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Quelque 255 élèves ont été déclarés positifs depuis la rentrée scolaire sur un nombre total de 25 000 élèves, recense le Centre de services scolaire de la Région-de-Sherbrooke (CSSRS).
Quelque 255 élèves ont été déclarés positifs depuis la rentrée scolaire sur un nombre total de 25 000 élèves, recense le Centre de services scolaire de la Région-de-Sherbrooke (CSSRS).

1 % des élèves de la CSSRS ont eu la COVID, 10 % des groupes retirés

Isabelle Pion
Isabelle Pion
La Tribune
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Quelque 255 élèves ont été déclarés positifs depuis la rentrée scolaire sur un nombre total de 25 000 élèves, recense le Centre de services scolaire de la Région-de-Sherbrooke (CSSRS), soit 1 % de la clientèle. Au total, 126 groupes ont dû être retirés à différents moments pour des périodes d’isolement.

Il s’agit des cas déclarés par la Santé publique, qui concernent tant les jeunes du primaire que les élèves de la formation professionnelle. 

« Un nombre de 126 sur 1200, c’est quand même 10 % de nos groupes, qui comptent parfois 10, 30 élèves », observe Donald Landry, directeur du secrétariat général et des communications au CSSRS. 

« Certains ont été retirés plus d’une fois, le temps que la quarantaine se passe. Au plus fort, le pic que l’on a connu, c’est 43 groupes qui ont dû être retirés en même temps. »

Selon le CSSRS, 21 membres du personnel ont été testés positifs à la COVID, sur plus de 4000 employés, dont plus de 2000 enseignants.

« Ce sont 21 employés qu’on n’aurait pas souhaité (qu’ils testent positifs), mais il reste que 21 sur plus de 4000, ce sont des seuils qui permettent de dire qu’on va pouvoir revenir en janvier avec l’assurance que les milieux sont quand même sécuritaires », commente M. Landry, qui a tracé un bilan à La Tribune. 

Le déploiement du matériel pour les élèves isolés a demandé un certain ajustement à la rentrée, constate-t-il. « Parfois, ça a pris quelques jours. Mais à partir de la mi-septembre, c’était assez rapide. Les équipements étaient déjà dans les établissements. Même pour le primaire, et même s’il est vrai que l’on n’a pas assez de matériel pour l’ensemble des élèves du primaire, il reste qu’il y en avait suffisamment pour les groupes en quarantaine. Il y a eu des défis pour certaines clientèles, comme les élèves en points de services, des élèves handicapés ou issus de l’immigration. Il y avait des défis en matière d’utilisation du matériel, en termes de capacité technique ou de compréhension de la langue. Mais somme toute, il est clair qu’en décembre, les équipes- écoles étaient beaucoup plus efficientes et agiles pour équiper et accompagner les élèves temporairement retirés. »