La Tribune
J'ai tellement aimé San Francisco que j'ai toisé ses Painted Ladies comme si j'avais grandi au coin de la rue.
J'ai tellement aimé San Francisco que j'ai toisé ses Painted Ladies comme si j'avais grandi au coin de la rue.

Quelque chose de San Francisco

Jonathan Custeau
Jonathan Custeau
La Tribune
CHRONIQUE / Disons-le d'emblée, le rêve américain, ce n'est pas le mien. La Maison-Blanche, la soi-disant liberté, la richesse, les ambitions incrustées dans les étoiles d'Hollywood Boulevard, très peu pour moi. La beauté qu'on fabrique à coups de silicone et de Botox, le faux qui sonne vrai à force de répéter, le God Bless America qui tire une larme, pas ma tasse de thé.