La Tribune
Me Jean-Pierre Ménard : « Une agression sexuelle entre les murs d’un CHSLD demeure un acte criminel. Les victimes sont de vraies victimes. L’établissement a l’obligation de sécurité envers l’ensemble de ses résidents et cela comprend l’intégrité physique. »
Me Jean-Pierre Ménard : « Une agression sexuelle entre les murs d’un CHSLD demeure un acte criminel. Les victimes sont de vraies victimes. L’établissement a l’obligation de sécurité envers l’ensemble de ses résidents et cela comprend l’intégrité physique. »

Une dénonciation qui mène au changement

Mélanie Noël
Mélanie Noël
La Tribune
Tout a commencé par un courriel anonyme. « Nous avons besoin de votre aide pour déclarer des incidents dans notre centre. Je suis employée au CSSS-IUGS pavillon Argyll de Sherbrooke. Nous avons deux hommes (des patients) qui agressent les dames de notre étage sans que nous puissions rien faire, car la gérance se fout la tête dans le sable et minimise cette situation. »