La Tribune
Réjean Hébert
Collaboration spéciale
Réjean Hébert
À l’aube du moment où le Québec passera le cap du quart de sa population plus âgée que 65 ans, il est urgent de s’interroger sur cette tendance à séparer les vieux et les vieilles du reste de la population.
À l’aube du moment où le Québec passera le cap du quart de sa population plus âgée que 65 ans, il est urgent de s’interroger sur cette tendance à séparer les vieux et les vieilles du reste de la population.

Cessons d’isoler les vieux et les vieilles

Au cours des deux dernières décennies, on a assisté à une forme de ségrégation progressive des personnes aînées au Québec. Par choix ou par nécessité, les personnes aînées se retrouvent dans des CHSLD, des ressources dites intermédiaires, des résidences pour aînés (RPA), des condominiums ou des HLM pour personnes âgées. La pandémie a dramatiquement démontré que ces milieux étaient loin d’assurer aux personnes qui y résident sécurité et accès aux soins. À l’aube du moment où le Québec passera le cap du quart de sa population plus âgée que 65 ans, il est urgent de s’interroger sur cette tendance à séparer les vieux et les vieilles du reste de la population.