La Tribune
Une fois qu'on est parti, on ne revient jamais vraiment. On devient les seuls gardiens de souvenirs qu'on ne pourra toujours protéger.
Une fois qu'on est parti, on ne revient jamais vraiment. On devient les seuls gardiens de souvenirs qu'on ne pourra toujours protéger.

On ne revient jamais vraiment

Jonathan Custeau
Jonathan Custeau
La Tribune
Une fois qu'on est parti, on ne revient jamais vraiment. Quand un avion se pose à la maison, on restitue les bagages, pas les voyageurs. Ils sont là sans être revenus, vagabondent encore dans l'âme quand leurs pieds se brûlent aux tisons du tarmac.