Les deux cadres visés sont Armand Comeau, directeur général de la Ville de Magog, ainsi que Luc Paré, qui dirige pour sa part le service de protection contre les incendies de la municipalité.

Deux cadres de la Ville de Magog suspendus

Deux cadres à l'emploi de la Ville de Magog ont été suspendus le temps qu'une enquête indépendante concernant certains agissements présumés répréhensibles soit complétée.
Les deux cadres visés sont Armand Comeau, directeur général de la Ville de Magog, ainsi que Luc Paré, qui dirige pour sa part le service de protection contre les incendies de la municipalité. L'enquête concernerait des gestes commis à l'encontre d'autres employés de la Ville.
La Tribune a contacté la mairesse de Magog, Vicki May Hamm, pour obtenir des informations supplémentaires au sujet de cette affaire. Mais cette dernière a nié les informations obtenues par La Tribune.
Officiellement, selon les informations offertes par Mme Hamm, Armand Comeau se trouverait présentement en vacances alors que Luc Paré serait en congé de maladie.
Au cours des derniers jours, on avait appris que deux cadres de la Ville faisaient l'objet d'une enquête relative à leurs comportements et agissements à l'endroit d'employés de la municipalité. Les deux histoires semblent à première vue liées.
Rappelons que les pompiers du service de protection contre les incendies de Magog ont retiré leur confiance envers M. Paré lors d'un vote secret tenu la semaine dernière. Le vote en question s'est déroulé à l'occasion d'une assemblée générale des membres de la section locale de Magog du Syndicat des pompiers et pompières du Québec.
La Commission des ressources humaines de la municipalité s'est rapidement penchée sur le dossier de Luc Paré après le vote de non-confiance pris par les pompiers. Sa présidente, Nathalie Pelletier, a promis que le dossier serait traité avec le plus grand sérieux.
Pour sa part, le directeur général de la Ville de Magog fait aussi l'objet d'une réclamation pour diffamation déposée au tribunal par le conseiller municipal Jean-Guy Gingras, lequel reproche à M. Comeau d'avoir tenu des propos diffamatoires à son égard.