La Tribune
«On aurait tort d’imputer systématiquement à nos gens d’affaires un conservatisme qui peut être attribuable à un processus décisionnel hors de leur contrôle. Un processus inhérent à un organisme censé les représenter, mais au sein duquel ils n’ont pas toujours droit au chapitre: la chambre de commerce et d’industrie régionale», écrit l'auteur.
«On aurait tort d’imputer systématiquement à nos gens d’affaires un conservatisme qui peut être attribuable à un processus décisionnel hors de leur contrôle. Un processus inhérent à un organisme censé les représenter, mais au sein duquel ils n’ont pas toujours droit au chapitre: la chambre de commerce et d’industrie régionale», écrit l'auteur.

Ces gens d’affaires qui tardent à prendre le virage vert

Clément Fontaine
Journaliste indépendant et membre du Regroupement Des Universitaires
DES UNIVERSITAIRES / Il est rare que les gens d’affaires appuient spontanément les initiatives visant à défendre l’environnement quand celles-ci risquent de compromettre la rentabilité de leurs entreprises. L’être humain est enclin à privilégier ses intérêts immédiats plutôt que les intérêts supérieurs de la collectivité à moyen et à long terme. Cela peut parfois aller jusqu’au déni d’un grave problème sociétal.