La Tribune
« C’est tout à fait possible d’avoir un bon contrôle de ses allergies saisonnières », indique la Dr Alexandra Langlois.
« C’est tout à fait possible d’avoir un bon contrôle de ses allergies saisonnières », indique la Dr Alexandra Langlois.

Des allergies à ne pas confondre avec la COVID-19

Marie-Christine Bouchard
Marie-Christine Bouchard
La Tribune
Sherbrooke — Nez qui coule et qui pique, éternuements, yeux rouges et enflés qui chauffent ou qui pleurent, mal de gorge ou congestion nasale… Voilà les symptômes désagréables qu’affrontent déjà depuis quelques jours une partie des gens souffrant d’allergies saisonnières. Au Québec, une personne sur cinq souffre d’une allergie saisonnière à un ou plusieurs pollens. Conséquence : la présence de symptômes désagréables qui peuvent persister du début mai jusqu’à la fin octobre.