La Tribune
Grâce à un don de 150 000 $ du Fonds de recherche Sylvain Poissant, une étude clinique sera menée à Sherbrooke pour démontrer que l’activité physique devrait faire partie intégrante des plans de traitement en oncologie. La nouvelle a été annoncée mercredi au centre sportif de l’Université de Sherbrooke par la professeure-chercheure Eléonore Riesco, Isabelle Dionne, doyenne de la faculté des sciences de l’activité physique, et Sylvain Poissant.
Grâce à un don de 150 000 $ du Fonds de recherche Sylvain Poissant, une étude clinique sera menée à Sherbrooke pour démontrer que l’activité physique devrait faire partie intégrante des plans de traitement en oncologie. La nouvelle a été annoncée mercredi au centre sportif de l’Université de Sherbrooke par la professeure-chercheure Eléonore Riesco, Isabelle Dionne, doyenne de la faculté des sciences de l’activité physique, et Sylvain Poissant.

De la chimio et de l'activité pour combattre le cancer

Jacynthe Nadeau
Jacynthe Nadeau
La Tribune
De l’âge de 27 à 40 ans, Sylvain Poissant a été malade. Un premier diagnostic de cancer de la peau à un stade avancé a été suivi de quatre rechutes. Il s’est même exilé pendant cinq ans aux États-Unis pour être traité en protocole de recherche quand ses médecins ne pouvaient plus rien pour lui au Québec.