La Tribune
Nathalie Plaat
Collaboration spéciale
Nathalie Plaat
Mes enfants savent que quelque part dans un monde qui est aussi le leur, des enfants de leur âge dorment sur des brancards avec des centaines d’autres familles dans des gymnases transformés en centre pour réfugiés, comme ici dans une ancienne école de Bucarest.
Mes enfants savent que quelque part dans un monde qui est aussi le leur, des enfants de leur âge dorment sur des brancards avec des centaines d’autres familles dans des gymnases transformés en centre pour réfugiés, comme ici dans une ancienne école de Bucarest.

«Non ma fille, je ne te cacherai pas la guerre»

Nous étions en 2015. Dans une vie qui parait presque «antérieure», tant elle était «avant tout» je me tenais sur un plateau de télévision à tenter de répondre par des phrases courtes au journaliste qui me demandait: «Comment parler aux enfants des attentats du Bataclan ?»