La Tribune
Dans le cadre de la Semaine québécoise de sensibilisation à l'aphasie, l'ACTE (Association des accidentés cérébro-vasculaires et traumatisés crâniens de l'Estrie) conscientise la population aux difficultés langagières que vivent les personnes atteintes d'aphasie. On reconnaît sur la photo André Frechette, un participant aux groupes d'aphasie, Stéphanie Houle, une bénévole, et Peter Nieman, le directeur général de l'ACTE.
Dans le cadre de la Semaine québécoise de sensibilisation à l'aphasie, l'ACTE (Association des accidentés cérébro-vasculaires et traumatisés crâniens de l'Estrie) conscientise la population aux difficultés langagières que vivent les personnes atteintes d'aphasie. On reconnaît sur la photo André Frechette, un participant aux groupes d'aphasie, Stéphanie Houle, une bénévole, et Peter Nieman, le directeur général de l'ACTE.

Il a dû réapprendre à communiquer après un AVC

Charlotte R. Castilloux
Charlotte R. Castilloux
La Tribune
Tous les jours nous communiquons. Que ce soit pour raconter une mésaventure à un collègue ou pour remercier la serveuse au café du coin, nous sommes amenés à discuter avec notre entourage en tout temps. Mais qu'arriverait-il si l'on perdait cette capacité à communiquer?