La Tribune
Réjean Hébert
Collaboration spéciale
Réjean Hébert
Que reste-t-il des CLSC? Des programmes qui se sont rétrécis, des équipes de professionnels décimées au profit des GMF, du soutien à domicile anémique qui répond d’abord aux besoins de l’hôpital pour accélérer la sortie des patients, des actions communautaires de plus en plus réduites.
Que reste-t-il des CLSC? Des programmes qui se sont rétrécis, des équipes de professionnels décimées au profit des GMF, du soutien à domicile anémique qui répond d’abord aux besoins de l’hôpital pour accélérer la sortie des patients, des actions communautaires de plus en plus réduites.

Je m’ennuie de mon CLSC

CHRONIQUE / Il y a cinquante ans, la Loi sur la santé et les services sociaux créait les Centres locaux de services communautaires (CLSC). Il s’agissait là d’une originalité du système de soins québécois. Nulle part ailleurs au Canada et dans le monde on retrouvait un établissement public dédié spécifiquement à la première ligne, tant pour les aspects curatifs que préventifs.