La professeure Annie Chaloux pense que les gouvernements doivent prendre acte du rapport et qu’« à partir de maintenant, il y a un désormais ».
La professeure Annie Chaloux pense que les gouvernements doivent prendre acte du rapport et qu’« à partir de maintenant, il y a un désormais ».

6e rapport du GIEC : « Il y a un désormais »

Coralie Beaumont
Coralie Beaumont
La Tribune
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La professeure Annie Chaloux de l’Université de Sherbrooke est formelle : il reste bien une bouée d’espoir réelle dans le rapport du GIEC publié le 9 août, « mais ça appelle à l’action maintenant ». Le rapport présente cinq scénarios, du plus pessimiste au plus optimiste. « Dans le scénario optimiste qui nous permet encore d’atteindre nos objectifs climatiques, on voit que c’est encore possible », enseigne-t-elle. Mais pour cela, « dès maintenant », il importe de réduire radicalement nos émissions de gaz à effet de serre [GES] chaque année d’ici 2030 et d’atteindre la carboneutralité d’ici 2050, précise-t-elle.