Des travaux du MTQ dans le terre-plein de l’autoroute 10 à la hauteur de Saint-Élie retranchent une voie sur deux.

Des chantiers causent des bouchons sur l’autoroute 10

On peut quasiment parler de bouchons dignes de ceux de Montréal. Les usagers estriens de l’autoroute 10 connaissent une fin d’été particulièrement difficile.

Ils ont eu un autre épisode mardi en fin de journée. De longs bouchons de circulation se sont formés sur les autoroutes 10 et 410 à l’heure de pointe.

Il a fallu aussi prendre son mal en patience dans le secteur de la route 220 près de Saint-Élie et du parc industriel. La Ville de Sherbrooke a dû mener des travaux d’urgence sur le chemin Saint-Élie.

Depuis quelques jours, le ministère des Transports du Québec (MTQ) a commencé des travaux pour la construction de chemins de déviation. La machinerie lourde et des équipes de travailleurs ont été déployées dans le terre-plein situé près des sorties 133 et 137.

Dans les deux cas, on doit retrancher une voie sur deux dans les deux directions, explique Dominique Gosselin, conseillère en communication au MTQ en Estrie. « Ça peut causer des ralentissements aux heures de pointe », analyse-t-elle.

Les deux chantiers se dérouleront jusqu’au 1er octobre, ajoute la porte-parole. On veut construire des voies de déviation centrales en forme de X en vue des travaux d’asphaltage de l’autoroute 10 entre les deux sorties.

«Planifier ses déplacements»

« Il faut planifier ses déplacements », ajoute-t-elle. 

« Il est conseillé d’utiliser l’insertion tardive lorsqu’il y a retranchement d’une voie, notamment en zones de chantier. Cette méthode encourage les conducteurs à rester dans leur voie jusqu’à la fin, avant de s’insérer en alternance. Dès que les automobilistes aperçoivent la signalisation indiquant qu’une voie de circulation sera fusionnée plus loin, ils doivent garder leur voie jusqu’au point de fusion. De ce point, ils doivent par la suite fusionner à tour de rôle dans la voie restante, en utilisant le clignotant pour signaler leur intention. Il est beaucoup plus sécuritaire pour les automobilistes de demeurer dans leur couloir actuel et d’utiliser la méthode de la fermeture éclair. Cette méthode a notamment pour avantage de réduire la longueur de la zone de congestion puisque les deux voies sont utilisées jusqu’à leur pleine capacité. »

Plus tôt cette semaine, un autre chantier a causé de la congestion sur la 10 dans le même secteur. Les travaux d’installations d’une ligne électrique d’Hydro-Québec a heureusement pris fin.

Mardi, le service des travaux publics de la Ville de Sherbrooke a dû intervenir pour réparer un bris d’aqueduc sur la route 220. On prévoyait avoir terminé avant l’heure de pointe, mais des imprévus ont fait prolonger le travail jusqu’à 17 h 30. Un détour avait été instauré et le trafic était dirigé par des signaleurs, précise-t-on.

«Il faut planifier ses déplacements», ajoute-t-elle. 

«Il est conseillé d’utiliser l’insertion tardive ou  "zipper" lorsqu’il y a retranchement d’une voie, notamment en zones de chantier. Cette méthode encourage les conducteurs à rester dans leur voie jusqu’à la fin, avant de s’insérer en alternance. Dès que les automobilistes aperçoivent la signalisation indiquant qu’une voie de circulation sera fusionnée plus loin, ils doivent garder leur voie jusqu’au point de fusion. De ce point, ils doivent par la suite fusionner à tour de rôle dans la voie restante, en utilisant le clignotant pour signaler leur intention. Il est beaucoup plus sécuritaire pour les automobilistes de demeurer dans leur couloir actuel et d’utiliser la méthode de la fermeture éclair. Cette méthode a notamment pour avantage de réduire la longueur de la zone de congestion puisque les deux voies sont utilisées jusqu’à leur pleine capacité.»

Ajouté à cela que plus tôt cette semaine, un autre chantier a causé de la congestion sur la 10 dans le même secteur. Les travaux d’installations d’une ligne électrique d’Hydro-Québec a heureusement pris fin.

Mardi, le service des travaux publics de la Ville de Sherbrooke a dû intervenir pour réparer un bris d’aqueduc sur la route 220. On prévoyait avoir terminé avant l’heure de pointe, mais des imprévus ont fait prolonger le travail jusqu’à 17h30. Un détour avait été instauré et le trafic était dirigé par des signaleurs, précise-t-on.

La méthode  du zipper: