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L’agrandissement de l’école la Source-Vive reporté d’un an

L’agrandissement de l’école primaire la Source-Vive, à Ascot Corner, est reporté d’un an. Plusieurs raisons expliquent ce report, dont la difficulté de réaliser l’agrandissement de la cour et de l’école en même temps, de même que la présence de milieux humides sur le terrain cédé par la Ville d’Ascot Corner, ce qui implique des démarches au ministère de l’Environnement. En outre, la plus basse soumission reçue lors des appels d’offres dépasse le budget prévu de 22 %. Les travaux devaient commencer à la fin des classes.

Rappelons que la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke (CSRS) a reçu le feu vert pour l’agrandissement de l’école primaire le printemps dernier. 

L’établissement étant très à l’étroit, la communauté s’était mobilisée afin d’obtenir un ajout d’espace. En attendant les travaux, un réaménagement a été fait pour accueillir tous les enfants. Des mesures d’accompagnement ont aussi été mises en place. La Source-Vive compte environ 311 élèves. 

Ce sont plusieurs raisons qui forcent le report des travaux, commente le président de la CSRS, Gilles Normand.

Étant donné la présence des milieux humides, des travaux de remblayage doivent être demandés au ministère de l’Environnement avant de procéder à des travaux d’aménagement.

L’agrandissement annoncé prévoyait l’ajout de quatre classes, un service de garde, de l’espace pour des locaux administratifs et une bibliothèque.

L’enveloppe allouée pour la construction était de 2,3 M$ (avant taxes). Or, la soumission la plus basse reçue en avril dernier affichait un montant de 2,8 M$ (avant taxes). La CSRS devra retourner en appel d’offres, précise M. Normand, qui estime que la période de l’année et le nombre de projets ont pu influencer les résultats des soumissions.

En tout, la CSRS avait obtenu 3,4 M$ (ce qui inclut les honoraires des professionnels).

En une seule phase

Initialement, la commission scolaire avait prévu les travaux en deux phases, en commençant par l’agrandissement de l’école, et dans un deuxième temps celui de la cour. Toutefois, selon l’organisation, la majorité des intervenants provenant de l’équipe-école et du conseil d’établissement souhaitaient que le tout se fasse simultanément. 

La CSRS prévoit maintenant que ces travaux auront lieu à l’été 2020.

Selon la mairesse d’Ascot Corner, Nathalie Bresse, l’information sur la présence des milieux humides sur le terrain cédé par la Ville était déjà connue. « Je ne suis pas inquiète, souligne-t-elle. Au municipal aussi, parfois on reporte des projets. Ils ont donné des raisons valables. »

La CSRS a aussi donné l’assurance à la municipalité que l’enveloppe de la Source-Vive serait conservée pour ce projet, indique Mme Bresse. En outre, on l’a aussi assurée que les élèves ne seraient pas touchés par des transferts administratifs, même si l’établissement est à l’étroit. C’est aussi ce qu’a mentionné à La Tribune le président de la CSRS. Seulement deux ou trois élèves doivent s’ajouter à la rentrée scolaire; ces données pourraient toutefois changer pendant l’été.  

Ascot Corner doit aussi mener d’importants travaux de réfection qui auront lieu cet été en face de l’école, sur la rue Collège. 

Par ailleurs, les derniers états financiers de la CSRS montrent un surplus de 140 422 $. Il s’agit d’une projection des résultats au 30 juin 2019. 

« On se dirige vers l’équilibre budgétaire », note M. Normand. Le budget de l’organisation est d’environ 245 M$, selon les données de 2017-2018.

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Magog adopte des mesures pour contrer l’agrile du frêne

Tout comme plusieurs autres municipalités au Québec, la Ville de Magog prend des mesures afin de limiter la propagation de l’agrile du frêne et, par conséquent, les effets que cet insecte ravageur pourrait avoir sur la végétation.

Jusqu’à présent, les frênes existant sur le territoire de Magog semblent avoir été épargnés par l’agrile. Mais la Ville de Magog considère important d’agir dès maintenant pour éviter de se retrouver en situation de crise.

« Nous avons choisi d’éliminer graduellement les frênes sur les terrains publics puisque nous savons qu’il est pratiquement inévitable qu’ils soient attaqués à moyen terme. Nous souhaitons ainsi répartir les coûts d’abattage sur une plus longue période et prévenir le déboisement des espaces verts en cas d’infestation massive », indique la mairesse de Magog, Vicki-May Hamm.

Une cinquantaine d’arbres se trouvant sur les terrains publics seront abattus entre octobre et mars prochains. Ils seront remplacés par des arbres de gros calibre de variétés diverses « adaptées aux conditions de chaque site ».

En ce qui concerne les propriétaires privés, ils seront soumis à une nouvelle réglementation qui entrera en vigueur le 4 juillet prochain. Cette dernière interdit notamment de planter de nouveaux frênes et autorise l’abattage de ce type d’arbre uniquement entre les 1er octobre et 15 mars.

De plus amples informations au sujet des frênes et de l’agrile sont disponibles sur le site internet de la Ville. On les trouve plus précisément à l’adresse internet suivante : ville.magog.qc.ca/agrile.

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Les emplois d’été pour tous les jeunes

Tous les jeunes de 15 à 30 ans, qu’ils soient étudiants ou non, pourront désormais tenter leur chance sur un poste du programme Emplois été Canada. Mercredi, la ministre Marie-Claude Bibeau annonçait que les 253 emplois octroyés par le programme dans la région cet été profiteraient de cet assouplissement des conditions d’admissibilité.

La suppression du statut d’étudiant auparavant exigé est complémentaire au renouvellement de la Stratégie emploi jeunesse, annoncé par le gouvernement dans le budget de 2018. L’objectif de cette stratégie mise en œuvre sur cinq ans est de veiller à ce que les jeunes, y compris ceux qui font face à des obstacles particuliers, puissent réaliser leur potentiel dans un marché du travail en évolution.

Au total, 129 municipalités et entreprises, organismes culturels, touristiques et communautaires se partageront une enveloppe de 779 677 $ pour embaucher des jeunes cet été. La saison estivale précédente, 122 organismes s’étaient vu subventionner 249 postes avec un total de 639 854 $. 

« Ce programme s’inscrit toujours dans la volonté de notre gouvernement de pouvoir aider les jeunes. Non seulement les étudiants, mais, cette année, les jeunes au sens plus large. Il souhaite leur offrir l’opportunité de développer leurs compétences et d’acquérir une expérience de travail significative » note Marie-Claude Bibeau, députée de Compton-Stanstead et ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire. 

« Embaucher un jeune, poursuit-elle, c’est lui donner sa première chance, souvent. Celle de développer ses expériences, celle d’expérimenter un nouveau secteur d’activité, de tâter le marcher du travail, de confirmer son choix de carrière ou de métier, d’acquérir du savoir-faire et du savoir-être, aussi », déclare Mme Bibeau. 

Jean-François Beaulieu, commodore pour le Club nautique du petit lac Magog, affirme que six emplois de moniteurs lui seront subventionnés pour la saison estivale « Les six moniteurs, c’est la différence entre la survie et la non-survie du Club nautique. La subvention servira surtout au programme de voile adaptée, le bateau qu’on verra la plus souvent sur les eaux du lac cet été. C’est aussi une façon de démocratiser la voile, ça permet aux jeunes de s’y initier dans le cadre de leur emploi et d’avoir la piqûre pour le reste de leur vie », partage-t-il, affirmant que son organisation est tenue à bout de bras par des bénévoles dévoués.  

De son côté, Vincent Monneret du Camp Youhou croit que les emplois d’été peuvent être décisifs pour les jeunes. « À 15 ans, je n’ai pas juste été embauché dans un camp de jour : on m’a donné ma première chance. Ça fait aujourd’hui 9 ans que je suis dans les camps. Cette année, j’aurai à mon tour à donner une première chance à de nouveaux employés, qui découvriront peut-être une passion comme je l’ai fait », partage celui qui étudie aujourd’hui en éducation.  

L’embauche difficile

Dans le cadre de ce programme, les employeurs du secteur sans but lucratif sont admissibles à une contribution pouvant aller jusqu’à 100 % du salaire horaire minimum. De leur côté, les employeurs des secteurs public et privé sont admissibles à une contribution pouvant aller jusqu’à 50 % du salaire horaire minimum. 

Malgré cette subvention, le manque de disponibilité de la main-d’œuvre oblige certains employeurs à se rendre plus attrayants en offrant un taux horaire plus élevé. « Ça a été particulièrement plus difficile de pourvoir nos postes cette année », partage Janelle Ménard, directrice de l’organisme Étincelles de bonheur du Haut-Saint-François, qui offre un service de répit sous forme de camp de jour pour les personnes vivant avec un handicap. 

L’organisme d’East Angus a reçu l’aide du programme Emplois été Canada pour une portion de ses postes de moniteur de camp de jour. Les emplois pour lesquels un diplôme du secondaire est minimalement exigé représentent 14 $/h, soit 1,50 $/h au-delà du salaire minimum. Une différence assumée par l’organisme pour pourvoir plus facilement ses postes, qui impliquent en plus des compétences sociales particulières. 

« C’est certain qu’on est en périphérie de Sherbrooke, alors les jeunes préfèrent souvent des emplois un peu plus près de chez eux », note-t-elle également. 

Estrie et régions

Cure de jeunesse pour le parc-école de la Passerelle

L’école primaire la Passerelle d’Asbestos a annoncé l’amélioration de son parc-école avec le projet d’Espace vert. Le coût des travaux s’élèvera à environ 70 000 $.

Grâce à ce projet, un vaste terrain derrière l’école recevra une cure de jeunesse afin de laisser place à un terrain de soccer, à une piste d’athlétisme ainsi qu’à un coin pour jardiner. Actuellement, les élèves font de l’activité physique sur un terrain en angle qui n’est pas adapté à la pratique des sports. 

Ces modifications apportées à la cour d’école permettront aux élèves de courir et de jouer à l’extérieur en toute sécurité pendant les récréations et à l’heure du diner. Une fois les travaux terminés, le nouveau parc-école sera également ouvert aux citoyens. « Ce n’est pas un terrain uniquement pour les élèves de l’école. L’ensemble de la population pourra en profiter », mentionne le directeur de l’école primaire la Passerelle, Alexandre Néron. 

M. Néron a fait l’annonce en compagnie du député de Richmond André Bachand, du président de la Commission scolaire des Sommets, Jean-Philippe Bachand, de l’administrateur à la caisse Desjardins des Sources, Jean Nadeau, du maire d’Asbestos, Hugues Grimard, ainsi que de la coordonnatrice du Service budgétaire populaire des Sources, Véronique Poirier. 

Partenaires financiers

La Commission scolaire des Sommets ainsi que le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur investiront tous les deux environ 23 500 $ pour la réalisation du projet. La caisse Desjardins des Sources ainsi que le député de Richmond André Bachand ont respectivement remis un montant de 5000 $. La municipalité d’Asbestos a versé une somme de 7500 $ et le ministre de l’Éducation a remis 1000 $ de son budget discrétionnaire pour la réfection du parc-école. Une somme de 4000 $ reste toujours à amasser afin d’avoir tous les fonds nécessaires à l’aboutissement du projet. 

Le député de Richmond André Bachand était ravi de cette nouvelle annonce. 

« Lors de son élection, notre gouvernement a rapidement fait de la jeunesse et de l’éducation deux de ses priorités. C’est pourquoi l’annonce d’aujourd’hui me réjouit grandement. La concrétisation de ce projet d’embellissement de la cour de l’école La Passerelle est un projet structurant qui va permettre à nos jeunes de s’épanouir dans un environnement, plus beau, plus fonctionnel et aussi plus vert. »

Situé en plein cœur d’Asbestos, le parc-école est l’endroit idéal pour réaliser ces travaux. « Ce projet nous tient vraiment à cœur. C’est un lieu convivial qui permettra de promouvoir les saines habitudes de vie », illustre le président de la Commission scolaire des Sommets, Jean-Philippe Bachand. 

Les travaux devraient débuter cet automne.

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Il vole plus de 1000 $ de viande dans un IGA

Un voleur aux goûts raffinés est recherché par les policiers de Granby. Le suspect s’est rendu à deux reprises au IGA St-Pierre et fils, rue Saint-Hubert, le 11 février et le 3 avril, pour y voler de la viande.

Il a notamment choisi du filet mignon, du faux-filet, du contre-filet et du steak qui a été vieilli 60 jours. À chaque visite, il a caché les paquets de viande dans son manteau avant de partir sans payer.

Un complice l’attendait à la sortie du supermarché dans une voiture blanche Pontiac G6. La valeur des deux vols grimpe à plus de 1000 $.

Le suspect dans cette affaire est âgé d’environ 35 ans. Il mesure 1 m 81 et pèse 90 kg. Il a les cheveux noirs et porte une boucle d’oreille. Il était vêtu d’un chandail Headrush 2008.

Toute personne qui possède des informations à son sujet peut contacter le détective Andy Godin au agodin@granby.ca ou au 450 776-8333 au poste 3616. Les informations peuvent être transmises de façon anonyme à Échec au crime au 1 800-711-1800.

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Le Carnaval du cirque est né à Magog

Le Cirque des étoiles Memphrémagog a déjà connu des jours plus fastes, mais cela n’empêche pas ses dirigeants de rêver et de faire preuve de dynamisme. À preuve, l’organisation magogoise a décidé de créer un nouvel événement baptisé le Carnaval du cirque, qui pourrait attirer de larges foules si tout fonctionne tel qu’espéré.

La première édition du Carnaval du cirque se tiendra du 6 au 9 juin dans le secteur de la pointe Cabana, à Magog. Ses participants pourront notamment assister à des spectacles, grimper à bord de manèges et faire l’essai de différents équipements reliés aux arts du cirque.

Il y a plusieurs années déjà que l’idée de créer un tel événement circule à Magog. Il aura cependant fallu attendre la réalisation de travaux majeurs, au centre-ville de Magog, pour que ce projet se concrétise enfin.

« Les travaux de revitalisation, au centre-ville, nous forcent à délaisser le stationnement du parc des Braves cette année. On a donc eu l’idée de tenter autre chose. On opte pour la nouveauté en fin de compte », confie Lloyd Langlois, directeur du Cirque des étoiles.

Des manèges

M. Langlois est particulièrement fier d’annoncer que la compagnie Funshow amusement débarquera avec une quinzaine de manèges, conçus autant pour la clientèle des enfants que celles des plus grands.

« Au début, on pensait simplement faire venir une grande roue et un carrousel, puis Funshow amusement nous a dit qu’il était prêt à amener un ensemble complet de manèges. C’est vraiment intéressant, je trouve, surtout qu’il n’y a pas eu de manèges à Magog depuis un bon moment. Il y en a longtemps eu à la Traversée du lac Memphrémagog, mais cet événement n’existe plus », souligne-t-il.

Sous le large chapiteau qui sera érigé au stationnement Cabana, deux spectacles distincts seront présentés. Intitulé Carnaval, le premier mettra en vedette une centaine d’enfants de 12 ans et moins. Le second, qui a pour titre Les mystères de l’île, permettra à un groupe d’une trentaine d’adolescents et d’adultes de la région d’étaler leurs talents.

« Pour la première édition du Carnaval du cirque, on n’aura pas une programmation très élaborée sous le chapiteau. Ce sera la même formule que celle qu’on avait au parc des Braves. Mais, si une deuxième édition a lieu l’an prochain, c’est possible qu’on ajoute des activités à cet endroit. Pourquoi on n’aurait pas un cirque réputé qui viendrait ou encore un bal masqué? »

Lloyd Langlois note que les visiteurs devront payer pour monter à bord des manèges et assister aux spectacles. Toutefois, il précise que l’accès au site ainsi que certaines des activités proposées seront gratuits.

« Je crois beaucoup en notre projet et en ses chances de se développer dans le futur, déclare M. Langlois. C’est sûr par contre que la météo jouera un rôle important. On espère donc du beau temps du 6 au 9 juin. »

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Printemps maussade : les agriculteurs espèrent le beau temps

Le printemps pluvieux que connaissent les Québécois inquiète les agriculteurs estriens, qui sont en retard pour les semis dans les champs. Ceux qui exploitent entre autres le soya, les céréales et le maïs espèrent que le soleil s’installe dans les prochains jours.

« Très peu de semences ont été faites à date, décrit le président de l’UPA-Estrie, François Bourassa. Ça commence à être urgent. Ça s’est sûrement déjà produit dans l’histoire. Il annonce quelques jours de beau temps cette semaine, mais à part cela, c’est de la pluie. Semer en juin, ça s’est déjà vu, mais c’est très rare », indique-t-il, rappelant qu’habituellement, les agriculteurs sèment entre le début et le milieu du mois de mai. 

Pour pouvoir récupérer le retard qui a été causé par la venue tardive du printemps, l’automne devra être doux. « Si on mélange un printemps pourri et un automne au gel précoce, vraiment, on va être dans le trouble. Tout ce qui concerne l’assurance-récolte, il y a aussi des dates limites. Dépassé une certaine date, tu ne peux plus assurer ou il faut faire ce qu’on appelle la valse des sacs de semence. Tu peux avoir 2600 unités thermiques, mais après une date X, tu dois changer ta semence pour avoir des unités thermiques plus basses, car la saison sera plus courte », ajoute M. Bourassa. Ces dates changent selon la région et la production de l’agriculteur. 

De plus, les nombreuses précipitations ont été problématiques. « Il y a eu beaucoup de pluie, donc l’épandage du fumier a été aussi retardé. Les terrains ne supportaient pas la machinerie. Encore aujourd’hui, c’est très limite. »

Que peuvent faire les agriculteurs pour patienter ? « On attend et on espère qu’il fasse beau », répond celui qui est également propriétaire d’une ferme laitière. 

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Détresse suicidaire chez les aidants naturels

TROIS-RIVIÈRES — Les aidants naturels vivent de la détresse, c’est bien connu, en particulier ceux qui aident un proche ayant des troubles cognitifs. Ce qui est moins connu, c’est que certains de ces aidants finissent par songer au suicide.

C’est une doctorante de 4e année en psychologie de l’Université du Québec à Trois-Rivières, Audrey Teasdale-Dubé, qui a eu l’idée de se pencher sur la question. Ce sujet d’étude, une première pour le Canada, lui est venu lorsqu’elle a travaillé pour la ligne d’écoute de Prévention Suicide. «Beaucoup de personnes âgées appelaient», dit-elle.

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Les biens de l’église vendus à l’encan à Waterville

Des centaines de personnes ont pu ramener chez eux des petites parties de l’église de Waterville. Un encan a été organisé, dimanche, pour tenter de vider l’église de ses objets qui risquent d’être abîmés par le froid en hiver. Fermée depuis deux ans, elle se rapproche ainsi de sa nouvelle vocation, qui reste toutefois à déterminer.

Bancs, statues, chandeliers, objets de culte, vaisselle et bien d’autres objets étaient à vendre au plus offrant, par l’équipe des Enchères A/B. 

« On vend tout ce qui est à l’intérieur de l’église, la partie visible ainsi que tout ce qui a été accumulé dans les garde-robes et dans les armoires. On vend même des confessionnaux », s’exclame Rémi Petit, coordonnateur de l’Équipe d’animation communautaire de Waterville. 

Fermée depuis maintenant deux ans, l’église centenaire n’accueille plus les fidèles pour la traditionnelle messe du dimanche. Comme les coûts de chauffage sont élevés, elle est laissée à elle-même tout l’hiver, ce qui menace d’avoir des conséquences néfastes sur certains de ses artéfacts. 

« On ne cherche pas à atteindre un montant d’argent précis, on veut seulement tenter de préserver les objets pendant qu’ils ne sont pas endommagés, poursuit M. Petit. L’argent amassé va aller au fonctionnement du secteur pour les services pastoraux et liturgiques. »

Avenir incertain

Cet encan représente la première étape du plan de changement de fonction de l’église. Bien qu’aucune entente n’ait été prise pour le moment, les propriétaires hésitent entre la vendre à la Municipalité ou à un promoteur pour lui donner une deuxième vie.

« On veut que le bâtiment libre de ses objets puisse être potentiellement offert à des gens pour des projets, que ce soit à la Municipalité ou à d’autres organismes pour y faire un projet communautaire ou privé », précise-t-il. 

La mairesse Nathalie Dupuis a d’ailleurs fait part de son désir d’acquérir l’église au coût d’un dollar pour y déménager certains services municipaux qui sont à l’étroit dans leurs locaux actuels.

« On sait que la paroisse souhaite trouver un projet à vocation communautaire, affirme la mairesse, dont les cinq enfants ont été baptisés à cette église. On est en réflexion, on sait qu’on a des organismes qui manquent d’espace pour se développer. »

« La bibliothèque manque d’espace pour accueillir des auteurs et des expositions. Le centre communautaire doit quant à lui louer une salle pour faire leur danse traditionnelle. La Société d’histoire n’a pas de lieu de rencontre non plus. Il y a du potentiel ici pour faire un beau projet multifonctionnel directement dans le centre de la ville », conclut-elle, promettant de suivre la situation de près.

Estrie et régions

Ouverture de la Route verte entre Richmond et Kingsey Falls

La MRC des Sources a effectué vendredi l’ouverture officielle de la piste cyclable la Route verte entre Richmond et Kingsey Falls.

Cette ouverture coïncide avec l’inauguration d’un nouveau code de conduite. Les utilisateurs de la piste cyclable devront maintenant respecter de nouveaux règlements afin d’assurer une expérience plus agréable à tous les usagers du tronçon entre Richmond et Kingsey Falls. 

La circulation en cyclomoteur et en véhicule motorisé est interdite, excepté l’hiver pour les motoneiges. 

Toutefois, l’utilisation de fauteuil roulant, quadriporteur ou triporteur électrique adapté sur la piste cyclable est autorisée spécifiquement pour une personne handicapée ou à mobilité réduite. La vitesse maximale pour ces véhicules est de 15 km/h en raison du facteur de sécurité relié au poids de ces appareils. 

Le port du casque est recommandé et les usagers de la piste cyclable devront circuler à la file indienne.  

Encore une fois cette année, une portion longue de 14,5 kilomètres permettra aux cyclistes de parcourir la municipalité de Danville et ses environs. 

Avec mon chien

À la suite de plusieurs demandes des utilisateurs de la piste cyclable, la MRC des Sources a mis sur pied un projet pilote pour l’année 2019. Il permet la présence de chiens en laisse sur le tronçon de la Route verte entre Richmond et Kingsey Falls. 

Les chiens doivent être sous surveillance en tout temps et ne doivent pas nuire à la sécurité des autres usagers du tronçon concerné. Une personne responsable d’un animal qui présente un comportement agressif se verra dans l’obligation de quitter immédiatement les lieux.

L’ensemble des règlements du projet pilote se retrouve dans le nouveau code de conduite situé sur le site web de la MRC des Sources. Pour plus d’informations, consultez le

http://www.mrcdessources.com/services/equipement-recreotouristique/routeverte/.