Sacré-Cœur, qui était situé sur la rue Belvédère Nord à Sherbrooke. L’édifice a été racheté par le Séminaire de Sherbrooke, qui est en voie d’aménager son campus collégial. L’école primaire des Arbrisseaux de Compton avait aussi fermé ses portes en 2012.

Un 1er juillet qui s’annonce « chaotique » selon le RPHL

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Un 1er juillet qui s’annonce « chaotique » selon le RPHL

Le Regroupement des propriétaires d’habitations locatives (RPHL) envisage un 1er juillet « chaotique ». Selon l’organisation, plusieurs propriétaires se retrouveront devant des locataires qui refusent de partir faute de n’avoir pu trouver de nouveaux logements à temps.

Le RPHL a annoncé par voie de communiqué avoir reçu de nombreux appels de propriétaires inquiets devant le refus catégorique de certains locataires à laisser leur place. 

À LIRE AUSSI:  Jour du déménagement: un 1er juillet pas comme les autres

Martin Messier, président du RPHL, explique que le retard des visites en raison de la pandémie de la COVID-19 a nui aux démarches de plusieurs locataires qui n’ont pu se trouver un logement avant la date butoir.

« Alors que décident-ils de faire? Rester dans leur logement en attendant d’enfin en trouver un. Mais dans la majorité des cas, ces logements sont déjà reloués et un nouveau locataire doit en prendre possession le 1er juillet », indique M. Messier.

Bien que ce phénomène se produise chaque année, le RPHL craint que certains locataires « poussent les limites du système à son maximum » en refusant de collaborer. 

« Comme le propriétaire doit faire une demande à la Régie du logement pour libérer le logement, les locataires décident unilatéralement d’y vivre illégalement. [...] La réglementation québécoise n’appuie pas les propriétaires locatifs. En plus de ne pouvoir expulser le locataire eux-mêmes à la fin du bail, ils peuvent perdre leur nouveau locataire », mentionne-t-on.

« Un problème qui va s’étaler », selon le RPHL

À cette problématique s’ajoute également la suspension des audiences et des décisions à la Régie du logement depuis le début de la pandémie, ajoute l’organisation.

« Toutes les décisions qui ont été suspendues avant le 1er mars 2020 pourront être exécutées dès le 6 juillet 2020 et celles rendues à compter du 1er mars 2020, dès le 20 juillet 2020 », explique-t-on.

Le RPHL indique également que le nombre de dossiers à traiter à la Régie du logement pour « éviction d’un occupant sans droit » est à la hausse depuis quelques années. Si l’on comptait près de 300 dossiers pour l’année 2016-2017, un nombre total de 438 dossiers ont dû être traités pour l’année 2018-2019.

La majorité des litiges concernaient des loyers non payés ainsi que des reprises de logements par les propriétaires, spécifie le RPHL.

La semaine dernière, rappelons que le porte-parole de l’Association des locataires de Sherbrooke, Alain Roy, qualifiait la situation actuelle à La Tribune de « catastrophique ».

L’organisation indiquait que trente-deux ménages locataires étaient présentement sans logement dans la région et que quatre à six autres s’ajouteraient possiblement à la liste d’ici le 1er juillet.

Les interventions se multiplient au mont Chauve

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Les interventions se multiplient au mont Chauve

Les pompiers du Canton d’Orford ont dû intervenir à plusieurs reprises au cours des dernières semaines pour venir en aide à des marcheurs s’étant blessés ou aventurés au mont Chauve sans préparation adéquate.

On a même dû secourir en hélicoptère une personne ayant fait une chute de quelques mètres.

« Les gens ont été confinés pendant plusieurs semaines et cherchent à sortir », constate le capitaine du Service des incendies du Canton d’Orford, Serge Berthelette.

« L’an dernier, nous avons effectué huit sorties au mont Chauve. Cette année, nous sommes déjà rendus à huit interventions. Ça ne que quatre semaines que c’est ouvert. »

Coups de chaleur, chevilles cassées, pertes de conscience; les raisons sont multiples pour faire appel aux secouristes, énumère le capitaine Berthelette. On doit intervenir aussi au mont Orford.

Le 14 juin dernier, les pompiers et les ambulanciers ont été dépêchés pour un homme s’étant blessé lors d’une chute au mont Chauve. 

« Comme il était blessé à la tête et au dos, nous n’avons  pas pris de risque », raconte le pompier.

« Au lieu de le descendre nous-mêmes, nous avons fait appel à l’hélicoptère de la Sûreté du Québec pour le transporter directement au CHUS pour le soigner. »  

Les marcheurs prennent la randonnée à la légère, déplore Serge Berthelette. « Le sentier est de 5,5 kilomètres. Ce n’est pas une petite marche. Le parcours est assez escarpé. Ce n’est pas pour débutant », fait-il remarquer.

« Les gens sont mal chaussés, n’amènent pas d’eau ni collation. Une fois rendu au sommet, ça se peut que tu aies soif et faim. C’est normal. Ils n’amènent pas de vêtements supplémentaires non plus. Souvent, la température n’est pas la même en haut qu’en bas. Ça peut prendre un petit chandail. » 

Aussi, certains randonneurs perdent le nord une fois rendu au sommet de la montagne. Plutôt de revenir sur leurs pas pour revenir au point de départ, ils font le contraire. La marche est plus longue que prévu et l’énergie vient à manquer. 

« On devrait toujours partir avec de bonnes chaussures, des vêtements adaptés et un sac à dos. Avec de l’eau, une collation et une carte », résume M. Berthelette.

« Il faut s’attendre à ce qu’il y ait plus de monde dans les sentiers cet été. La SÉPAQ vient d’offrir des rabais sur ses laissez-passer. Les gens vont vouloir en profiter... »

Force est de constater en consultant le Facebook « Sommet Mont-Chauve » que l’activité ne manque pas sur la montagne. Plusieurs marcheurs y font part de leur randonnée dans le secteur.  

Nombreux visiteurs sur les terrasses à Magog

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Nombreux visiteurs sur les terrasses à Magog

Ssherbrooke - Venant de Montréal, Saint-Hyacinthe, Coaticook ou Sherbrooke, les visiteurs étaient nombreux sur les terrasses de Magog, dimanche après-midi.

Montréalaise d’adoption, Catherine Gonsalez est venue prendre un verre en Estrie pour la première fois avec sa famille. « Ça fait du bien, dit-elle. Il faisait beau, on voulait sortir. On a entendu que les restaurants étaient ouverts, donc on voulait aller ailleurs. À Montréal, il y a énormément de monde dans les parcs. »

« C’est la première fois qu’on s’assoit dans un restaurant depuis le début de la pandémie. À Montréal, on allait chercher la nourriture, mais il manquait de sortir et de voir d’autres personnes dans un endroit différent de la maison », enchaîne celle qui sortait beaucoup au restaurant avant la pandémie.

L’ancien maire de Coaticook, Bertrand Lamoureux, sortait sur une terrasse pour la première fois depuis le début de la pandémie lui aussi. « On ne déteste pas ça prendre un petit verre en après-midi quand il fait beau comme ça. C’est bien organisé. Il y a beaucoup de place. On voit que le monde s’ennuyait de ça », analyse celui qui était de passage à Magog pour voir les rénovations qui avaient été exécutées sur la rue Principale. 

« J’étais tanné d’être à la maison à regarder les quatre murs! rigole-t-il. Là, on est corrects. »

Les services de prélèvements bientôt sur rendez-vous

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Les services de prélèvements bientôt sur rendez-vous

Le CIUSSS de l’Estrie - CHUS mettra en place au cours des prochaines semaines un service de prise de rendez-vous en ligne pour sa trentaine de centres de prélèvement.

Le déploiement de cette modalité avait déjà été planifié pour une date ultérieure, mais l’établissement devance l’échéancier de ce projet à cause de la pandémie de COVID-19 et des nouvelles règles de distanciation physique limitant le nombre de places dans les salles d’attente.

« Les modalités de fonctionnement seront annoncées sous peu mais d’ici là, nous demandons aux personnes dont les tests ne sont pas urgents d’attendre le déploiement du service au cours des prochaines semaines avant de se présenter et surtout, d’éviter de se présenter lors des journées très chaudes ou pluvieuses », explique le directeur des services multidisciplinaires, André Lortie.

Ainsi, au cours des prochaines semaines, il sera possible de prendre un rendez-vous pour une prise de sang ou un échantillon d’urine ou de selles prescrits par un médecin sur une plateforme Internet semblable à celle utilisée lors de la clinique annuelle de vaccination contre l’influenza. Les personnes ayant de la difficulté à utiliser la plateforme informatique pourront obtenir du soutien par téléphone.

Cette mesure vise notamment à éliminer le temps d’attente à l’extérieur dans des conditions parfois difficiles, et ce, malgré l’ajout de bancs et la distribution de bouteilles d’eau.

Des algues bleues à la plage de Magog

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Des algues bleues à la plage de Magog

Un premier épisode d’algues bleues (cyanobactéries) a eu lieu en ce début d’été en Estrie, alors que la canicule sévissait. On a dû fermer la plage Ouest de Magog mercredi par mesure préventive.

Heureusement, le lendemain, la plage donnant sur le Memphrémagog a pu être rouverte, car les fameuses algues étaient disparues, rapporte la Ville de Magog.

La plage des Cantons est demeurée ouverte, tout comme le corridor de nage aménagé dans le lac. 

Poissons morts

Par ailleurs, des centaines de poissons morts ont été observés ces derniers jours près du barrage Grande-Dame, à Magog.

De multiples truites grises sont mortes sur les berges de la rivière Magog, rapporte Radio-Canada Estrie.

Ce phénomène peut se produire par temps chaud, comme celui que l’on vient de connaître en Estrie.

Maladie de Lyme: nouvelle zone estrienne où un traitement préventif est recommandé

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Maladie de Lyme: nouvelle zone estrienne où un traitement préventif est recommandé

Le réseau local de la santé (RLS) des Sources a été identifié cette année par l’Institut national de santé publique (INSPQ) comme un nouveau territoire pour lequel un traitement préventif contre la maladie de Lyme est recommandé. Les personnes ayant été piquées par une tique sur ce territoire sont invitées à communiquer avec Info-Santé, consulter leur pharmacien ou leur médecin.

« Ce n’est pas parce que la zone est à risque que le traitement préventif est nécessairement recommandé. Cette année, dans le cas du RLS d’Asbestos, particulièrement sur le territoire de Danville, il est recommandé de recevoir le traitement préventif alors que le risque est significatif dans la région Memphrémagog, mais le traitement n’est pas recommandé selon les critères de l’INSPQ », précise la conseillère en communication, Marie-Ève Nadeau.

À LIRE AUSSI: La maladie de Lyme a traversé le fleuve

Rappelons que le nombre de cas de maladie de Lyme signalés à la Direction de la santé publique dans les dernières années a augmenté de façon importante sur le territoire du CIUSSS de l’Estrie – CHUS faisant en sorte que l’Estrie est de loin la région la plus touchée au Québec. 

Alors qu’il n’y avait qu’un seul cas en 2010, 203 cas de maladie de Lyme ont été déclarés dans la région en 2019. On observe une augmentation marquée du nombre de cas dans notre région comparativement à 2018, année au cours de laquelle 91 cas de maladie de Lyme avaient été déclarés.

Un total de 501 cas de maladie de Lyme a été déclaré dans l’ensemble de la province en 2019 contre 305 en 2018. 

L’Estrie est de loin la région la plus touchée par la maladie de Lyme que ce soit en nombre de cas ou pour le taux d’incidence. En Estrie, on compte 41,6/100 000 en 2019 contre 8,9/100 000 pour la Montérégie, la 2erégion la plus affectée au Québec.

En 2019 comme dans les années précédentes, deux secteurs de l’Estrie se démarquent par des taux d’incidence très élevés, soit le RLS de la Pommeraie (150,3 pour 100 000) et le RLS de la Haute-Yamaska (94,0 pour 100 000). Ces deux RLS totalisent à eux seuls 181 cas de maladie de Lyme sur les 203 cas déclarés en 2019, soit 89 % des cas estriens (41 % des cas pour La Pommeraie et 48 % des cas pour La Haute-Yamaska).

Rappel des mesures de protection

Le meilleur moyen de se protéger contre la maladie de Lyme est évidemment d’éviter de se faire piquer. Si l’on se fait piquer, il est recommandé de retirer la tique dès qu’on s’en rend compte, idéalement moins de 24 heures après la piqûre.

Des mesures de protection personnelle simples peuvent protéger la population des piqûres de tiques. La première est d’utiliser un chasse-moustiques sur les parties du corps exposées, porter des vêtements longs de couleurs claires et des souliers, entrer le bas du pantalon dans ses chaussettes et son chandail dans le pantalon et marcher dans les sentiers. 

Deuxièmement, il est conseillé d’examiner tout votre corps après une activité extérieure dans un environnement à risque afin de vous assurer qu’une tique ne s’est pas accrochée à vous, sans oublier les aines, le nombril, les aisselles, les oreilles et le cuir chevelu.

Il est aussi recommandé d’examiner votre équipement et votre animal domestique afin d’éviter d’introduire une tique dans votre maison et de mettre les vêtements dans la sécheuse à température élevée.

Si une tique est repérée sur le corps, les instructions sur le retrait sécuritaire d’une tique peuvent être trouvées sur Québec.ca/lyme.

En savoir plus |https://www.santeestrie.qc.ca/professionnels/ressources-pour-les-professionnels/ (Sous la catégorie « Thématiques » et l’onglet « Maladie de Lyme »)

Les aquaculteurs du Québec sonnent l’alarme

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Les aquaculteurs du Québec sonnent l’alarme

Devant les canicules hâtives et la forte baisse d’achalandage dans les pourvoiries en raison de la pandémie de la COVID-19, les aquaculteurs du Québec demandent l’aide rapide du ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, André Lamontagne, pour diminuer l’impact que cela aura à long terme sur leurs activités.

Lors d’une conférence de presse virtuelle jeudi, l’Union des producteurs agricoles (UPA), la Table filière en aquaculture d’eau douce du Québec (TFAEDQ) ainsi que Pisciculture de la Jacques Cartier inc. se sont unis pour partager leurs craintes face à l’entassement des poissons, l’augmentation des mortalités et l’importante perte de revenus qui en découle. 

« Une première aide gouvernementale d’un montant de 450 000 $ nous a permis de libérer 170 tonnes de poissons jusqu’à maintenant, mais nous sommes toujours aux prises avec 180 tonnes d’ombles de fontaine (truites mouchetées) et 37 tonnes de truites arc-en-ciel », explique Normand Roy, président de la TFAEDQ.

La solution proposée par les trois organisations est d’ensemencer rapidement l’omble de fontaine dans les cours d’eau publics du Québec encore prêts à en accueillir un certain nombre.

« On pourrait permettre aux familles québécoises de faire de la pêche récréative, de se nourrir [...] et par le fait même d’assurer la survie de notre secteur qui anticipe une perte de 2 M$ », explique M. Roy.

De son côté, le président de Pisciculture de la Jacques Cartier inc., Pierre East, s’inquiète de l’avenir des prochaines générations de poissons qui souffriront également de cet entassement. 

« On est au départ d’une filière de production qui se rend jusqu’aux pourvoiries et aux pêcheurs qui en profitent à leur tour. Si on nous laisse tomber, ce sera néfaste pour l’avenir de la pêche au Québec », croit-il. 

Selon Marcel Groleau, président général de l’UPA, l’aide demandée devrait être considérée comme un investissement public par le gouvernement du Québec. « Ces poissons deviendront un bien public. [...] Ce n’est pas une perte, c’est un investissement du gouvernement pour la société qui permettra d’aider plusieurs entreprises », soutient-il.

M. Groleau indique également que des cours d’eau qui pourraient recevoir l’omble de fontaine ont déjà été identifiés. Bien qu’il n’ait pas l’autorisation d’en parler davantage, il affirme que le respect de l’environnement est une priorité dans leurs démarches, mais qu’« il faut agir rapidement ».

« Le ministre de l’Agriculture, André Lamontagne, doit tabler rapidement sur un programme spécifique à la réalité des aquaculteurs, avec une possible participation du gouvernement fédéral. Il s’agit d’une situation exceptionnelle et la résilience a ses limites », a conclu M. Groleau.

Menaces de mort: un père et son fils arrêtés

faits divers

Menaces de mort: un père et son fils arrêtés

Une interception à la suite d’une infraction à la sécurité routière a pris de grandes proportions, lundi, à Magog.

Lors de l’intervention des agents de la paix, le passager du véhicule, un jeune homme de 21 ans, aurait proféré des menaces aux policiers et aurait entravé leur travail, selon la Régie de police de Memphrémagog (RPM).

Le père de cet individu serait ensuite arrivé en trombe sur les lieux, perdant la maîtrise de son véhicule. Celui-ci aurait donc franchi une piste cyclable, monté sur la chaîne de trottoir et aurait immobilisé son véhicule sur le gazon en face du Tim Horton’s de la rue Sherbrooke.

« Aussitôt débarqué de son véhicule, le père a commis une voie de fait sur un policier et ceux-ci ont procédé à son arrestation », précise l’organisation dans un communiqué de presse.

« C’est sûrement [le jeune homme] qui a appelé son père avec son cellulaire, mais l’histoire ne le dit pas. Il a été informé de l’arrestation de son fils et il est arrivé en furie », précise la lieutenante intérimaire du RPM, Nathalie Fréchette.

Le jeune homme et son père de 53 ans, tous deux connus du RPM, ont été libérés avec promesse de comparaître.

Nuit occupée pour les pompiers du Centre-du-Québec

faits divers

Nuit occupée pour les pompiers du Centre-du-Québec

Trois immeubles d’habitation ont été la proie des flammes au cœur de la municipalité de Sainte-Clotilde-de-Horton et une résidence a brûlé à Drummondville, respectivement dans la nuit de mercredi et mardi soir. Trois des quatre bâtiments ont été déclarés perte totale par les pompiers.

À Sainte-Clotilde-de-Horton, trois résidences étaient touchées à l’arrivée des pompiers dans la nuit de mercredi. « Deux résidences, pour un total de six logements, sont complètement détruites. Trois autres logements ont été sauvés in extremis », indique le directeur de sécurité incendie de Notre-Dame-du-Bon-Conseil et de Sainte-Clotilde, Frédérick Marcotte, ajoutant qu’au plus fort du brasier, une soixantaine de pompiers de quatre municipalités le combattait.

« De ce qu’on pense, le point d’origine serait à l’extérieur d’un des logements qui étaient inhabités, enchaîne-t-il. Quatre familles se retrouvent à la rue et ont été confiées à la Croix-Rouge. Une mère et son enfant ont été légèrement blessés. »

La Sûreté du Québec est responsable de l’enquête.

À Drummondville

À Drummondville, une résidence de la rue Caselli a été déclarée perte totale. Le brasier, qui a pris naissance vers 21 h 30 mardi soir, aurait été causé par une chandelle à la citronnelle qui n’avait pas été éteinte sur le patio.

« Les gens se sont aperçus que le feu était pris sur un sofa à l’extérieur. Le divan était collé à la résidence. La propagation a été assez rapide : le feu est monté dans l’entretoit par le soffite », explique Pascal Roux du Service des incendies de Drummondville, calculant que les dommages sont de plus de 400 000 $. Les propriétaires de la maison étaient assurés.

Si la chaleur et la sécheresse n’ont rien à voir avec l’incendie, elles ont quand même compliqué le travail des 25 pompiers qui se sont déplacés sur les lieux. « Il faisait chaud pour combattre l’incendie. Il y a des mesures à prendre pour ce qui est de l’hydratation. Ça prend un peu plus de personnel. Ça ne nous aide pas », confirme-t-il.

Les pompiers de Drummondville sont assez occupés dernièrement : un autre feu du même genre s’est déclaré à Drummondville lundi à cause d’un mégot de cigarette.

La cycliste blessée à Sutton victime d’une chute

Actualités

La cycliste blessée à Sutton victime d’une chute

La cycliste qui a subi de graves blessures mercredi à Sutton a finalement été victime d’une chute et non d’un délit de fuite.

L’enquête policière a permis de conclure que la femme de 27 ans a chuté et que l’implication de personne n’est en cause dans l’accident.

Rappelons que la cycliste a été retrouvée au sol gravement blessée en bordure du chemin Woodard, mercredi soir. Elle a été transportée à l’hôpital. Heureusement, les médecins ne craignent plus pour sa vie.

Nouveau tronçon cyclable à Lambton

Estrie

Nouveau tronçon cyclable à Lambton

Les cyclistes n’auront plus à rouler sur la route 108 à Lambton pour leurs déplacements des rues du Couvent et Morin pour se rendre à la rue de l’Aréna.

La municipalité entame les travaux du premier tronçon officiel de piste cyclable au cœur du village. Ce projet se concrétise grâce à la persévérance et au travail assidu du comité du Réseau cyclable de la région du lac Saint-François.

Depuis plusieurs années, les membres du comité travaillent sur un trajet à élaborer pour une piste cyclable à Lambton. Ce premier tronçon sécurisera les transports à vélo des enfants vers le centre sportif et communautaire ainsi que vers l’école primaire, assure-t-on dans un communiqué de presse. 

Ces travaux bénéficient d’une contribution financière de plus de 120 000 $ octroyée par le ministère des Transports dans le cadre de son Programme d’aide financière au développement des transports actifs dans les périmètres urbains (TAPU). De son côté, la municipalité investit le même montant, soit 120 000 $. 

Ce tronçon rejoint la nouvelle voie cyclable partagée, délimitée par 1, 5 m sur le rang Saint-Michel jusqu’au chemin Bouchard et réalisée lors des travaux de réfection de la 5e Avenue et du rang Saint-Michel. Les travaux devraient être parachevés vers la fin de l’année 2020. 

Nouvelle carte vélo 

Pour sa part, la MRC de Memphrémagog vient de publier l’édition 2020-2021 de la carte du réseau cyclable de son territoire. Ce projet a été réalisé en collaboration avec Tourisme Memphrémagog. 

Pour cette nouvelle édition, les circuits ont été revus afin d’offrir aux cyclistes des itinéraires encore plus sécuritaires et minimisant l’exposition à la circulation motorisée, tout en étant attrayants.  

« Avec les événements que l’on connaît, la population souhaitera se tourner vers des activités à faire près du domicile et le vélo sera certainement privilégié par plusieurs. Nous souhaitons donc que cette carte permette aux adeptes de vélo, citoyens et visiteurs, de découvrir le réseau cyclable de la région de Memphrémagog », mentionne M. Jacques Demers, préfet de la MRC et maire de la municipalité de Sainte-Catherine-de-Hatley. 

« La carte propose maintenant six circuits sur route, présentant différents niveaux de difficulté, afin d’offrir des défis à tous les types de cyclistes. » 

Les six circuits totalisent près de 320 km et feront certainement le bonheur des amateurs. La carte vélo montre également les 80 km de pistes cyclables du territoire, réparties sur trois réseaux. 

« Le vélo est un produit phare pour la région de Memphrémagog, tant pour les touristes que pour les résidents de la région. La pratique du vélo prend de l’ampleur et nous sommes fiers d’offrir de nouveaux circuits de qualité nous permettant de nous démarquer et qui sauront être appréciés de tous », souligne Noémie Poirier, directrice générale de Tourisme Memphrémagog.  

« Des produits nichés connaissent aussi de l’engouement, comme le vélo de montagne et les circuits sur chemin de gravier, que nous retrouvons avec grand plaisir sur notre territoire. » 

Il est possible de se procurer la carte vélo dans les bureaux municipaux, les boutiques vélo, des campings et hébergements de la région, ainsi que dans les présentoirs de certains commerces. Celle-ci est également offerte au bureau d’information touristique de Memphrémagog (2911, chemin Milletta, Magog, A-10, sortie 115) et dans les bureaux d’accueil touristique. On peut aussi la commander gratuitement sur le site de Tourisme Memphrémagog à l’adresse https://tourismememphremagog.com/contact/. Enfin, elle est disponible en version numérique au www.mrcmemphremagog.com/velo

De plus, afin de favoriser la cohabitation entre cyclistes et automobilistes, la MRC poursuivra la campagne de sensibilisation réalisée lors des dernières saisons estivales. Les capsules « Le coach des routes », dont l’objectif est de sensibiliser les cyclistes et les automobilistes à un partage harmonieux des routes de la région, ainsi que différents conseils de sécurité, seront diffusées au cours de l’été sur les réseaux sociaux.

Le glamping plus populaire que jamais

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Le glamping plus populaire que jamais

Les familles ont un regain d’intérêt pour les séjours en forêt. Certaines ne sont pas toutefois prêtes à mettre de côté tout confort et se tournent donc vers le glamping, du camping de luxe. Huttopia Sutton affiche une hausse de réservation jamais vue depuis la réouverture du site.

Une augmentation des locations entre 40 et 50 % est observée par rapport à 2019. Les visiteurs se tournent principalement vers les hébergements de toile et de bois, tandis que la location de chalets connait aussi une croissance.