La cathédrale Saint-Michel est l’un des quatres bâtiments qui reçoivent des fonds pour la protection du patrimoine religieux à Sherbrooke.
La cathédrale Saint-Michel est l’un des quatres bâtiments qui reçoivent des fonds pour la protection du patrimoine religieux à Sherbrooke.

543 194 $ pour le patrimoine religieux sherbrookois

Jonathan Custeau
Jonathan Custeau
La Tribune
Alors que le patrimoine a fait les manchettes au cours des dernières semaines en raison du manque de ressources qu’on y consacre, Sherbrooke reçoit une aide de 543 194 $ pour la restauration du patrimoine culturel à caractère religieux.

La députée de Saint-François, Geneviève Hébert, a confirmé la nouvelle, lundi soir, après l’annonce de la ministre de la Culture et des Communications, Nathalie Roy, d’un investissement de 15 M$ à l’échelle de la province. 

L’Archevêché de Sherbrooke (86 835 $), la cathédrale Saint-Michel (161 350 $) et l’église Saint-Jean-Baptise (261 800 $) reçoivent tous un montant pour la réparation de leur toiture. L’église Immaculée-Conception-de-la-Très-Sainte-Vierge-Marie touchera pour sa part 33 209 $ pour une expertise sur la maçonnerie du clocher. 

Le programme visant la protection, la transmission et la mise en valeur du patrimoine culturel à caractère religieux peut financer jusqu’à 80 % des coûts des projets ayant été sélectionnés par le Conseil du patrimoine religieux du Québec.

Dans un communiqué, le gouvernement du Québec indique qu’il y voit une façon de préserver la beauté des villes et villages qui rend les Québécois fiers. 

Dans le même document, la ministre Nathalie Roy rapporte que « [l]e patrimoine culturel à caractère religieux est intimement lié à notre histoire et à notre identité, et il est au cœur de nos villes et villages. Restaurer les bâtiments et leurs objets nous permettra d’en préserver les attraits historiques et de contribuer à la fierté des communautés qui les ont vus naître ». 

La députée Geneviève Hébert allait dans le même sens. « Nos églises font partie de l’histoire des personnes et des familles qui ont vécu au sein des communautés où nos ancêtres les ont érigées. Ce sont des joyaux qui représentent une grande richesse à préserver et à valoriser pour la région. Chaque fois qu’un édifice de notre patrimoine religieux est restauré, il est réjouissant de voir se conserver une partie de nos racines. »