Patrick Cloutier, propriétaire de la Boucherie du Terroir, et Martin Dion, propriétaire de Volailles des Cantons, ont fait don de 250 kilos de viande à Moisson Estrie mardi, au grand bonheur de sa directrice générale, Geneviève Côté.
Patrick Cloutier, propriétaire de la Boucherie du Terroir, et Martin Dion, propriétaire de Volailles des Cantons, ont fait don de 250 kilos de viande à Moisson Estrie mardi, au grand bonheur de sa directrice générale, Geneviève Côté.

250 kilos de viande pour Moisson Estrie

Chloé Cotnoir
Chloé Cotnoir
La Tribune
La Boucherie du Terroir et les Volailles des Cantons ont fait don de 250 kilos de viande à Moisson Estrie.

En valeur marchande, cela représente un don de quelque 3500 $. L’idée est venue du propriétaire de la Boucherie du Terroir.

« Nous nos affaires vont très bien. Nos ventes sont en croissance, explique Patrick Cloutier. Nous avons décidé de redonner de cette façon et j’avais entendu que les réserves de Moisson Estrie diminuaient. »

Dans les dernières semaines, les clients des deux succursales de la boucherie étaient invités à s’acheter un filet mignon complet en rabais. À chaque achat, la boucherie s’engageait à donner 1 kilogramme de poulet haché.

« Les clients ont bien embarqué. J’ai appelé mon producteur de volaille pour savoir s’il voulait embarquer et il a tout de suite dit oui », souligne M. Cloutier.

« Quand j’ai contacté Moisson Estrie pour leur dire ça, ils étaient super contents et nous ça nous fait plaisir de les aider », partage le propriétaire.

Ventes en croissance

Patrick Cloutier se considère chanceux : les ventes de son commerce vont très bien.

« Il y a beaucoup de monde qui rentre dans le commerce. »

Tellement qu’il jongle avec l’idée d’instaurer de nouvelles mesures de protection dans ses succursales.

« Je crois que je vais devoir mettre quelqu’un à la porte pour éviter que trop de personnes rentrent en même temps. Surtout le samedi, les clients sont très nombreux », explique le propriétaire qui jongle avec l’idée d’imposer le port du masque à sa clientèle.

« J’y réfléchis. C’est pour protéger mon équipe et ma clientèle. Je ne peux pas me permettre qu’un membre de l’équipe attrape la COVID comme ce fut le cas dans les abattoirs », conclut M. Cloutier.