La Tribune
Maude Bordeleau souhaite qu’on lui enlève ses prothèses sans qu’elle ait à payer.
Maude Bordeleau souhaite qu’on lui enlève ses prothèses sans qu’elle ait à payer.

Des implants qui empoisonnent une vie

Gabriel Delisle
Gabriel Delisle
Le Nouvelliste
Trois-Rivières — Maude Bordeleau vit une peur constante... celle d’être empoisonnée par ses implants mammaires. Retirés du marché en France après avoir causé le cancer chez plusieurs femmes, les implants texturés de type Biocell sont toujours permis par Santé Canada, bien que l’organisme envisage sérieusement de les retirer. Maude Bordeleau souhaite qu’on lui enlève ces prothèses sans qu’elle ait à payer les quelque 15 000 $ que coûte cette opération, ce que lui refuse le système de santé.