Le CIUSSS de l’Estrie-CHUS est à la recherche de 150 nouvelles familles d’accueil régulières pour des jeunes en difficulté et de 50 familles pour des jeunes présentant une déficience intellectuelle ou physique.
Le CIUSSS de l’Estrie-CHUS est à la recherche de 150 nouvelles familles d’accueil régulières pour des jeunes en difficulté et de 50 familles pour des jeunes présentant une déficience intellectuelle ou physique.

200 familles d’accueil recherchées en Estrie

Marie-Christine Bouchard
Marie-Christine Bouchard
La Tribune
Le CIUSSS de l’Estrie-CHUS est à la recherche de 150 nouvelles familles d’accueil régulières pour des jeunes en difficulté et de 50 familles pour des jeunes présentant une déficience intellectuelle ou physique.

Il y a actuellement en Estrie 475 familles d’accueil qui accueillent près de 1000 jeunes.

Face à ce besoin criant, le CIUSSS invite les gens intéressés à faire la différence dans la vie d’un enfant ou d’un adolescent sont invités à s’inscrire à une séance d’information qui se tiendra le 25 novembre. 

Les ressources de type familial comprennent les familles d’accueil de proximité (famille proche de l’enfant), les familles d’accueil régulières et les familles d’accueil de type banque mixte qui s’investissent auprès d’un enfant pour qui l’adoption a été identifiée comme projet de vie.

Les enfants et les adolescents confiés à une autre famille pour veiller à leur bien-être et à leur développement le sont puisque leurs parents biologiques reconnaissent qu’ils sont incapables de répondre à leurs besoins ou encore parce qu’un intervenant social l’a recommandé au tribunal.

Prendre soin d’un enfant dans un tel complexe représente tout un défi. Mais un défi valorisant.

Geneviève Barry, qui accueille des enfants avec son conjoint Eric Rodrigue depuis quelques années, explique que ce n’est pas facile tous les jours, mais qu’il est gratifiant de voir les enfants s’épanouir. Elle souligne leur grande capacité à se relever : « Ce sont des héros qui n’ont besoin que d’un terreau fertile pour bien se développer ».

Ceux-ci ont choisi de se lancer dans l’aventure d’être une famille d’accueil parce qu’ils cherchaient une façon de redonner à la société — ils trouvaient qu’ils étaient chanceux, qu’ils avaient une belle vie familiale. Le couple avait déjà cinq enfants. « Ce qu’on a de plus beau, ce qu’on fait de mieux, c’est d’être une famille », soutient Geneviève Barry.

En février, La Tribune racontait d’ailleurs leur histoire et celle des deux enfants qu’ils élèvent présentement sous leur toit

D’abord une séance d’information

Le CIUSSS de l’Estrie-CHUS cherche à ouvrir près de 200 places supplémentaires en familles d’accueil, partout sur son vaste territoire.

La rareté des places disponibles rend plus difficile pour les intervenants de faire le bon pairage entre les enfants et les familles prêtes à les accueillir, d’où l’importance de trouver plus de familles rapidement.

La première étape pour les gens intéressés : assister à une rencontre d’information qui se tiendra le 25 novembre en communiquant avec le Service de recrutement des ressources de type familiale (RTF) au 819 346-8471, poste 58456, option 4.

Quand la réflexion est faite et que les gens ont retourné les documents nécessaires, une évaluation suivra en deux étapes.

Le processus peut prendre trois mois, parfois plus, mais il peut aussi parfois se faire de façon accélérée — tout dépend du profil des parents et celui des enfants en attente d’une place de façon urgente.