Le marché public du Marché de la gare de Sherbrooke, qui se déroule depuis plusieurs années du vendredi au dimanche, aura maintenant lieu uniquement le samedi de 9 h à 14 h sous un grand chapiteau.
Le marché public du Marché de la gare de Sherbrooke, qui se déroule depuis plusieurs années du vendredi au dimanche, aura maintenant lieu uniquement le samedi de 9 h à 14 h sous un grand chapiteau.

De grands changements au Marché de la gare

Le Marché de la gare prend un virage agroalimentaire. Le marché public, qui se déroule depuis plusieurs années du vendredi au dimanche, aura maintenant lieu uniquement le samedi de 9 h à 14 h sous un grand chapiteau.

« Les gens et les producteurs étaient éparpillés au marché, ils seront maintenant regroupés sous le même toit, souligne Sylvie Brunelle, coordonnatrice au Marché de la gare. Le site est grand. On veut créer une ambiance et une expérience. »

Le grand objectif sera de « redonner à la population urbaine de Sherbrooke l’opportunité d’entrer en contact avec des producteurs maraîchers ».

« On va d’abord favoriser des producteurs sherbrookois et si on ne trouve pas on va élargir à l’Estrie, souligne Mme Brunelle. C’est d’abord de faire connaître nos producteurs. »

Le premier marché public du samedi aura lieu le 20 juin. L’expérience se répétera chaque semaine jusqu’au 24 octobre.

« Il va y avoir des producteurs de miel, de fromages, de confiture ou de tarte, donne en exemple Mme Brunelle. Les artisans qui vont graviter autour seront des artisans qui ont un rapport avec les plaisirs de la table. Ça va tourner exclusivement autour de l’agroalimentaire. »


« On souhaite que le client vienne vivre une expérience au marché. »
Sylvie Brunelle

Le Marché de la gare, qui est géré par la Corporation du Marché de la gare depuis le 1er janvier 2019, ne délaisse pas pour autant les commerçants permanents.

« Ce qu’on souhaite c’est que le client vienne vivre une expérience au marché et qu’il fréquente aussi le marché intérieur », précise Sylvie Brunelle.

Pour ce qui est du stationnement, Mme Brunelle admet que la réflexion n’est pas encore terminée.

« On n’est pas encore rendu là avec la Ville, résume-t-elle. On s’interroge vraiment. Si on le met gratuit en tout temps, est-ce que, dans les périodes de forte affluence du lac des Nations, le stationnement sera plein et nos clients se retrouveront ainsi sans stationnement? Quelle formule va-t-on prendre? Il est trop tôt pour s’avancer. »