31 nouveaux cas, un décès, deux nouvelles éclosions scolaires

Mélanie Noël
Mélanie Noël
La Tribune
La région de l'Estrie enregistre 31 nouveaux cas dans les derniers 24 heures, dont 11 dans la Haute-Yamaska et six à Sherbrooke. Aussi, un nouveau décès des suites de complications liés à la COVID-19 a été enregistré depuis le dernier bilan portant le nombre à 43 décès depuis le début de la pandémie.

Le 43e décès est un résident du Manoir Jeffrey à Asbestos.

Quatorze personnes sont actuellement hospitalisées en Estrie, une augmentation de 4 depuis le dernier bilan, dont quatre aux soins intensifs, une diminution de 1 depuis le dernier bilan.

La région compte 371 cas actifs en considérant les 2838 cas infectés depuis le début de la pandémie, les 2424 personnes rétablies et les 43 décès. La région la plus affectée demeure Haute-Yamaska (incluant Bromont).

Rappelons que l’Estrie demeurera dans une zone orange tant que la moyenne quotidienne de nouveaux cas se situera entre 30 et 50.

Deux établissements scolaires ont été identifiés comme étant de nouveaux milieux touchés par une éclosion, soit l’Université de Sherbrooke et le Cégep de Sherbrooke, tous les deux avec moins de cinq cas déclarés.

Une éclosion se définit par au moins deux cas confirmés, en moins de 14 jours, ne pouvant être expliqués par un lien en dehors du milieu. Une éclosion signifie que la Direction de santé publique a identifié une transmission de COVID-19 dans le milieu.

Hugues Grimard

Le maire d’Asbestos lance un appel

Le maire d’Asbestos Hugues Grimard lance un appel à tous ses citoyens afin qu’ils soient vigilants.

« Ça fait longtemps qu’on entend parler de la COVID. On a eu quelques éclosions au départ qui étaient davantage en milieu fermé, en soins de longue durée. Peut-être que les gens ne se sentaient pas concernés parce que c’était dans les plus grandes villes. Mais aujourd’hui, force est de constater que ça peut éclore partout. C’est le temps que la population se sente concernée. Je demande à la population de respecter les consignes sanitaires, que ce soit en milieu scolaire, dans les bars ou les lieux publics. On a un rôle en tant que société pour s’assurer de minimiser la vague et de la stopper le plus rapidement possible », dit-il en soulignant que cette fois, le virus est bel et bien présent dans la population active. Avec Isabelle Pion