La Tribune
Nathalie Plaat
Collaboration spéciale
Nathalie Plaat
Nous possédons, au Québec, le nombre le plus élevé de psychologues <em>per capita</em> en Amérique du Nord. Pourquoi, alors, persiste cette impression de rareté qui transforme le besoin de consulter en une série de démarches aussi lourdes qu’infructueuses?  
Nous possédons, au Québec, le nombre le plus élevé de psychologues <em>per capita</em> en Amérique du Nord. Pourquoi, alors, persiste cette impression de rareté qui transforme le besoin de consulter en une série de démarches aussi lourdes qu’infructueuses?  

Le point de fracture

C’est cette publication, déposée sur le mur Facebook d’une amie, qui m’a donné envie de donner une voix au phénomène, mais sous un angle nouveau: «Pour ta fête de huit ans, je voulais t’offrir un cadeau unique et particulier, soit la promesse d’un rendez-vous chez le psychologue. Je m’imaginais mettre un papier de rendez-vous dans la plus jolie boîte du monde avec un message d’amour parce que je te trouve tellement sage du haut de ta force/anxiété. Un an. Même au privé, un an à attendre… je suis désolée mon loup!»