La députée de Saint-François et whip adjointe du gouvernement, Geneviève Hébert, le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, Jonatan Julien, et le professeur et directeur du Laboratoire des technologies de biomasse (LTB), Jean-Michel Lavoie, étaient réunis vendredi pour annoncer le renouvellement de la subvention pour la recherche sur les biocombustibles et les bioproduits.
La députée de Saint-François et whip adjointe du gouvernement, Geneviève Hébert, le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, Jonatan Julien, et le professeur et directeur du Laboratoire des technologies de biomasse (LTB), Jean-Michel Lavoie, étaient réunis vendredi pour annoncer le renouvellement de la subvention pour la recherche sur les biocombustibles et les bioproduits.

Chaire de recherche à l'UdeS: 2,4 M$ pour les biocombustibles

Andréanne Beaudry
Andréanne Beaudry
La Tribune
Une contribution financière de 2,4 millions $ est accordée à la nouvelle Chaire de recherche industrielle sur les biocombustibles et les bioproduits de l’Université de Sherbrooke. Le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, Jonatan Julien, en a fait l’annonce vendredi après-midi à Sherbrooke. Ainsi, la Chaire entamera la troisième phase de ses activités.

« Ce soutien financier, le troisième offert par le ministère en 13 ans, permettra à la Chaire de poursuivre ses opérations pour la troisième phase. En le faisant, cette fois, sous le nom de Chaire de recherche industrielle sur les biocombustibles et les bioproduits. Les autres fonds, pour appuyer la Chaire, proviendront de l’Université de Sherbrooke et de divers partenaires privés et publics », annonce Jonatan Julien.

En 2007, une première Chaire de recherche industrielle en éthanol cellulosique (première phase) a été créée en partenariat avec le Ministère. Quant à la deuxième phase, elle portait le nom de recherche industrielle sur l’éthanol cellulosique et sur les biocommodités.

Les activités de la nouvelle Chaire visent, entre autres, à développer et à améliorer des procédés et des bioproduits pour le compte de partenaires industriels; à transférer la technologie vers ces partenaires; à former des étudiants pour en faire du personnel hautement qualifié dans le domaine et à faire rayonner à l’étranger l’Université de Sherbrooke et l’expertise québécoise en matière de biocombustibles et de bioproduits.

« Avant tout, ce qui se passe aujourd’hui est un travail collaboratif. Un travail d’équipe qui réunit le gouvernement, l’industrie et le monde académique. Je crois que c’est une recette gagnante », indique le professeur et directeur du Laboratoire des technologies de biomasse (LTB), Jean-Michel Lavoie.

Par l’entremise du Fonds vert, cette somme de 2,4 millions $ provient du Plan d’action 2013-2020 sur les changements climatiques. 

« Je vous rappelle que le Québec est résolument engagé sur la voie de la transmission énergétique et pour y arriver nous misons sur plusieurs avenues prometteuses. L’une d’elles, c’est le développement d’une filière québécoise de biocarburant et de biocombustible, et de gaz naturel renouvelable. Elle nécessite notamment la mise en place d’infrastructures et de recherche industrielle spécialisée », avance le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles.

Jonatan Julien souligne que le Québec a une volonté très claire de poursuivre dans cette voie. « Les résultats que nous souhaitons obtenir sont probants, et nous contribuerons certainement à l’atteinte des cibles audacieuses du gouvernement », précise-t-il.

Pour la députée de Saint-François et whip adjointe du gouvernement, Geneviève Hébert, l’impact de l’Université de Sherbrooke permet également à la ville de Sherbrooke et au Québec de rayonner à l’échelle internationale.

« La ville de Sherbrooke ne serait pas la même si on n’avait pas notre université. Mais nous avons la chance d’avoir une grande université de recherche qui attire des chercheurs et des chercheuses parmi les meilleurs dans leur domaine », souligne la députée de Saint-François.

La créativité, l’innovation et la proactivité sont au cœur de l’ADN sherbrookois, estime Geneviève Hébert. « Il y a tellement de beaux projets qui partent d’ici », conclut-elle.