La Tribune
Mireille Elchacar, d'Amnistie internationale en Estrie, n'a pas vu passer les trois premiers mois de 2015. « Le bureau d'Amnistie internationale, c'est ma maison à Sherbrooke (...) Le téléphone commençait à sonner à 6 h.. C'était fou! » se souvient-elle
Mireille Elchacar, d'Amnistie internationale en Estrie, n'a pas vu passer les trois premiers mois de 2015. « Le bureau d'Amnistie internationale, c'est ma maison à Sherbrooke (...) Le téléphone commençait à sonner à 6 h.. C'était fou! » se souvient-elle

Ténacité et espoir pour Raif Badawi

Isabelle Pion
Isabelle Pion
La Tribune
Il y a un an, le 9 janvier 2015, le blogueur saoudien Raif Badawi recevait 50 coups de fouet à Djeddah, en Arabie saoudite. C'était l'horreur après l'horreur : le début de la sentence, suspendue depuis, est survenue tout juste après les attentats de Charlie Hebdo. La flagellation du prisonnier d'opinion suivie de « Je suis Charlie » a marqué un tournant dans toute l'attention accordée à Raif Badawi, croient les militants qui tentent d'obtenir sa libération.