La Tribune
Avant mai dernier, tout allait bien pour Emmy Pruneau, 18 ans. À 16 ans, elle avait ressenti une perte de sensation à l’avant-bras gauche et une petite lourdeur. Elle avait consulté son médecin de famille, un physiothérapeute et un ostéopathe. Mais les symptômes repartaient et revenaient. Et la vie a continué. Jusqu’à ce qu’une bosse apparaisse sur sa poitrine en haut à gauche. Les médecins lui ont appris ce printemps que c’était un sarcome, une forme rare de cancer.
Avant mai dernier, tout allait bien pour Emmy Pruneau, 18 ans. À 16 ans, elle avait ressenti une perte de sensation à l’avant-bras gauche et une petite lourdeur. Elle avait consulté son médecin de famille, un physiothérapeute et un ostéopathe. Mais les symptômes repartaient et revenaient. Et la vie a continué. Jusqu’à ce qu’une bosse apparaisse sur sa poitrine en haut à gauche. Les médecins lui ont appris ce printemps que c’était un sarcome, une forme rare de cancer.

Une vie entière de rêves à réaliser rapidement

Mélanie Noël
Mélanie Noël
La Tribune
La quantité de rêves qu’on se permet de rêver dépend du temps qu’on croit avoir devant soi. Quand on est jeune, on a souvent le luxe de rêver à l’infini, rêver l’impossible, rêver démesurément. Pour Emmy Pruneau, le temps pour réaliser ses rêves a été recalculé à la baisse cet été. Elle doit faire une croix sur certains d’entre eux, mais compte bien en concrétiser, avec le sourire, un maximum.