Les familles étaient nombreuses à fêter la pêche.

Beaucoup de plaisir à la Fête de la Pêche

C’est une participation record pour la 19e édition de la Fête de la Pêche de Sherbrooke. Les 650 permis de pêche, en plus des 250 permis de la relève, ont trouvé preneurs.

« Hier et aujourd’hui, ce sont les deux plus grosses journées de l’existence de la Fête de la Pêche, depuis 1999 », s’enchante Armand Paré, président de la Fête de la Pêche. L’évènement, qui a commencé vendredi, se terminera dimanche.

Plusieurs familles se sont retrouvées au parc Lucien-Blanchard, samedi, pour lancer à l’eau leurs cannes, alors que vendredi, les formations de groupes scolaires ont rempli le site du Domaine Howard. « On a cinq sites aménagés en tout, je me promène partout toute la fin de semaine », note le président. Les autres zones de pêche se trouvent au barrage Turgeon, à la Halte du passant et à l’Île-Marie.

Pour la deuxième journée, vers 14 h, les 390 places disponibles pour les pêcheurs étaient utilisées. Le comité d’organisation tentait de trouver une solution pour chaque nouveau groupe. « Il y a des personnes qui se sont ajoutées, par rapport aux inscriptions par Internet. On réussit à jongler avec ça », explique M. Paré.

Pour la 19e édition, le comité avait demandé plus de permis de pêche pour les participants, puisque les 450 de l’année dernière n’avaient pas été suffisants.

Tout près de 400 jeunes enfants se sont inscrits aux cours d’initiation à la pêche offerts. « Ça fait plaisir de voir ça. C’est notre mission de ramener les jeunes à la pêche et aux jeux en plein air. Quand on offre les bonnes choses, ils répondent », note M. Paré. La Fête de la Pêche agit d’évènement populaire pour les familles de Sherbrooke.

20 TRUITES ÉTIQUETÉES

À toutes les éditions, des poissons étiquetés sont mis à l’eau. Les chanceux participants qui mettront la main dessus se mériteront entre 100 et 10 000 $ en prix.

« C’est la première année que je n’ai personne en deux jours! Tout ce que j’attends c’est que les gens m’appellent et me disent qu’ils ont pêché les truites gagnantes », s’étonne M. Parent. L’année dernière, après deux jours de pêche, au moins 4 à 5 truites gagnantes étaient trouvées.

Selon les pêcheurs du parc Blanchard, ça ne mord pas beaucoup. Que ce soit le temps chaud, les vents, la marée basse… « Les pêcheurs ont tous leurs explications », rigole M. Paré. Malgré la faible cueillette, tous les joueurs ont du plaisir à pratiquer l’activité.