La Tribune

50 % des Québécois voudraient une activité sexuelle considérée comme «anormale»

Stéphanie Marin
La Presse Canadienne
Près de la moitié des Québécois aimeraient expérimenter une activité sexuelle considérée comme «anormale», et un tiers l'ont déjà fait, révèle une récente étude réalisée par deux chercheurs de l'Institut Philippe-Pinel de Montréal. Une recherche qui remet en question la notion de «normalité» dans les rapports sexuels, croient-ils.