Les ruelles de Limoilou sont devenues le terrain de jeux de Juan Manuel Velázquez Lopéz. Il a peint jusqu’ici une trentaine de murales, des graffitis dans une classe à part. (Le Soleil, Patrice Laroche/Le Soleil, Patrice Laroche)
CHRONIQUE / La deuxième chose que j’ai remarquée en voyant Juan Manuel Velázquez Lopéz, après son large sourire, c’est la ceinture fléchée à sa taille. Une vraie du Carnaval, achetée en 2017, quand il est arrivé à Québec. «J’ai aimé l’histoire de la ceinture, que c’était pour garder la chaleur, et les détails dans le tissage, comme des flèches.»