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Le professeur titulaire au département d’économique de l’École de gestion de l’Université de Sherbrooke Alain Webster.
Le professeur titulaire au département d’économique de l’École de gestion de l’Université de Sherbrooke Alain Webster.

Alain Webster jouera un rôle-clé en environnement

Andréanne Beaudry
Andréanne Beaudry
La Tribune
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Le professeur titulaire au département d’économique de l’École de gestion de l’Université de Sherbrooke Alain Webster a été nommé président du Comité consultatif sur les changements climatiques.

Le Conseil des ministres a procédé aux nominations à sa dernière séance, mercredi. 

Alain Webster a été sélectionné par le ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques du Québec, Benoit Charrette.

« Je suis plutôt ravi parce que je considère, quand même depuis plus de 20 ans, que c’est un enjeu fondamental pour la société québécoise. Je crois vraiment qu’il faut agir plus vite et aller plus loin. En ce moment, je ressens un peu de fébrilité et d’impatience de commencer à travailler », affirme Alain Webster en entrevue avec La Tribune.

Le Comité consultatif sur les changements climatiques est un nouveau comité scientifique créé par le gouvernement du Québec. Ce dernier a été institué par la Loi visant principalement la gouvernance efficace de la lutte contre les changements climatiques et à favoriser l’électrification des transports.

« Mon premier mandat, avec le scientifique en chef Rémi Quirion, est de proposer au ministre une liste de membres pour former ce comité. Pour l’instant, il y a juste moi… c’est vraiment un petit comité », explique avec un peu d’humour le professeur.

À la tête de ce comité, Alain Webster conseillera donc le ministre sur les orientations, programmes, politiques et stratégies en matière de lutte contre les changements climatiques. Il devra également prendre en compte l’évolution des connaissances scientifiques et technologiques en plus de celle des différents consensus scientifiques.

« Quant à moi, je considère que c’est un comité ultra important. C’est un défi très grand et important, et j’ai bien hâte de voir les autres personnes qui seront sélectionnées. Je sais aussi que l’Estrie regorge de gens, de scientifiques et d’universités très bien placés en matière d’environnement qui pourraient supporter cette démarche », souligne un collègue pour de nombreux projets au cours des dernières années, Pierre Morency.

Le professeur titulaire au département d’économique de l’École de gestion de l’Université de Sherbrooke entreprendra son mandat de trois ans le 18 janvier.