La Tribune
D’avril à décembre 2018, les plaintes pour des cas de violence en milieu de travail au CIUSSS de l’Estrie-CHUS ont causé 283 cas de « temps perdu », c’est-à-dire que des employés ont dû s’absenter du travail pour traiter des blessures physiques ou psychologiques, des absences variant d’une journée à quelques semaines.
D’avril à décembre 2018, les plaintes pour des cas de violence en milieu de travail au CIUSSS de l’Estrie-CHUS ont causé 283 cas de « temps perdu », c’est-à-dire que des employés ont dû s’absenter du travail pour traiter des blessures physiques ou psychologiques, des absences variant d’une journée à quelques semaines.

Encore trop peu de cas de violence déclarés au CIUSSS

Marie-Christine Bouchard
Marie-Christine Bouchard
La Tribune
Le nombre de plaintes en harcèlement psychologique et en violence en milieu de travail au CIUSSS de l’Estrie-CHUS a augmenté dans la dernière année. Mais ce n’est pas une mauvaise nouvelle, au contraire, soutient la direction de l’établissement. « Nous savons que c’est la pointe de l’iceberg, qu’il y a des cas qui ne sont pas déclarés. Nous souhaitons que les employés déclarent les incidents pour avoir un portrait juste de la situation », soutient Josée Paquette, directrice des ressources humaines, des communications et des affaires juridiques au CIUSSS de l’Estrie-CHUS.