La Tribune
« Lorsqu’on a subi des MGF [mutilation génitale féminine], ce sont des choses qu’on n’oublie pas, vous savez. Les femmes, elles vivent avec ça. Elles peuvent avoir besoin d’un soutien au niveau émotif et elles ont souvent peur d’être jugées», indique Djenabou Sangare, coordinatrice aux activités et à la mobilisation au RAFIQ (Réseau d’action pour l’égalité des femmes immigrées et racisées du Québec).
« Lorsqu’on a subi des MGF [mutilation génitale féminine], ce sont des choses qu’on n’oublie pas, vous savez. Les femmes, elles vivent avec ça. Elles peuvent avoir besoin d’un soutien au niveau émotif et elles ont souvent peur d’être jugées», indique Djenabou Sangare, coordinatrice aux activités et à la mobilisation au RAFIQ (Réseau d’action pour l’égalité des femmes immigrées et racisées du Québec).

Pour des soins mieux adaptés

Karine Tremblay
Karine Tremblay
La Tribune
Le Canada a accueilli un nombre croissant d’immigrants au fil des dernières décennies. Parmi ceux-ci, il y a des femmes natives de pays où se pratiquent les mutilations génitales féminines (MGF). Des statistiques de l’OMS soulignent d’ailleurs qu’au moins 10 % des victimes des MGF vivraient aujourd’hui en Occident, ce qui représente plus de 12,5 millions de femmes.