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Nacime Kouddar
Nacime Kouddar

Altercation mortelle au Walmart: l’avocate de Nacime Kouddar poursuit l’analyse de la preuve

René-Charles Quirion
René-Charles Quirion
La Tribune
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Nacime Kouddar, qui est accusé de l’homicide involontaire coupable de l’agent de sécurité Philippe Jean dans le stationnement des Galeries 4 — Saisons en avril 2020, devra se présenter au tribunal en mai prochain pour déterminer la position qu’il prendra concernant les graves accusations portées contre lui.

Nacime Kouddar, 26 ans de Mascouche, a été impliqué dans une altercation qui s’était déroulée au début du confinement lié à la pandémie de la COVID-19, le 4 avril 2020. 

L’agent de sécurité Philippe Jean est décédé le 20 août après avoir passé plus de quatre mois dans le coma. 

Nacime Kouddar est accusé d’avoir causé la mort de Philippe Jean en conduisant un véhicule à moteur, causant ainsi un homicide involontaire coupable, de conduite dangereuse causant la mort ainsi que de délit de fuite causant des lésions corporelles puis entrainant la mort de l’agent de sécurité. 

Devant le tribunal, lundi, au palais de justice de Sherbrooke, l’avocate de la défense Me Kim Dingman a demandé de reporter le dossier au 3 mai prochain.

« À la suite du dépôt des accusations d’homicide involontaire, j’ai reçu le rapport du pathologiste. Je dois l’analyser avec mon client avant de déterminer la suite des choses », explique l’avocate de la défense.

Nacime Kouddar conserve l’option d’être jugé par ses pairs dans le cadre d’un procès devant jury. Une enquête préliminaire, étape préalable au procès, pourrait être fixée en mai prochain.

L’accusé avait été remis en liberté sous conditions à la suite du dépôt des premières accusations.

En octobre, Kouddar s’était vu refuser une demande de modification de ses conditions de remise en liberté. Ces conditions ont été retirées après le dépôt des nouvelles accusations à l’automne. 

Il lui est notamment interdit de conduire un véhicule pour la durée des procédures judiciaires et il ne pourra faire allusion à la victime sur les réseaux sociaux. 

Une ordonnance de non-publication des faits de la cause, à la demande du ministère public au début de l’audition de la requête, avait été émise par le tribunal.