La Tribune
Présidente du conseil d'administration de la Maison Aube-Lumière, Élisabeth Brière estime que si son organisme « hébergeait ''seulement'' 12 personnes par année parce qu'on n'a pas pu établir un pronostic à court terme, croyez-vous que la population estrienne nous appuierait autant? Moins de gens seraient en mesure de profiter de nos services », fait-elle valoir à la suite d'une demande à l'effet d'élargir sa clientèle à des patients atteints d'autres maladies que le cancer.
Présidente du conseil d'administration de la Maison Aube-Lumière, Élisabeth Brière estime que si son organisme « hébergeait ''seulement'' 12 personnes par année parce qu'on n'a pas pu établir un pronostic à court terme, croyez-vous que la population estrienne nous appuierait autant? Moins de gens seraient en mesure de profiter de nos services », fait-elle valoir à la suite d'une demande à l'effet d'élargir sa clientèle à des patients atteints d'autres maladies que le cancer.

Aube-Lumière : pas question d'élargir la clientèle à court terme

Sarah Saidi
Sarah Saidi
La Tribune
La Maison Aube-Lumière n'envisage toujours pas, du moins à court terme, d'élargir sa clientèle à des patients atteints d'autres maladies que le cancer. La lettre de Suzanne Nadeau-Whissell, atteinte de la SLA (sclérose latérale amyotrophique), envoyée à la présidente du CA d'Aube-Lumière et publiée dans La Tribune samedi n'aura pas incité l'organisme à changer d'avis sur la question.