La Tribune
Marie-Ève Martel
La Voix de l'Est
Marie-Ève Martel
Si un jour tu venais à migrer de mon âme à mon ventre, sache que c’est parce que j’aurai entrevu une lueur d’espoir pour ton avenir.
Si un jour tu venais à migrer de mon âme à mon ventre, sache que c’est parce que j’aurai entrevu une lueur d’espoir pour ton avenir.

À l’enfant que je n’ai jamais eu

CHRONIQUE / Salut petit-e, je ne sais pas pourquoi, mais c’est à toi que j’ai eu envie d’écrire aujourd’hui. Le hic, c’est que tu n’as jamais vu le jour, alors je ne connais pas ton nom. Je ne connais ni tes qualités ni tes défauts.