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Lancement de la candidature de Stansje Planttenga a la mairie de Potton
Lancement de la candidature de Stansje Planttenga a la mairie de Potton

Stansje Plantenga briguera la mairie dans Potton

Simon Ratté-Dignard
Simon Ratté-Dignard
La Tribune
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« On peut devenir une municipalité moderne », assure Stansje Plantenga, qui a annoncé samedi son intention de briguer la mairie de Potton lors des élections de l’automne. Portée par un mouvement citoyen scandant avec enthousiasme «un avenir pour tous à Potton», celle qui fut à l’origine de l’organisme Fiducie foncière de la vallée Ruiter à la fin des années 1980 a envie de relancer sa municipalité.

Une mauvaise gestion et certaines prises de décision lui font sentir que Potton a besoin d’un « reset ». « Nous négligeons des moyens pour aider notre population », mentionne-t-elle, déplorant que depuis trop longtemps la municipalité semble prendre des décisions en catimini, sans réelle consultation et sans respect des idées de tous les citoyens et de certains conseillers municipaux. 

Elle qualifie le groupe en place de « Old boys club ».  

Très engagée dans les causes environnementales de la région, la candidate précise qu’elle souhaite davantage d’inclusion. « C’est comme si nous étions une chorale et qu’une seule partie de cette chorale participait aux décisions. Nous, ce qu’on veut, c’est que toute la chorale participe à la pièce de musique. »

« Je crois que Potton a besoin d’une certaine réconciliation, et je suis confiante de ce qu’elle peut apporter à mon pays (Potton) », explique la cinéaste et autrice Anaïs Barbeau-Lavalette, venue soutenir la candidature de Stansje Plantenga. La réalisatrice du film La déesse des mouches à feu a un grand attachement envers Potton, un territoire qu’elle habite et auquel elle porte une affection indéniable.

« Je crois qu’il y a un élan de réaction envers une gérance moche et basse, voire mensongère, et je crois qu’il y a une mouvance positive à ce que les femmes peuvent apporter en politique. J’ai confiance en ce qu’elle peut faire avec mon pays », souligne encore Anaïs Barbeau-Lavalette au sujet de Stansje Plantenga.

Un futur pour Potton

La rétention des jeunes est au cœur des préoccupations de Mme Stansje qui évoque entre autres l’enjeu du logement, des garderies et d’internet haute vitesse. « Pour que les jeunes continuent à vivre ici, nous devons avoir un plan technologique », affirme celle qui souhaite aborder en campagne électorale les enjeux d’utilisation des ressources, de mise en place d’un plan d’urgences, de services incendies.

Pour la native de Mansonville, la municipalité doit se réconcilier avec les citoyens, faire preuve de cohérence dans les prises de décision et être disciplinée dans l’ordre des priorités pour Potton et ses citoyens.