Une quarantaine d’infirmières ont manifesté devant l’hôpital Fleurimont mercredi midi pour dénoncer l’imposition du temps supplémentaire obligatoire.
Une quarantaine d’infirmières ont manifesté devant l’hôpital Fleurimont mercredi midi pour dénoncer l’imposition du temps supplémentaire obligatoire.

« Ce n'est pas une vie », disent les infirmières

Simon Roberge
Simon Roberge
La Tribune
Les professionnelles en soins ont lancé un autre cri du cœur mercredi pour dénoncer le recours abusif au temps supplémentaire obligatoire (TSO). Malgré la tenue de plusieurs rencontres entre les représentantes de la FIQ-SPSCE et la partie patronale depuis le mois d’avril, la situation ne s’est pas améliorée. Elle se serait même dégradée. Plusieurs infirmières pensent même à quitter leur emploi.