La Tribune
Sentir qu’on n’est pas seule au monde, ça fait du bien. Et comme Lydia et Florence sont les seules personnes amputées de leur école, elles aiment participer, ensemble, à des rencontres où elles peuvent échanger sur leur réalité. Le père de Florence, Simon Carrier, et la mère de Lydia, Karine Couture peuvent aussi poser leurs questions lorsqu’ils accompagnent leur enfant dans les rassemblements organisés par l’Association des amputés de guerre.
Sentir qu’on n’est pas seule au monde, ça fait du bien. Et comme Lydia et Florence sont les seules personnes amputées de leur école, elles aiment participer, ensemble, à des rencontres où elles peuvent échanger sur leur réalité. Le père de Florence, Simon Carrier, et la mère de Lydia, Karine Couture peuvent aussi poser leurs questions lorsqu’ils accompagnent leur enfant dans les rassemblements organisés par l’Association des amputés de guerre.

Ensemble dans la différence

Mélanie Noël
Mélanie Noël
La Tribune
Lydia Sommerville et Florence Carrier ne se côtoient pas souvent. Mais une fois de temps en temps, ça leur fait du bien de se réunir et de se rappeler qu’elles ne sont pas seules à vivre avec un membre en moins. Leur amputation n’est pas la seule chose qu’elles ont en commun. Leur persévérance les unit aussi.