La Tribune
Jonathan Custeau
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Jonathan Custeau
On devient las des adieux. Il faut s'arrêter, refuser quelques échanges, parfois, pour accepter de tourner la page sur des amitiés fortes mais éphémères.
On devient las des adieux. Il faut s'arrêter, refuser quelques échanges, parfois, pour accepter de tourner la page sur des amitiés fortes mais éphémères.

Ces adieux qui se passent trop bien

Il n'y a rien comme tomber amoureux. Ces papillons dans l'estomac, cette irrépressible envie de sourire, ce sentiment d'invincibilité, ils sont partout quand on prend la route. On aime des lieux, des gens, avant même de les rencontrer parfois, en sachant trop bien qu'il faudra s'en séparer plus tôt que tard.