La Tribune
L'établissement souhaite devenir carboneutre au chapitre de ses bâtiments, c'est-à-dire ne plus émettre de GES. Cela exclut les GES émis par les véhicules qui se rendent sur les campus, par exemple. « On parle des GES qui viennent des bâtiments, qui est la principale source des émissions à l'Université, ce qu'on contrôle », explique le vice-recteur au développement durable, Alain Webster, également vice-recteur aux relations gouvernementales et au campus de Longueuil.
L'établissement souhaite devenir carboneutre au chapitre de ses bâtiments, c'est-à-dire ne plus émettre de GES. Cela exclut les GES émis par les véhicules qui se rendent sur les campus, par exemple. « On parle des GES qui viennent des bâtiments, qui est la principale source des émissions à l'Université, ce qu'on contrôle », explique le vice-recteur au développement durable, Alain Webster, également vice-recteur aux relations gouvernementales et au campus de Longueuil.

L'UdeS veut suivre à la trace ses émissions de GES

Isabelle Pion
Isabelle Pion
La Tribune
Le budget adopté lundi par l'Université de Sherbrooke compte un volet carbone qui vient quantifier «les cibles de réduction des émissions de GES» à même le document budgétaire 2016-2017.