La Tribune
La Ville de Sherbrooke a officiellement annoncé, en mars, son plan pour sabrer 11 M$ en trois ans grâce à l'optimisation. Elle compte abolir la moitié des postes laissés vacants par des départs à la retraite d'ici le 31 décembre 2017. Le processus est toutefois freiné en partie par le désaccord qui subsiste au sujet des régimes de retraite entre la Ville et les syndicats.
La Ville de Sherbrooke a officiellement annoncé, en mars, son plan pour sabrer 11 M$ en trois ans grâce à l'optimisation. Elle compte abolir la moitié des postes laissés vacants par des départs à la retraite d'ici le 31 décembre 2017. Le processus est toutefois freiné en partie par le désaccord qui subsiste au sujet des régimes de retraite entre la Ville et les syndicats.

Une année en mode optimisation

Jonathan Custeau
Jonathan Custeau
La Tribune
Du point de vue économique, 2015 aura été une année d'optimisation à la Ville de Sherbrooke, pendant que les désaccords perdurent dans le dossier des régimes de retraite. La création d'une Société de développement commercial (SDC) du centre-ville est toujours incertaine, la Chambre de commerce de Fleurimont n'est plus et l'Hôtel Gouverneur n'a pas encore ouvert ses portes. Le développement de l'aéroport, lui, se poursuit.