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Élections 2019
Portrait des six chefs en campagne électorale
Au jour 1 de la campagne électorale fédérale, qui culminera avec les élections le 21 octobre, voici en portrait les chefs des six principaux partis.
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Élections 2019

Justin Trudeau admet qu’«il y a encore beaucoup à faire»

OTTAWA — Pour se préparer avant une course électorale difficile, Justin Trudeau aime monter des côtes — littéralement.

Au cours de la campagne de 2015, alors qu’il tentait de propulser son parti de la troisième position vers la tête, le chef libéral s’est attaqué au «Grouse Grind», un épuisant sentier de 2,9 km qui monte le versant escarpé d’une montagne surplombant Vancouver.

Élections 2019

Andrew Scheer, le «vrai» candidat de la classe moyenne

OTTAWA — Par une chaude journée du mois d’août 2003, l’actuel directeur de campagne du Parti conservateur du Canada, Hamish Marshall, a appris à ne jamais sous-estimer Andrew Scheer.

C’était le jour du mariage de M. Scheer et Hamish Marshall faisait partie des invités. Il se trouvait assis à une table avec quelques hommes d’affaires de Regina lorsque la discussion sur l’avenir d’Andrew Scheer a commencé.

Élections 2019

Jagmeet Singh espère faire mentir les sondages

Ottawa est une ville de politiciens et de politologues − professionnels et amateurs. Les biographies politiques occupent donc une place de choix dans les vitrines des librairies.

Pourtant, fin août, Amour et courage, le livre dans lequel Jagmeet Singh raconte une partie de sa vie et de son parcours politique, nouvellement traduit, brille par son absence dans la seule librairie française de la ville.

Élections 2019

Yves-François Blanchet, loin du «goon» d’autrefois

OTTAWA — C’est un Yves-François Blanchet tout sourire et l’air décontracté qui apparaîtra sur les pancartes électorales aux quatre coins du Québec.

Pourtant, il n’y a pas si longtemps, le politicien était reconnu pour ses coups de gueule et son tempérament bouillant.

L’ancien péquiste s’est mérité le surnom de goon lorsqu’il s’est fait le défenseur de sa chef, Pauline Marois, aux prises avec une mutinerie au sein de sa propre équipe, en 2011. Il était resté fidèle à Mme Marois et n’avait pas hésité à donner des mises en échec à ceux qui menaçaient de claquer la porte.

«L’image de dur à cuire que j’ai eue, c’était très circonstanciel, se remémore-t-il, assis à une table dans un gymnase d’un centre communautaire à Pointe-aux-Trembles. C’était parce que quelqu’un devait le faire, parce que je trouvais inacceptable que Pauline se fasse brasser comme ça.»

Comme ministre de l’Environnement du gouvernement Marois, M. Blanchet a encaissé des coups pour sa première ministre — en permettant l’exploration pétrolière sur l’île d’Anticosti, en autorisant l’inversion du pipeline 9B d’Enbridge, en allant de l’avant avec la cimenterie McInnis en Gaspésie.

Après sa défaite à l’élection de 2014, M. Blanchet s’est aventuré dans le monde médiatique. Il a fondé, en Mauricie, TAG.média, qui a dû fermer après à peine plus de trois mois. Par la suite, il a partagé ses analyses de l’actualité politique dans les journaux de Groupe Capitales Médias et au Club des Ex sur RDI.

L’an dernier, le commentateur politique avait publié un message sur Twitter, suggérant que les partisans de la Coalition avenir Québec étaient homophobes. En réponse aux critiques, il avait rétorqué : «Ça vous déplaît? Je m’en fous un peu, vous savez. Je commente».

Élections 2019

Elizabeth May prête à sonner l’alarme de l’urgence climatique

OTTAWA — Elizabeth May a été tellement accablée par l’incapacité du Parti vert à gagner de nouveaux sièges lors des dernières élections fédérales qu’elle a voulu confier les rênes du leadership à quelqu’un d’autre.

Mme May a même sollicité des successeurs potentiels pour mener le parti jusqu’à la prochaine campagne.

Élections 2019

Maxime Bernier à la conquête du vote populiste

OTTAWA — L’homme a survécu aux caricatures inspirées par une distribution de petits gâteaux et par l’épisode Julie Couillard. Il est passé de ministre à député d’opposition. Il a subi une défaite crève-cœur dans la course à la chefferie du Parti conservateur du Canada.

À travers tout ça, à Ottawa depuis 2006, Maxime Bernier s’est toujours montré affable et souriant. Et le voilà qui lance des attaques sur Twitter à sa droite et, surtout, à sa gauche jusqu’à reprocher son autisme à une adolescente qui veut sauver la planète.