La Tribune
Il semble que le confinement a poussé la population à cuisiner davantage, ce qui a accru la consommation de grains entiers, de légumes, de verdures et de légumineuses, ainsi que de fruits de mer, en même temps qu’ils ont mangé moins de sucres raffinés et de sucres ajoutés.
Il semble que le confinement a poussé la population à cuisiner davantage, ce qui a accru la consommation de grains entiers, de légumes, de verdures et de légumineuses, ainsi que de fruits de mer, en même temps qu’ils ont mangé moins de sucres raffinés et de sucres ajoutés.

Le confinement n’a pas été si mauvais que ça pour la diète…

Jean-François Cliche
Jean-François Cliche
Le Soleil
Plus d’alcool? Plus de malbouffe? Le confinement du printemps dernier a peut-être amené bien des gens à changer leurs habitudes alimentaires, mais son effet sur nos diètes n’a pas été aussi néfaste que ce qu’on serait porté à croire, selon une étude de l’Université Laval.