La Tribune
Depuis fin novembre, il y a «plus de troubles dépressifs mineurs» chez les sportifs, à l'image de la population générale, observent des experts. En cause, des compétitions en pointillé, un «lien social limité» et parfois aussi des proches touchés par le virus.
Depuis fin novembre, il y a «plus de troubles dépressifs mineurs» chez les sportifs, à l'image de la population générale, observent des experts. En cause, des compétitions en pointillé, un «lien social limité» et parfois aussi des proches touchés par le virus.

Longtemps taboues, les blessures de l'âme des sportifs sortent de l'ombre

Déborah Claude
Agence France-Presse
PARIS — Longtemps taboue chez les sportifs, la dépression sort un peu de l'ombre. Ils sont plus nombreux à raconter avoir broyé du noir, signe aussi d'une meilleure prise en charge de leurs blessures de l'âme, d'autant plus nécessaire pour traverser la COVID qui malmène leurs horizons.