La Tribune
<em>Proies</em>, treizième roman d’Andrée A. Michaud, ne repose pas sur la quête de l’identité du meurtrier, mais plutôt sur le fait que la folie peut bouleverser plusieurs vies. « Cela m’apparaissait plus important de montrer toutes les conséquences de ces gestes sur ces jeunes soudés les uns aux autres, leurs parents, la communauté, et ultimement d’autres victimes », mentionne la romancière.
<em>Proies</em>, treizième roman d’Andrée A. Michaud, ne repose pas sur la quête de l’identité du meurtrier, mais plutôt sur le fait que la folie peut bouleverser plusieurs vies. « Cela m’apparaissait plus important de montrer toutes les conséquences de ces gestes sur ces jeunes soudés les uns aux autres, leurs parents, la communauté, et ultimement d’autres victimes », mentionne la romancière.

Andrée A. Michaud: aux frontières du roman policier

Steve Bergeron
Steve Bergeron
La Tribune
Les bibliophiles qui affectionnent les suspenses policiers d’Andrée A. Michaud le savent : l’auteure estrienne ne suit pas la plus pure tradition des « polars ». Au contraire, depuis qu’elle est devenue une romancière dévouée à ce genre littéraire, elle se plaît à orienter ses histoires sur des sentiers légèrement décalés. Proies, qu’elle fera paraître le 29 mars, ne fait pas exception à ce refus des moules trop contraignants.