La Tribune
Mario Trépanier (à gauche) jouant le rôle d’un singe dans Mowgli (1992), adaptation théâtrale du Livre de la jungle par Patrick Quintal et le Théâtre du Double Signe. 
Mario Trépanier (à gauche) jouant le rôle d’un singe dans Mowgli (1992), adaptation théâtrale du Livre de la jungle par Patrick Quintal et le Théâtre du Double Signe. 

Salut Mario !

Steve Bergeron
Steve Bergeron
La Tribune
Avec le départ de Mario Trépanier le vendredi 17 juin, c’est plus que le Centre culturel de l’Université de Sherbrooke qui perd son capitaine des quatorze dernières années : c’est un tomber de rideau sur 35 ans de réalisations, d’engagement et d’innovations dans le milieu culturel sherbrookois et estrien. La Tribune a tenu à rappeler quelques-uns des faits d’armes de cet important acteur de la culture en région, qui s’en va en laissant derrière lui plusieurs héritages.