La Tribune
Le travail de Marie-Ève Levasseur se nourrit de science-fiction féministe et de ces lectures philosophiques. Présentée à la Galerie d’art Antoine-Sirois de l’Université de Sherbrooke, <em>L’incalculable corps-glitch</em> est la première exposition solo au Québec de l’artiste qui a vécu 14 ans en Allemagne.
Le travail de Marie-Ève Levasseur se nourrit de science-fiction féministe et de ces lectures philosophiques. Présentée à la Galerie d’art Antoine-Sirois de l’Université de Sherbrooke, <em>L’incalculable corps-glitch</em> est la première exposition solo au Québec de l’artiste qui a vécu 14 ans en Allemagne.

Créer en pensant l’avenir technologique

Mélanie Noël
Mélanie Noël
La Tribune
L’exposition L’incalculable corps-glitch de Marie-Ève Levasseur s’intéresse à la place des nouvelles technologies dans nos rapports avec les autres et avec notre environnement, en mettant en lumière leurs limites, mais surtout leurs potentiels futuristes. L’artiste imagine un monde utopique qu’elle présente dans diverses installations multimédias.